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title: "Règlement de construction et des zones (SION)"
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# Règlement de construction et des zones (SION)

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Ville de SION
REGLEMENT COMMUNAL DE
CONSTRUCTION ET DE ZONES
-RCCZ-
DÈS LE 01.01.2018, LES RÈGLES LÉGALES LC/OC 2018 S’APPLIQUENT
DIRECTEMENT ET PRIMENT SUR LE RCCZ
VERSION JUILLET 2025
TABLEAU DES MODIFICATIONS PAR DISPOSITION - ETAT DEPUIS 2012
Elément Objet Modification Décision
d'homologation CE
RCCZ art.
25bis et art. 4
Modification partielle du RCCZ
concernant l’ajout d’un article sur les
Antennes de téléphonie mobile et
autres installations analogues
Complément à l’art. 4 : Champ
d’application
Ajout /
modification
21.05.2025
RCCZ
Capucins / St-
Georges,
Cahier des
charges de la
zone à
aménager :
St-François
PQ Couvent
des Capucins
Modification de zone :
Secteur Capucins (Zone centre III <
zone centre III avec superposition
zone de protection des sites
construits).
Secteur St-Georges (Zone centre III <
zone de Vieille ville, zone d’intérêt
général A).
RCCZ :
Refonte de l’article 72 relatif à la zone
de protection de la nature.
Ajout du nouvel article 72 quater :
zone de protection des sites
construits.
Ajout d’un cahier des charges de zone
à aménager pour le secteur St-
François.
PQ Couvent des Capucins avec
règlement
Ajout/
modification
07.02.2024
PAZ & RCCZ
Cahier des
charges
Uvrier Ouest
– Nord
(Grands-Prés)
Ajout d’un cahier des charges de zone
à aménager
Ajout 2.10.2024
RCCZ
Cahier des
charges de la
zone à
aménager :
les Iles
secteur 9
Modification de zone (agricole < zone
industrielle III), ajout au RCCZ d'un
cahier des charges de zone à
aménager.
Ajout 20.12.2023
RCCZ
Cahier des
charges de la
zone à
aménager :
les Vergers
Modification de zone (mixte II < zone
agricole), ajout au RCCZ d'un cahier
des charges de zone à aménager.
Modification /
Ajout
07.09.2022
Cahier des
charges de la
zone à
aménager :
Ancienne
voirie
Ancienne voirie, Champsec,
assouplissement des accès à la frange
d'activité.
Modifié 15.06.2022
RCCZ art. 71
ter
PAD
Zone de camping mixte à Bramois
avec PAD.
Ajout 18.05.2022
PAZ + RCCZ Modification du PAZ et abrogation
cahier des charges Cours Roger
Bonvin
Modifié,
abrogé
13.04.2022
RCCZ art. 58
bis et 58 ter;
Obligation de raccordement au
Chauffage à distance (CAD) et
planification énergétique territoriale;
Ajout d'un périmètre de
raccordement obligatoire au CAD
(superposé au PAZ).
Ajout 10.03.2021
RCCZ art. 96
let f) et 96 bis
Modification partielle du RCCZ
concernant la protection des objets
figurant dans
l’inventaire du patrimoine bâti
d’importance communale dans le
périmètre « extra-muros » et la
protection de la vieille ville.
Ajout 10.11.2021
PAZ;
PQ
Modification de zone (zone centre III)
au Petit Chasseur;
Plan de quartier et Règlement du plan
de quartier au Petit Chasseur.
Modifié, ajout 12.02.2020
PAZ Modification de zone (ZIG A) pour le
Service cantonal de la circulation
routière et de la navigation, à
Champsec, secteur des Casernes.
Modifié 14.08.2019
PAZ Modification de zone (ZIG A) pour le
secteur de la STEP de Chandoline.
Modifié 10.05.2017
RCCZ art. 72
bis et 72 ter;
Zone de protection nature de
Corbassières et cahier des charges;
Secteur sensible.
Ajout,
Modifié
08.03.2017
RCCZ art. 95
(prescription
19) et cahiers
des charges
de zone à
aménager;
Modification de zone (mixte II/
collectif A) à Champsec avec
nouvelles prescriptions de mixité
(verticale et horizontale), nouveaux
cahiers des charges de zones à
aménager (Ancienne voirie,
Pâquerettes et Cours Roger Bonvin).
Nouvelle voirie à la Drague
modification de zone (ZIG A).
Modifié, ajout 16.11.2016
PAZ Modification de zone (ZIGA) pour
l'extension de l'école de Bramois.
Modifié 18.05.2016
RCCZ art. 71
bis;
Zone de constructions et
d'installations publiques D Campus,
précision de prescriptions ne
concernant que le secteur sous gare
(rue de l'Industrie).
Ajout,
complété
24.06.2020
RCCZ art. 71
bis;
Zone de constructions et
d'installations publiques D Campus.
Ajout 21.10.2015
RCCZ art. 97
ter, art. 95;
Zone mixte de Cour de Gare. Ajout 28.05.2014
RCCZ art. 97
bis, art. 95 et
cahier des
charges de
zone à
aménager;
Zone centre d'achat entrée de la ville
ouest et sous -gare.
Ajout 12.09.2012
RCCZ art. 72
quarter;
art 50
Zone mixte de détente et de
protection de la nature d'Aproz;
Aménagements extérieurs.
Ajout
Modifié
06.06.2012
TABLE DES MATIERES
CHAPITRE 1 9
DISPOSITIONS GÉNÉRALES 9
Article 1 : Buts 9
Article 2 : Bases légales 9
Article 3 : Organe responsable 9
Article 4 : Champ d’application 9
CHAPITRE 2 10
PROCÉDURE 10
A. PRESCRIPTIONS GENERALES 10
Article 5 : Procédure 10
B. PRESCRIPTIONS PARTICULIERES 10
Article 6 : Préavis ou demande préalable 10
Article 7 : Forme de la demande 10
Article 8 : Éléments hors gabarit 10
Article 9 : Gabarits 10
Article 10 : Réunion de parcelles 10
Article 11 : Opposition 11
Article 12 : Décision de la commune 11
Article 13 : Modifications du projet 11
Article 14 : Mise en chantier 11
Article 15 : Utilisation du domaine public 11
Article 16 : Avancement des travaux 12
Article 17 : Permis d’habiter 12
Article 18 : Travaux exécutés sans autorisation ou contrairement à l’autorisation délivrée 12
CHAPITRE 3 13
POLICE DES CONSTRUCTIONS 13
A. EQUIPEMENT DES TERRAINS A BATIR 13
Article 19 : Principe 13
Article 20 : Définition d’un terrain équipé 13
Article 21 : Règlement des taxes de raccordement 13
B. HYGIENE 13
Article 22 : Prescriptions générales 13
Article 23 : Emissions diverses 13
Article 24 : Isolation 13
Article 25 : Installations techniques 13
Article 25 bis : Antennes et autres installations analogues 14
Article 26 : Locaux d’habitation 15
Article 27 : Buanderies 15
Article 28 : Installations sanitaires 15
C. SECURITE 16
Article 29 : Prescriptions générales 16
Article 30 : Locaux ouverts au public 16
Article 31 : Mesures de sécurité pendant la construction 16
Article 32 : Terrains et constructions dangereux 16
Article 33 : Glissement de neige 16
Article 34 : Accès au toit 16
Article 35 : Protection contre le feu 16
D. SALUBRITE 17
Article 36 : Ecuries 17
Article 37 : Fosses, fumiers 17
Article 38 : Eaux pluviales 17
Article 39 : Assainissement des îlots 17
E. CIRCULATION 18
Article 40 : Places de parc 18
Article 41 : Sorties sur voies publiques – visibilité 18
Article 42 : Routes privées 18
Article 43 : Place de jeux pour enfants 19
F. ARCHITECTURE ET PROTECTION DES SITES 19
Article 44 : Qualités architecturales et urbanistiques 19
Article 45 : Entretien 19
Article 46 : Protection des sources et des cours d’eau 19
Article 47 : Protection archéologique 19
Article 48 : Protection des points de vue 20
Article 49 : Façades 20
Article 50 : Aménagements extérieurs 20
Article 51 : Clôtures 20
Article 52 : Déboisement 20
Article 53 : Supports publicitaires 20
Article 54 : Dépôt de matériaux à ciel ouvert 21
CHAPITRE 4 22
PLANS DE BASE 22
A. PLANS GENERAUX 22
Article 55 : Liste des plans 22
Article 56 : Schéma directeur 22
Article 57 : Plans des zones (d’affectation) 22
Article 58 : Plans des réseaux d’équipements 23
Article 58bis : Planification énergétique territoriale 23
Article 58ter : Secteur de chauffage à distance 23
B. PLANS PARTICULIERS 24
Article 59 : Plan d’alignement 24
Article 60 : Plan de structuration 24
Article 61 : Plan de quartier 25
Article 62 : Plan de remembrement et de lotissement 25
CHAPITRE 5 27
REGLEMENTS DES ZONES 27
A. PRESCRIPTIONS GENERALES DES ZONES 27
Article 63 : Type de zones 27
Article 64 : Zones de construction d’équipement prioritaire 27
Article 65 : Zones de construction d’équipement différé 27
Article 66 : Changement de degré de priorité d’une zone 27
Article 67 : Déclassement d’une zone 28
Article 68 : Changement d’affectation 28
B. ZONES SPECIALES 28
Article 69 : Zones d’intérêt général A 28
Article 70 : Zones d’intérêt général B 28
Article 71 : Zone d’intérêt général C 28
Article 71 bis : Zone de constructions et d’installations publiques D Campus 29
Article 71 ter : Zone de camping mixte 30
Article 72 : Zones de protection de la nature 31
Article 72 bis : Zone de protection nature de Corbassières 31
Article 72 ter : Secteur sensible 32
Article 72 quater : Zone mixte de détente et de protection de la nature d’Aproz 32
Article 72 quinquies : Zone protection des sites construits 33
Article 73 : Zones agricoles 33
Article 74 : Zones agricoles protégées 34
Article 75 : Zones de forêts 34
Article 75 bis : Zones de dangers naturels 34
C. DEFINITIONS ET MESURES 34
Article 76 : Ordre des constructions 34
Article 77 : Ordre contigu 35
Article 78 : Hauteur des façades 35
Article 79 : Hauteur des bâtiments 35
Article 80 : Superstructures 35
Article 81 : Etage 35
Article 82 : Indice d’utilisation (densité) 36
Article 83 : Principe de garantie 37
Article 84 : Majoration de l’indice 37
Article 85 : Taux d’occupation du sol 37
Article 86 : Distance à la limite 37
Article 87 : Distance entre bâtiments 38
Article 88 : Distance arrière 38
Article 89 : Limites obliques 38
Article 90 : Droit de rapprochement 38
Article 91 : Construction en sous-sol 38
Article 92 : Toitures 39
Article 93 : Lucarnes 39
Article 94 : Entrée Ouest de la ville 39
D. PRESCRIPTIONS PARTICULIERES AUX ZONES DE CONSTRUCTION 39
Article 95 : Zones de construction 39
Article 96 : Zone de vieille ville 44
Art. 96 bis Autres bâtiments à protéger 45
Article 97 : Zone de villages et hameaux 47
Article 97 bis : Zone centres d’achat 47
Article 97 ter : Zone mixte Cour de Gare 48
CHAPITRE 6 50
DISPOSITIONS FINALES ET TRANSITOIRES 50
Article 98 : Dérogations 50
Article 99 : Emoluments 50
Article 100 : Frais de procédure 50
Article 101 : Avance de frais 50
Article 102 : Procédure 50
Article 103 : Recours 50
Article 104 : Amende 51
Article 105 : Responsabilité 51
Article 106 : Prescriptions 51
Article 107 : Constructions existantes 51
Article 108 : Demandes en cours 51
Article 109 : Entrée en vigueur 51
ANNEXES 53
ANNEXE 1 : Plan de zone 53
ANNEXE 2 : Cahier des charges de zones à aménager 54
ZONE CENTRE D’ACHAT 54
ZONE MIXTE DE COUR DE GARE 57
CHAMPSEC : ANCIENNE VOIRIE 59
CHAMPSEC : RUE DES PAQUERETTES 62
ZONE PROTECTION NATURE DE CORBASSIERES 65
BRAMOIS : SECTEUR LES VERGERS 67
LES ILES : ZONE INDUSTRIELLE III, SECTEUR 9 70
ZONE A BATIR UVRIER OUEST : SECTEUR NORD, AU LIEU-DIT GRANDS-PRES 76
CAPUCINS : PAD CIMETIERE ST-FRANCOIS 80
ANNEXE 3 : Prescription fixant les restrictions au droit de propriété et exigences en matière de
construction dans les zones de dangers naturels 81
ANNEXE 4 : Disposition transitoire concernant les installations solaires (Selon décision du Conseil
municipal du 18.09.2014) 82
ANNEXE 5 : Ajout selon décision du CM (1989 - 1992) 84
CHAPITRE 1
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article 1 : Buts
Le présent règlement a pour but :
- de préserver le bien-être des habitants par une conception et une
exécution des bâtiments conformes aux règles de la sécurité, de l'hygiène,
de l'architecture et respectant l'environnement
- de garantir une implantation ordonnée des bâtiments et une utilisation
appropriée du sol
- d'assurer des investissements publics rationnels
- de protéger les valeurs historiques et culturelles, les sites et les éléments
naturels dignes d'intérêt.
Article 2 : Bases légales
a) Les dispositions du présent règlement sont basées sur les prescriptions
fédérales et cantonales en matière de construction et autres domaines s'y
rapportant.
b) Demeurent réservées les dispositions édictées par la Confédération et le
Canton.
Article 3 : Organe responsable
Le Conseil municipal est l'organe responsable :
a) Il fait établir les plans et règlements nécessaires, les soumet à l'approbation
de l'autorité compétente et veille à leur application.
b) Il délivre le permis de construction, sous réserve de celui délivré par les
instances cantonales, et le permis d'habiter dès que les conditions sont
remplies.
c) Il veille à l'exécution conforme des projets, ceci, avant, pendant et après les
travaux. Il peut en tout temps visiter et contrôler les chantiers et consulter
les plans approuvés.
d) Il peut déléguer certains de ses pouvoirs, sous réserve de ratification. Au
besoin, il peut faire appel à des commissions permanentes ou
occasionnelles, à ses services ou à des experts, pour consultation.
e) L'approbation des plans et le contrôle des travaux n'engagent en aucune
mesure la responsabilité du Conseil municipal quant à leur exécution et ne
diminuent en rien celle du maître de l'ouvrage et de ses mandataires.
Article 4 : Champ d’application
Les dispositions du présent règlement sont valables pour l'ensemble du
territoire de la commune, à l'exception des territoires spécialement désignés
par d'autres réglementations déjà en vigueur. Demeurent réservées les
dispositions du présent règlement concernant les bâtiments figurant à
l'inventaire communal du patrimoine bâti (art. 96bis) et les antennes et autres
installations analogues (art. 25bis) qui sont applicables sans exception sur
l'ensemble du territoire de la commune.
Buts
Bases
légales
Organe
responsable
Champ
d’application
CHAPITRE 2
PROCÉDURE
A. PRESCRIPTIONS GENERALES
Article 5 : Procédure
La demande d'autorisation de construire, l'enquête publique, le traitement de la
demande et l'exécution de travaux sont réglés par les législations cantonale et
communale en la matière. Les dispositions cantonales applicables sont
annexées au présent règlement.
B. PRESCRIPTIONS PARTICULIERES
Article 6 : Préavis ou demande préalable
a) Avant présentation de la demande d'autorisation de construire, une
demande de préavis relative à l'implantation et au gabarit peut être soumise
par le requérant. Elle est accompagnée d'un plan de situation, ainsi que
d'un avant-projet à l'échelle 1:200 ou 1:100, représentant la silhouette de
la construction.
b) Cette demande peut être soumise à une enquête publique.
c) Le préavis sur une telle demande ne peut en aucun cas être considéré
comme une autorisation ou comme un refus.
Article 7 : Forme de la demande
La demande d'autorisation doit être adressée à l'autorité communale sous
forme de dossier plié au format A4.
Elle comprend les documents suivants :
1. en 2 exemplaires, la formule du Service de l'Edilité, accompagnée d'un
dossier de plans
2. les documents requis par le présent règlement et par la législation
cantonale en la matière.
Article 8 : Éléments hors gabarit
Les éléments hors gabarit et/ou hors alignement seront indiqués en pointillé sur
le plan de situation.
Article 9 : Gabarits
a) La pose des gabarits est obligatoire avant l'ouverture de l'enquête publique
pour les nouvelles constructions et les agrandissements.
b) Les gabarits seront maintenus jusqu'à l'entrée en force de la décision
relative au projet. Ils seront ôtés immédiatement après.
Article 10 : Réunion de parcelles
Si la construction s'étend sur plusieurs parcelles, celles-ci doivent être réunies
avant le début des travaux.
Procédure
Préavis ou
demande
préalable
Forme de la
demande
Eléments
hors gabarit
Gabarits
Réunion de
parcelles
Article 11 : Opposition
L'administration communale transmet un exemplaire de l'opposition au
requérant, en impartissant un unique délai de réponse qui n'excédera pas
30 jours.
Article 12 : Décision de la commune
a) Pour les objets relevant uniquement de la compétence communale, le
Conseil municipal notifie sa décision au requérant et aux opposants. Cette
décision peut faire l'objet d'un recours au Conseil d'Etat dans les
30 jours dès notification.
b) Pour les objets relevant également de la compétence de la CCC :
- en cas de refus, l'autorité communale notifie sa décision au requérant
et aux opposants. Cette décision peut faire l'objet d'un recours au
Conseil d'Etat dans les 30 jours dès notification;
- en cas d'acceptation, la Commune transmet le dossier à la CCC. Elle
en avise le requérant, mais la décision formelle ne sera transmise avec
indication des voies de recours qu'avec la décision de la CCC.
Article 13 : Modifications du projet
a) Si en cours de procédure ou après la délivrance de l'autorisation le projet
subit des modifications importantes, une nouvelle mise à l'enquête
publique est nécessaire.
b) Dans ce cas, les travaux relatifs à ces modifications importantes ne
peuvent être entrepris jusqu'à décision en force des autorités
compétentes.
Article 14 : Mise en chantier
a) La mise en chantier n'est pas autorisée avant la délivrance des
autorisations par les instances compétentes.
b) Tout entrepreneur chargé de l'ouverture d'un chantier doit s'assurer que
cette autorisation est accordée.
c) Pour les constructions à réaliser dans l'agglomération, le Conseil municipal
peut exiger un plan d'aménagement de chantier et de circulation à faire
approuver par les services communaux intéressés, ainsi que l'affichage du
numéro du permis de bâtir.
d) Le Conseil municipal peut, en l'absence d'opposition, accorder un permis
de fouilles sur demande motivée et aux risques et périls du requérant.
Article 15 : Utilisation du domaine public
a) L'utilisation du domaine public pendant les travaux de construction
nécessite une autorisation spéciale de la Municipalité qui en fixera les
modalités, taxes et mesures de sécurité.
b) Demeurent réservées les dispositions cantonales concernant l'utilisation du
domaine public appartenant à l'Etat.
Opposition
Décision de
la commune
Modifications
du projet
Mise en
chantier
Utilisation
du domaine
public
Article 16 : Avancement des travaux
a) Le Service de l'Edilité doit être avisé du commencement et de la fin des
travaux, ainsi que de l'état d'avancement des constructions, soit :
- après la pose du banquetage délimitant l'implantation
- après la pose des armatures de l'abri PC
- lorsque l'ouvrage atteint le niveau du terrain
- avant l'application des peintures des façades; le Service de l'Edilité
peut exiger la présentation d'échantillons complets sur l'une des
façades
- lors du raccordement à l'égout et aux réseaux d'infrastructure.
b) Tout changement de propriétaire, détenteur du permis, ou de raison sociale
en cours de construction doit être annoncé.
c) L'autorité communale fournira, sur demande du propriétaire, une attestation
des contrôles effectués.
Article 17 : Permis d’habiter
a) Neuf ou transformé, un local destiné à l'habitation ou au travail sédentaire
ne peut pas être occupé sans l'obtention préalable d'un permis d'habiter.
Celui-ci est délivré par le Service de l'Edilité sur demande du maître de
l'ouvrage :
- contre remise du calcul du volume de construction (cube SIA) avec
des schémas permettant la vérification aisée des calculs
- après constatation du respect des conditions formulées lors de la
délivrance de l'autorisation de construire, ainsi que du parfait état
des lieux et accès.
b) Le Conseil municipal peut exiger l'évacuation des locaux qui auraient été
occupés avant l'octroi du permis d'habiter, ceci sans préjudice de la
pénalité encourue par le propriétaire. Les frais occasionnés par
l'évacuation des lieux sont à la charge de ce dernier.
Article 18 : Travaux exécutés sans autorisation ou contrairement à
l’autorisation délivrée
Lorsque les travaux sont exécutés sans permis ou contrairement au permis
délivré, l'autorité communale en ordonne l'arrêt immédiat total ou partiel.
Si les permis ou la modification du permis nécessaire ne sont pas requis à bref
délai ou s'ils ne peuvent être accordés, le Conseil municipal ordonne la
suppression des ouvrages exécutés et la remise en état des lieux.
Cette décision est notifiée par pli recommandé avec assignation d'un délai
convenable. S'il n'y est pas obtempéré, le Conseil municipal fait exécuter les
travaux aux frais du contrevenant. Cinq ans après l'exécution des travaux
irréguliers, la remise en état des lieux, conforme aux prescriptions en matière
de construction, ne peut plus être exigée sauf si elle est justifiée par des intérêts
publics importants.
Avancement
des travaux
Permis
d’habiter
Travaux
exécutés sans
autorisation
ou
contrairement
à
l’autorisation
délivrée
CHAPITRE 3
POLICE DES CONSTRUCTIONS
A. EQUIPEMENT DES TERRAINS A BATIR
Article 19 : Principe
Les demandes d'autorisation de construire ne peuvent être accordées que sur
des terrains équipés, que ce soit dans les zones d'aménagement prioritaire ou
différé.
Article 20 : Définition d’un terrain équipé
Un terrain est réputé équipé au sens de la Loi fédérale sur l'aménagement du
territoire, lorsqu'il est desservi d'une manière adaptée à l'utilisation prévue par
des voies d'accès et par des conduites auxquelles il est possible de se
raccorder sans frais disproportionnés pour l'alimentation en eau et en énergie,
ainsi que pour l'évacuation des eaux usées.
Article 21 : Règlement des taxes de raccordement
L'autorité communale réglemente l'établissement des réseaux d'infrastructure;
elle fixe les modalités techniques, les taxes de raccordement et d'abonnement.
B. HYGIENE
Article 22 : Prescriptions générales
a) Chaque local doit correspondre aux exigences de l'hygiène concernant
l'espace, l'éclairage, l'aération et l'accès.
b) Le Conseil municipal interdit l'habitation de locaux jugés insalubres.
Article 23 : Emissions diverses
Chacun est tenu, en exerçant son droit de propriété, de s'abstenir de tout excès
au détriment de la propriété d'autrui, au sens de l'article 684 CCS.
Article 24 : Isolation
a) Les locaux d'habitation et les locaux de travail doivent être isolés tant sur
le plan thermique que le plan acoustique en conformité avec les
dispositions cantonales et fédérales en la matière.
b) L'isolation thermique sera calculée conformément aux prescriptions
techniques en vigueur.
c) L'isolation acoustique sera calculée en tenant compte du degré de
sensibilité défini pour chaque zone à l'article 95.
Article 25 : Installations techniques
Principe
Définition
d’un terrain
équipé
Règlement des
taxes de
raccordement
Prescriptions
générales
Emissions
diverses
Isolation
Installations
techniques
a) Les installations techniques suivantes doivent être conçues et montées de
manière à ce que la consommation d'énergie et les émissions soient
réduites à un minimum :
- installations de production de chaleur et d'eau chaude
- installations de ventilation et de climatisation
- installations de chauffage et de traitement de l'eau des piscines.
b) Le Conseil municipal peut faire procéder à des expertises définissant des
mesures à prendre au sens du présent article.
c) En outre sont à respecter les dispositions cantonales et fédérales en la
matière.
Article 25 bis : Antennes et autres installations analogues
a) Les antennes sont définies comme des installations techniques servant à la
transmission ou à la réception sans fil des signaux pour la radio, la télévision,
la téléphonie mobile et autres technologies analogues, actuelles ou futures.
b) La construction et l’installation de nouvelles antennes ainsi que
l’augmentation de la puissance ERP d’une antenne existante au-delà de la
valeur maximale autorisée sont soumises à autorisation de construire.
c) Dans les secteurs situés en zone à bâtir, les antennes situées à l’extérieur
des bâtiments et visuellement reconnaissables en tant que telles sont
soumises aux prescriptions spéciales suivantes :
a. Les installations techniques et emplacements existants sont à favoriser
pour les nouvelles implantations. Si l’analyse démontre qu’une synergie
est possible avec les emplacements existants sur la base de la
réglementation applicable, la nouvelle installation doit être construite
sur le site existant.
b. Les antennes doivent s'intégrer dans l’environnement bâti et respecter
les prescriptions définies dans le présent règlement.
c. Une attention particulière sera accordée au respect des exigences
applicables aux zones et objets présentant un intérêt esthétique, en
particulier celles applicables aux zones de protection des sites
construits, aux secteurs sensibles, aux zones de coteau et coteau
sensible, à la zone de protection vieille ville, aux zones de villages et
hameaux et à la protection du patrimoine bâti ; dans de tels secteurs,
les antennes peuvent être refusées pour des motifs esthétiques.
d. Les antennes doivent être installées prioritairement dans les secteurs
non destinés principalement à l’habitation. Les possibilités
d’implantation sont définies par le degré de priorité applicable au
secteur :
i. Secteur de priorité 1 : zone industrielles 1 et 2 et zones centres
d’achat. Dans ces secteurs, l’implantation d’antennes est à
favoriser.
ii. Secteur de priorité 2 : zones d’intérêt général et zones mixtes
non destinées principalement à l’habitat ou non utilisées
principalement pour le séjour prolongé des personnes.
Dans ces secteurs, les antennes ne sont autorisées que si aucun
emplacement n'est techniquement possible en secteur de
priorité 1 pour assurer une couverture du réseau conforme aux
exigences du droit fédéral et éviter une péjoration du réseau
pour l’utilisateur final. Lors de l’appréciation de la demande
d’autorisation de construire, les exigences de la législation
fédérale sur la protection de l’environnement et sur les
télécommunications doivent être prises en compte.
iii. Secteur de priorité 3 : zones destinées principalement à l’habitat
(zones de centre, zones d’habitat collectif, zones d’habitat
Antennes et
autres
installations
analogues
individuel, zone de villages et hameaux, zone vieille ville, etc.),
ainsi que zones d’intérêt général et zones mixtes destinées
principalement à l’habitat ou utilisées principalement pour le
séjour prolongé des personnes. Dans ces secteurs, les
antennes ne sont autorisées que si aucun emplacement n'est
techniquement possible dans les autres secteurs pour assurer
une couverture du réseau conforme aux exigences du droit
fédéral et éviter une péjoration du réseau pour l’utilisateur final.
Lors de l’appréciation de la demande d’autorisation de
construire, les exigences de la législation fédérale sur la
protection de l’environnement et sur les télécommunications
doivent être prises en compte. Afin de permettre à l’autorité
compétente d’apprécier la demande d’autorisation de construire,
le requérant doit indiquer, en plus du site principal, d’autres
emplacements possibles, susceptibles d’assurer la desserte du
périmètre en question.
d) Dans les secteurs situés hors zone à bâtir, les possibilités
d’implantation d’antennes sont déterminées par la législation fédérale
et cantonale applicable.
e) Le conseil municipal peut conclure des accords avec les opérateurs
afin d’assurer le respect des principes susmentionnés et une
planification appropriée du réseau de téléphonie mobile et d’autres
technologies analogues.
Article 26 : Locaux d’habitation
a) Toute pièce devant servir à l'habitation doit avoir un volume d'air suffisant,
être à l'abri de l'humidité, être aérée et éclairée directement de l'extérieur.
b) Elle doit avoir au minimum:
- une surface de 6 m2
- un vide d'étage de 2.50 m de moyenne
- une surface d'éclairage naturel égale au 1/10 de celle du plancher
- en principe une vue directe de 6 m au moins mesurée
perpendiculairement à la fenêtre en tout point de sa surface
c) Le plancher doit être séparé du terrain par un vide d'air convenablement
ventilé ou par un dispositif équivalent.
d)
Article 27 : Buanderies
Dans tous les bâtiments d'habitat collectif, il sera exigé des buanderies et
séchoirs proportionnés à l'importance du bâtiment et au nombre
d'appartements.
Article 28 : Installations sanitaires
a) Les locaux destinés à l'habitation doivent bénéficier d'installations de
w.-c. ventilées et de locaux de toilette en nombre suffisant.
b) Les locaux de travail : bureaux, commerces, ateliers ou industries doivent
être pourvus d'un w.-c. au moins pour dix personnes et dans la règle d'un
w.-c. pour chaque entreprise ou preneur de bail.
c) Demeurent réservées entre autres les dispositions de la Loi cantonale sur
les établissements publics et celles de la Loi fédérale sur les fabriques.
Locaux
d’habitation
Buanderies
Installations
sanitaires
C. SECURITE
Article 29 : Prescriptions générales
a) Chaque construction doit être conçue, édifiée et maintenue dans un état
tel qu'elle ne présente aucun danger pour les occupants ou pour le public.
b) Le Conseil municipal peut imposer toutes les mesures propres à assurer
la sécurité des personnes à l'intérieur et aux abords des constructions.
Article 30 : Locaux ouverts au public
a) Les bâtiments ouverts au public doivent donner toutes les garanties
propres à assurer la sécurité des personnes et la prompte évacuation des
locaux.
b) Demeurent réservées la législation cantonale sur la protection contre
l'incendie et les éléments naturels, ainsi que celle sur la suppression des
barrières architecturales.
Article 31 : Mesures de sécurité pendant la construction
a) Les travaux de chantier doivent être organisés de façon à ne présenter
aucun danger pour la vie et la santé des ouvriers et des tiers.
b) Le Conseil municipal peut prescrire en tout temps des mesures
complémentaires concernant les clôtures, échafaudages et autres
installations faites en vue d'une construction.
Article 32 : Terrains et constructions dangereux
a) Lorsqu'une construction ou partie de construction menace ruine et
compromet la sécurité, le Conseil municipal sommera le propriétaire de la
démolir ou de la restaurer et de prendre toutes les mesures nécessaires.
b) Si le propriétaire ne se conforme pas à cet ordre dans les délais fixés, le
Conseil municipal fera exécuter d'office les travaux utiles, après avoir fait
constater l'urgence de cette mesure. Tous les frais y relatifs sont à la
charge du propriétaire en défaut.
c) En cas de péril imminent, le Conseil municipal ordonnera, sans autre
formalité, les mesures provisoires nécessaires à la protection du public.
Article 33 : Glissement de neige
Toutes les mesures doivent être prises sur les toits pour éviter des glissements
de neige dangereux.
Article 34 : Accès au toit
L'accès à chaque toiture doit être facile. Les châssis à tabatière prévus à cet
effet auront au moins un vide de 40/60 cm.
Article 35 : Protection contre le feu
a) Les prescriptions cantonales de la législation sur la protection contre
l'incendie et les éléments naturels doivent être observées.
b) En matière d'alignement à la lisière de la forêt, la distance entre la
construction et la lisière doit être de 10 m au minimum.
Prescriptions
générales
Locaux
ouverts au
public
Mesures de
sécurité
pendant la
construction
Terrains et
constructions
dangereux
Glissement
de neige
Accès au toit
Protection
contre le feu
D. SALUBRITE
Article 36 : Ecuries
Les écuries, étables, porcheries, poulaillers et autres locaux qui abritent des
animaux doivent satisfaire aux conditions suivantes :
a) Former des corps de bâtiments distincts de ceux destinés à l'habitation
dont ils seront séparés par des murs pleins, sous réserve des
communications autorisées par la loi.
b) Etre aménagés rationnellement, convenablement éclairés, aérés et
pourvus de canaux de ventilation dont la section sera proportionnée à
l'importance du local et au nombre de têtes de bétail. La surface des
fenêtres qui seront ouvrantes sera d'au moins 200 cm2 par tête de gros
bétail.
c) Ne causer par leur aspect, leurs odeurs, leur manque d'hygiène, aucune
gêne pour le voisinage.
Article 37 : Fosses, fumiers
a) Tout dépôt de fumier ou d'autres substances en décomposition doit être
établi à une distance d'au moins 10 mètres des habitations ou locaux de
travail, ainsi qu'à une distance suffisante des puits, sources et conduites
d'eau potable.
Le Conseil municipal peut déterminer des zones de protection absolue.
b) Les fosses à fumier et à purin seront étanches. Elles seront entretenues
d'une façon convenable et entourées d'une bordure de maçonnerie
suffisante pour empêcher l'écoulement du purin.
c) Le purin ne doit être déversé ni dans les égouts, ni dans les bisses ou
cours d'eau.
Article 38 : Eaux pluviales
Le déversement des eaux pluviales sur le domaine public est interdit. Elles
doivent être conduites dans des puits perdus, soit dans des canalisations
publiques.
Article 39 : Assainissement des îlots
En vue d'assainir un îlot ou d'améliorer l'aménagement de cours ou de jardins,
le Conseil municipal peut subordonner l'octroi d'un permis à la démolition
partielle ou totale de bâtiments, d'annexes, de murs de clôture et à l'exécution
de terrassements ou d'autres ouvrages.
Ecuries
Fosses,
fumiers
Eaux
pluviales
Assainissement
des îlots
E. CIRCULATION
Article 40 : Places de parc
a) Pour chaque nouvelle construction, de même que pour chaque
transformation importante ou changement d'affectation important, le
Conseil municipal exigera un nombre suffisant de places de parc,
couvertes ou non, sur domaine privé, sauf si l'intérêt général s'y oppose
(sécurité, pollution, trafic ... ).
b) Il pourra être exigé au minimum :
- habitation : 1 place par logement
- bureau et magasin : 1 place pour 50 m2 de surface brute, mais
au minimum 1 place par unité
d'exploitation
- hôtel : 1 place pour 4 lits d'hôtes
- café-restaurant : 1 place pour 20 m2 de surface brute, mais
au minimum 1 place pour 4 places de
consommateurs.
c) Pour d'autres commerces, exploitations, industries ou écoles, le nombre
de places sera déterminé sur la base des normes de l'Union suisse des
professionnels de la route (USPR).
d) Le Conseil municipal peut dispenser les constructeurs d'aménager des
places, jardins et garages privés moyennant une contribution pour la
réalisation d'aménagements publics similaires dans le secteur.
e) Dite contribution variera entre Fr. 2 000.- et Fr. 20 000.pour chaque place
de parc manquante selon règlement d'application à établir par le Conseil
municipal, en fonction notamment de la zone et de la situation urbaine et
sera versée sur un fonds spécial pour l'aménagement des places de parc.
Article 41 : Sorties sur voies publiques – visibilité
a) Pour les sorties sur voies publiques, la sécurité de la circulation et la
visibilité doivent être assurées.
b) Le Conseil municipal peut refuser les demandes de construction de
garages ou autres bâtiments dont l'accès sur la voie publique présente des
inconvénients ou des dangers pour la circulation.
c) Les murs et clôtures de toute nature en bordure des voies publiques
doivent être aménagés et maintenus de façon à ne pas gêner la circulation.
d) La législation routière cantonale et lignes directrices de l'USPR serviront
de base au Conseil municipal pour les cas non prévus par le présent
règlement.
Article 42 : Routes privées
a) Le tracé et la largeur des routes privées peuvent être prescrits par le
Conseil municipal en tenant compte du voisinage, de la charge du trafic et
de la sécurité des piétons, en référence aux lignes directrices de l'USPR.
b) Les voies privées sont entretenues, nettoyées et débarrassées des
détritus, de la boue et de la poussière, rendues praticables aux piétons en
temps de neige et sablées en cas de verglas. Ces travaux sont à la charge
des propriétaires. La Municipalité a le droit d'exiger que ces voies soient
convenablement éclairées.
Places de
parc
Sorties sur
voies
publiques -
visibilité
Routes
privées
c) Une route privée doit être signalée comme telle par son propriétaire
conformément aux législations fédérale et cantonale en vigueur.
Article 43 : Place de jeux pour enfants
a) Sauf en cas d'impossibilité matérielle, une place de jeux pour enfants sera
exigée pour toute habitation collective (de 4 appartements et plus) à raison
de 15 m2 par logement (à l'exception des studios 1 pièce).
b) Les aménagements doivent être réalisés à l'écart de la circulation et
d'autres dangers.
c) Cette place ne pourra pas servir à d'autres fins.
F. ARCHITECTURE ET PROTECTION DES SITES
Article 44 : Qualités architecturales et urbanistiques
a) Toute construction doit être conçue selon les règles de l'art et présenter
une expression architecturale cohérente et en rapport avec son
environnement.
Elle doit notamment tenir compte des caractéristiques particulières d'un
site naturel ou bâti, d'une localité, d'un quartier ou d'une rue, ainsi que de
l'aspect d'un édifice ou d'un ensemble de valeur intrinsèque.
b) Les constructions qui, du point de vue de leur nature, de leur situation, de
leurs dimensions, ont un effet important sur leur environnement, doivent
répondre à des exigences de qualité architecturale accrues. Ces mêmes
exigences s'appliquent pour les ensembles de bâtiments.
c) Le Conseil municipal interdira les constructions, enseignes, antennes et
capteurs solaires, ainsi que les terrassements et déboisements de nature
à compromettre l'aspect ou le caractère d'un site ou d'un parc.
Article 45 : Entretien
a) Les façades, les abords et les clôtures de tout bâtiment, quelle que soit sa
destination, doivent être entretenus et avoir un aspect convenable le
Conseil municipal est en droit d'exiger les restaurations et réparations
nécessaires.
b) Le Conseil municipal ordonnera la démolition ou la transformation des
constructions ou ouvrages abandonnés qui nuisent à l'aspect d'un
paysage ou d'un quartier, alors même qu'ils ne mettent pas en danger la
sécurité publique.
Article 46 : Protection des sources et des cours d’eau
a) Le Conseil municipal peut fixer toutes les réserves et exigences
nécessaires à la protection des sources et des installations de captage
d'eau potable, des puits de pompage et des nappes d'eau souterraines
(voir également remarque 16 du tableau de l'article 95).
b) Pour tous les cours d'eau est applicable la législation cantonale et fédérale
en la matière.
Article 47 : Protection archéologique
a) La carte archéologique annexée au plan de zones comprend la portion du
territoire sous laquelle se situent des vestiges archéologiques. Dans ce
Place de
jeux pour
enfants
Qualités
architecturales et
urbanistiques
Entretien
Protection
des sources
et des cours
d’eau
Protection
archéologique
secteur, des restrictions à la propriété sont réservées au sens des articles
702 et 724 du Code civil suisse et des dispositions du droit fédéral en
matière d'aménagement du territoire.
b) Toute construction envisagée dans ce secteur doit faire l'objet de demande
de préavis définie à l'article 6. Dès sa réception, cette demande sera
annoncée au département compétent de l'Etat.
c) Le propriétaire est tenu d'autoriser le Service cantonal des monuments
historiques, musées et recherches archéologiques à effectuer, aux frais de
celui-ci, les fouilles et sondages nécessaires, que ce soit avant ou pendant
les travaux de restauration ou de construction.
Article 48 : Protection des points de vue
Afin de maintenir, protéger ou aménager des points de vue, le Conseil municipal
peut :
a) fixer l'implantation exacte des bâtiments dans le cadre de la plus petite
distance au fonds voisin prescrite par les lois cantonales en la matière.
b) prescrire la forme du toit et la hauteur au faîte.
Article 49 : Façades
En principe, toutes les façades doivent être ajourées. Exception peut être faite
pour de très petits bâtiments et les façades d'attente.
Article 50 : Aménagements extérieurs
a) Le Conseil municipal peut exiger la plantation d'arbres aux abords des
bâtiments, notamment dans les zones industrielles (cf. art. 95 rem. 14) et
pour les places de parc en plein air à raison de 1 arbre pour 2 pl.
b) Pour les parcelles sises à proximité de la zone mixte de détente et de
protection de la nature d’Aproz, la plantation d’essence indigène est exigée.
Article 51 : Clôtures
a) Les clôtures en fil de fer barbelé sont interdites.
b) Demeurent réservées les dispositions de l'article 59 du présent règlement.
c) Au surplus sont applicables les articles 171 et 183 de la loi d'application
du Code Civil Suisse du 15 mai 1912.
Article 52 : Déboisement
a) Tout déboisement est soumis pour autorisation à l'Inspection cantonale
des forêts.
b) La Municipalité dresse le cadastre des arbres ou groupes d'arbres dignes
de protection.
Article 53 : Supports publicitaires
a) Toutes les affiches de publicité, enseignes commerciales ou autres, toutes
les modifications d'installations existantes sur voie publique ou privée
doivent satisfaire aux dispositions de la Loi sur la circulation routière et à
ses ordonnances d'exécution, ainsi qu'aux règles architecturales et
urbanistiques. Elles sont subordonnées aux autorisations du Conseil
municipal et des autorités cantonales.
Protection
des points de
vue
Façades
Aménagements
extérieurs
Clôtures
Déboisement
Supports
publicitaires
b) En principe sont admises sans formalités les plaques personnelles et
professionnelles ne dépassant pas le format A4 env.
c) Pour le reste, le Conseil municipal établit un règlement fixant les modalités
concernant les supports publicitaires.
Article 54 : Dépôt de matériaux à ciel ouvert
a) Tous les dépôts, même temporaires, de matériaux ou d'objets qui causent
par leur aspect, leurs odeurs, leur manque d'hygiène, une gêne pour le
voisinage ou la collectivité, ne sont pas admis. Le Conseil municipal pourra
faire procéder à leur enlèvement aux frais de l'intéressé.
b) Sur le domaine public, il est interdit de déposer des matériaux de
construction ou autres sans autorisation préalable du Conseil municipal
qui fixe les emplacements, la durée d'entreposage et la taxe à percevoir.
Dépôt de
matériaux
à ciel
ouvert
CHAPITRE 4
PLANS DE BASE
A. PLANS GENERAUX
Article 55 : Liste des plans
a) Le Conseil municipal élabore :
- le schéma directeur
- le plan des zones (d'affectation)
- le plan des réseaux d'équipement.
b) Suivant les besoins, il fait établir ou adopte :
- les plans d'alignement
- les plans de structuration
- les plans de quartier
- les plans de lotissement et de remembrement.
Article 56 : Schéma directeur
a) Le schéma directeur est un projet de développement de la Commune.
b) Il représente notamment les intentions en matière de :
- développement des différentes zones d'activité, d'habitat et de loisir,
dimension et localisation des bâtiments et des aménagements
publics,
- aménagement des circulations,
- protection et mise en valeur des sites et monuments,
- réseaux d'équipement,
- étapes de développement.
c) Il établit les directives d'aménagement concernant le programme de
réalisation dans les différents secteurs d'activité.
d) Ce plan a une valeur indicative; il ne comporte pour la Commune aucune
obligation et pour les propriétaires aucune limitation de leurs droits.
Article 57 : Plans des zones (d’affectation)
a) Le plan des zones (d'affectation) découpe l'ensemble du territoire
communal en différentes zones, de construction, agricole, de protection,
etc.
b) Il peut comporter des zones d'aménagement prioritaire ou d'aménagement
différé.
c) Pour être exécutoire, le plan doit être homologué par le Conseil d'Etat,
après avoir suivi la procédure prescrite de mise à l'enquête publique et
d'approbation.
Liste des
plans
Schéma
directeur
Plans des
zones
(d’affectation)
Article 58 : Plans des réseaux d’équipements
a) Les plans des réseaux d'équipement sont les plans techniques des
réseaux communaux, notamment eau, égouts, routes, etc.
b) Ces plans sont établis selon les directives cantonales et fédérales.
c) Tout raccordement aux réseaux publics doit faire l'objet d'une demande
préalable.
d) Pour le reste sont applicables les prescriptions cantonales et fédérales
en la matière, ainsi que les règlements communaux fixant les modalités
des raccordements.
Article 58bis : Planification énergétique territoriale
a) L’approvisionnement du territoire communal en énergie fait l’objet
d’une planification visant à favoriser un approvisionnement compatible
avec les objectifs climatiques et énergétiques.
b) Cette planification doit favoriser le recours aux énergies indigènes et
renouvelables, la valorisation des rejets de chaleur, ainsi que
l’utilisation judicieuse des énergies non renouvelables tout en assurant
un approvisionnement suffisant, sûr et économique et le maintien de
l’équilibre thermique de la nappe phréatique.
c) Pour ce faire, la commune détermine les modes d’approvisionnement
énergétiques privilégiés pour les divers secteurs de son territoire.
Article 58ter : Secteur de chauffage à distance
a) Le secteur de chauffage à distance détermine les terrains sur lesquels
une obligation de raccordement au chauffage à distance est applicable.
b) L’obligation de raccordement entre en vigueur pour un terrain dès que
l’équipement et les infrastructures nécessaires pour
l’approvisionnement en chaleur à distance sont à même de desservir
celui-ci.
c) Tous les projets situés à l'intérieur du secteur de chauffage à distance
sont soumis à l'application du règlement communal sur le chauffage à
distance.
d) Il en est de même pour tout projet de modification importante
d'installation existante de chauffage situé à l'intérieur de ce secteur,
ceci dans le but de rationaliser les consommations d'énergie sous
l'angle de critères de développement durable.
e) Le secteur de chauffage à distance est régi par une réglementation
spéciale, qui peut prévoir des exceptions à l’obligation de
raccordement.
Plans des
réseaux
d’équipements
Planification
énergétique
territoriale
Secteur de
chauffage à
distance
B. PLANS PARTICULIERS
Article 59 : Plan d’alignement
a) Le plan d'alignement est établi à l'échelle du plan cadastral et contient
les données suivantes :
- les limites du domaine public, des immeubles adjacents et des
terrains réservés à l'extension future du domaine public,
- le tracé des voies et des places publiques,
- l'alignement des bâtiments (qui peut être porté à la limite du domaine
public ou être porté en retrait de cette limite).
b) Dans les cas où l'alignement est porté en retrait, il sera établi une zone
de prohibition de bâtir le long de la voie publique et dont la largeur sera
fixée suivant l'importance du quartier.
c) Pour être exécutoire, le plan doit être mis à l'enquête publique et
homologué par le département compétent.
d) L'implantation des bâtiments sur l'alignement peut être rendue
obligatoire.
e) Un bâtiment empiétant sur l'alignement ne peut être surélevé, agrandi
ou transformé sans une autorisation spéciale du Conseil municipal.
f) Tout empiètement et toute saillie des constructions sur le domaine
public ou sur l'alignement des constructions sont interdits. Toutefois,
sont autorisés à moins que des raisons particulières ne s'y opposent :
1. des empattements en sous-sol jusqu'à 30 cm,
2. des soupiraux de caves et autres installations analogues,
3. des soubassements et des socles jusqu'à 10 cm,
4. des tablettes de fenêtres, cordons, couronnements, corniches, à la
condition que les saillies se trouvent au moins à 2.60 m au-dessus
du trottoir de la voie publique et ne dépassent pas l'alignement de
plus de 20 cm,
5. des balcons, vérandas, oriels et autres dispositifs similaires,
corniches de toitures, enseignes dont la saillie extrême est limitée à
1.50 m et 1/ 10 au plus de la largeur de la rue,
6. des marquises ayant une saillie maximale de 3 m et en retrait de 50
cm de la bordure du trottoir et ne dépassant pas le 1/5 de la largeur
de la rue.
Pour les chiffres 5 et 6, la hauteur minimale sera de 3 m sur le trottoir et de
4.5 m sur la chaussée. L'écoulement des eaux doit se faire contre façade.
Reste réservée la législation cantonale en la matière.
g) Aucune partie mobile: portes, volets, tentes de magasins, stores, etc.,
ne doit faire saillie sur la voie publique à moins de 2.20 m (partie
flottante 2.00 m) au-dessus du trottoir et 4.50 m au-dessus de la
chaussée.
h) Pour le reste, les dispositions cantonales en la matière sont
applicables.
Article 60 : Plan de structuration
a) Le plan de structuration est un complément détaillé du plan des zones.
b) Il organise les espaces non bâtis et définit les aires à usage commun
et à usage privé, ainsi que les desservances.
Pour atteindre la densité supplémentaire prévue, il permet des
dispositions d'implantation allant jusqu'à l'ordre contigu, ou autres
dérogations, tout en sauvegardant les intérêts des voisins.
c) Il est adopté en suivant les procédures des plans d'alignement et,
éventuellement, des plans de remembrement.
Plan
d’alignement
Plan de
structuration
d) Il est établi obligatoirement par la Municipalité, à ses frais, dans toutes
les zones d'aménagement différé.
Il peut être proposé par des particuliers ou par la Municipalité, lorsque
l'application stricte des règles de la zone compromet la réalisation des
buts de celle-ci, et en cas de lotissement de plus de 5000 m2.
Article 61 : Plan de quartier
a) Définition et but
Le plan de quartier détermine l'ensemble des constructions existantes
ou projetées dans un territoire limité et formant une entité suffisante et
homogène.
Il doit permettre une organisation rationnelle des constructions, leur
unité architecturale, ainsi que leur intégration au site naturel ou
construit.
b) Règles applicables
Un plan de quartier pourra prévoir sous une certaine réserve des
dérogations au règlement communal pour autant que les plans
déposés présentent un avantage évident pour l'intérêt général et
sauvegardent les intérêts des voisins. Cette réserve s'applique
notamment à la majoration de l'indice dans les limites fixées à l'article
84 et à la réduction de la distance entre bâtiments selon article 87.
Avant l'étude détaillée d'un plan de quartier le promoteur doit soumettre
à l'agrément du Conseil municipal une demande préalable indiquant le
périmètre d'étude, les objectifs visés et le programme d'aménagement.
Les règles applicables au plan de quartier sont approuvées de cas en
cas par le Conseil municipal sur la base des directives cantonales en
la matière.
c) Appréciation du plan
Le Conseil municipal peut recourir au service d'experts pour apprécier
le bien-fondé de la requête, puis la qualité du plan de quartier.
d) Procédure
Si les prescriptions du plan de zones et du règlement sont respectées,
la procédure ordinaire d'autorisation de construire est applicable. La
législation cantonale en la matière règle la procédure pour les autres
cas.
Article 62 : Plan de remembrement et de lotissement
a) Les plans de remembrement parcellaire ou de lotissement ont pour but
de faciliter l'établissement de constructions répondant aux exigences
de l'hygiène, de l'esthétique et de l'utilisation rationnelle du sol.
b) Le Conseil municipal peut faire établir ces plans par voie de
rectifications de limites ou par voie de regroupements des propriétés.
c) L'autorisation de construire peut être subordonnée à l'exécution de
rectifications de limites.
d) Si l'entente ne peut se faire entre les intéressés, on procédera
conformément aux dispositions légales.
e) Ces plans comprennent notamment le périmètre intéressé, les limites
de parcelle, le tracé des voies de dévestiture et les réseaux principaux
d'équipement.
Plan de
quartier
Plan de
remembrement
et de
lotissement
f) Ils doivent être dans tous les cas soumis au Conseil municipal. La mise
à l'enquête publique peut se faire soit d'office, soit aux instances des
requérants.
g) Ils suivent quant au reste la législation cantonale en la matière.
CHAPITRE 5
REGLEMENTS DES ZONES
A. PRESCRIPTIONS GENERALES DES ZONES
Article 63 : Type de zones
Le territoire communal comprend les types de zones suivants :
a) - les zones de construction d'équipement prioritaire
- les zones de construction d'équipement différé
b) - les zones d'intérêt général A
- les zones d'intérêt général B
- la zone d'intérêt général C
- la zone de construction et d’installations publiques D Campus
- la zone de camping mixte
- les zones de protection
- les zones agricoles
- les zones agricoles protégées
- les zones de forêts
- les zones de dangers naturels.
Article 64 : Zones de construction d’équipement prioritaire
a) Sont classés en zones de construction d'équipement prioritaire les terrains
qui sont équipés, ceux dont l'équipement de base est à compléter et ceux
qui sont prêts à être équipés, au sens de l'article 20.
b) Les zones de construction d'équipement prioritaire sont représentées en
couleur unie sur le plan de zones. Dans ces zones, l'équipement est planifié
et réalisé par la commune dans les limites de ses possibilités financières.
c) La réalisation des réseaux d'équipement est prise en charge par la
Commune, sous réserve des taxes communales et appels en plus-value.
Article 65 : Zones de construction d’équipement différé
a) Sont classés en zone de construction d'équipement différé les terrains pour
lesquels la réalisation de l'équipement de base est réservée à une étape
ultérieure.
b) Les zones de construction d'équipement différé sont bordées d'un liseré de
couleur sur le plan de zones; les prescriptions de construction sont les
mêmes que celles relatives aux zones prioritaires de même affectation.
Dans ces zones, l'équipement est planifié par la Commune.
c) Les constructions n'y sont tolérées que pour autant que les réseaux
d'équipement soient réalisés. La commune peut faire exécuter les travaux
d'équipement aux frais des privés.
Article 66 : Changement de degré de priorité d’une zone
Le Conseil municipal peut décider la mise en zone d'équipement prioritaire
d'une zone d'équipement différé, lorsque l'équipement des zones d'équipement
prioritaire est réalisé, lorsque les finances communales le permettent et lorsque
les zones prioritaires ne répondent plus à la demande.
Type de zones
Zones de
construction
d’équipement
prioritaire
Zones de
construction
d’équipement
différé
Article 67 : Déclassement d’une zone
Le Conseil municipal peut déclasser une zone d'équipement prioritaire lorsque
la quantité de demandes à construire dans cette zone ne justifie pas la priorité
de réalisation des équipements et lorsque les finances communales sont trop
sollicitées.
La procédure est réglée selon la législation cantonale en la matière.
Article 68 : Changement d’affectation
Le Conseil municipal peut proposer des changements d'affectation de zone. La
procédure est réglée selon la législation cantonale en la matière.
B. ZONES SPECIALES
Article 69 : Zones d’intérêt général A
a) Ces zones délimitent des terrains que la collectivité publique possède ou
se propose d’acquérir pour des aménagements et installations d'intérêt
général.
b) Les zones d'intérêt général sont réservées aux bâtiments, équipements et
espaces d'utilité publique, tels que: églises, écoles, hôpitaux, bâtiments
administratifs, installations publiques, terrains et installations de sport,
promenades et places, ainsi que les voies de communication nécessaires
à leur exploitation.
c) Les bâtiments ou installations privés présentant un intérêt important pour la
collectivité (tels que: centres culturels, hôteliers et sportifs, cliniques,
instituts, etc.) ou faisant intégralement partie d'un ensemble projeté par la
collectivité peuvent également être prévus dans ce type de zone.
Article 70 : Zones d’intérêt général B
Ces zones délimitent des terrains destinés principalement à des
aménagements et installations d'intérêt général spécifique (terrains d'exercice
et d'aviation, ainsi que les constructions qui leur sont liées).
Article 71 : Zone d’intérêt général C
Cette zone est destinée à la création et à l'aménagement d'un golf de plaine.
Toutefois en cas de non-réalisation du golf, ou de cessation de son activité, de
besoins majeurs pour l'agriculture ou en cas de crise, ces terrains doivent
revenir à l'affectation première agricole.
Le permis de construire sera assorti de diverses conditions permettant
effectivement en tout temps une utilisation agricole. Les travaux
d'aménagement seront limités à un strict minimum sur le plan des
terrassements, des drainages, de l'irrigation, de l'arborisation et autres
équipements.
Dans la mesure du possible, les constructions déjà existantes seront utilisées
pour les besoins nécessaires à la pratique du golf.
Changement
d’affectation
Déclassement
d’une zone
Zones
d’intérêt
général A
Zones
d’intérêt
général B
Zone d’intérêt
général C
Article 71 bis : Zone de constructions et d’installations publiques D
Campus
(*) Dans les mesures énoncées ci-après, les mesures précédées d’un
astérisque (*) et écrites en italique (italique) concernent uniquement la ZCIP D
Campus sous gare (rue de I’Industrie 17 à 35).
a) Définition et destination :
Cette zone, d’intérêt général, est destinée au développement d’un campus
avec notamment les structures nécessaires à la recherche, à
l’enseignement, à sa valorisation, ainsi qu’aux services liés (café,
médiathèque, librairie scientifique, kiosque,...).
b) * Activité cargo :
* L’objectif est la suppression des activités de transbordement à moyen
terme. De manière transitoire, cette activité peut être maintenue, notamment
en permettant la continuation de l’utilisation de la voie no 11 pour
l’exploitation ferroviaire.
c) Dispositions constructives :
- hauteur maximale selon Plan des zones de Sécurité avec Cadastre
d’obstacles (reporté à titre indicatif sur le PAZ)
- distance entre les constructions selon les bases légales cantonales.
d) Options urbanistiques et architecturales :
Les espaces extérieurs sont ouverts sur le quartier environnant (sans
barrières physiques) et publics. Ils assurent une perméabilité adéquate
nord-sud.
* Les constructions (accès, traitement des façades,...) n’ont pas d’orientation
privilégiée entre la rue de l’industrie et la gare ferroviaire.
* Les rez-de-chaussée sont ouverts sur les espaces extérieurs, Ils sont
partiellement publics (café, laboratoire, médiathèque, librairie scientifique,
kiosque...).
e) * Emprise inconstructible :
* Dans cette emprise, aucune construction hors sol n’est admise à
l’exception des dispositifs de liaison.
f) * Passerelle:
* Le Conseil municipal exigera les mesures utiles à la réserve des terrains
nécessaires à la construction de la passerelle.
g) Stationnement :
Le stationnement des véhicules motorisés est souterrain. Le stationnement
en surface est autorisé ponctuellement, notamment pour les livraisons, les
personnes à mobilité réduite ainsi que pour la pose et dépose de personne.
* Sur l’ensemble du site, le stationnement est limité à 250 places.
* 150 places de stationnement pour les vélos seront prévues, dont 50 %
seront situées à l’intérieur des constructions.
h) Equipement et énergie :
* Le passage de la voie industrielle sera réaménagé à long terme pour la
mobilité douce. De manière transitoire et tant que la demande existe, le
transport des marchandises par rail est maintenu pour la desserte des
entreprises locales. En fonction des aménagements et conditions
techniquement compatibles avec le transport par rail, une mixité d’usage
avec les mobilités douces peut être mise en œuvre.
Les infrastructures techniques (à l’exception des équipements
expérimentaux, tels que démonstrateurs,...) sont intégrées dans la
volumétrie de la construction.
L’ensemble des bâtiments construits ainsi que les installations techniques
qui les équipent respecteront les axes stratégiques du plan directeur
communal, notamment en matière de consommation et de ressources
renouvelables.
Dans la mesure du possible, les toitures sont végétalisées selon la norme
SIA 312 avec intégration de panneaux photovoltaïques.
Zone de
constructions
et
d’installations
publiques D
Campus
i) Aspects environnementaux :
A la demande d’autorisation de construire seront jointestoutes les
investigations environnementales nécessaires couvrant l’ensemble de la
ZCIP D Campus, à savoir en particulier :
- une notice d’impact sur l’environnement apportant la preuve du respect
des exigences environnementales et précisant les mesures nécessaires;
- * un rapport hydrogéologique et les demandes d’autorisations spéciales
au sens de la LEaux, notamment pour les travaux de fondation et
l’exploitation éventuelle de la chaleur/froid de la nappe phréatique, et
- * les investigations nécessaires selon l’OSites.
- les mesures nécessaires pour sécuriser la population et infrastructures
face aux dangers naturels.
j) Le Conseil municipal peut subordonner l’octroi de l’autorisation de construire
à l’inscription des servitudes nécessaires au RF afin de garantir l’accès
public des espaces extérieurs et la réserve des terrains nécessaires à la
construction de la passerelle.
k) Le degré de sensibilité au bruit (DS) est fixé selon article 43 de l’OPB à DS
III.
Article 71 ter : Zone de camping mixte
a) Destination et définition
1. Cette zone est destinée à l’hébergement touristique de type campingcaravaning.
2. Seules les constructions et installations nécessaires à l’exploitation du
camping sont autorisées.
3. Les places d’hébergement résidentiel ne doivent en aucun cas
dépasser 30% (nombre de places et surface) du total des places
d’hébergement du camping.
4. La résidence principale est en principe exclue.
b) Plan d’affectation spécial
1. Un Plan d’Aménagement Détaillé (PAD) et son règlement devront
impérativement être réalisés pour autoriser l’exploitation du camping.
2. Les secteurs suivants seront notamment distingués :
- le secteur camping de passage, réservé à l’installation de tentes et
caravanes pour une durée inférieure à 30 jours ;
- le secteur résidentiel, réservé à l’implantation d’hébergement
résidentiel secondaire fixe, autorisée pour une plus longue période ;
- le secteur des installations fixes du camping.
c) Equipements et installations
Toute installation résidentielle devra obligatoirement être reliée aux
réseaux d’eau et d’égout communaux, où à des installations agréées.
d) Hauteurs des constructions
1. La hauteur des constructions est limitée à 4 mètres, sur 1 niveau, pour
l’hébergement fixe ainsi que pour les installations sanitaires.
2. La hauteur des constructions est limitée à 7.5 mètres, sur 2 niveaux,
pour les constructions et installations nécessaires à l’exploitation du
camping.
e) Degré de sensibilité au bruit
Le degré de sensibilité au bruit est DS III selon l’article 43 de l’OPB.
Zone de
camping
mixte
f) Compétence
1. L’autorité compétente en matière d’autorisation et de police des
constructions est le Conseil municipal (sous réserve art. 2 al. 3 LC) pour
les secteurs des installations fixes et les places d’hébergement fixe tels
que définis dans le PAD.
2. L’autorité compétente en matière d’autorisation et de police des
constructions est la Commission cantonale des constructions (CCC)
pour les autres secteurs du camping (places d’hébergement de
passage, etc.).
Article 72 : Zones de protection de la nature
a) Les zones de protection de la nature ont pour but de protéger les sites
naturels (cours d'eau, lacs, paysages, monuments naturels et biotopes).
b) Dans les zones de protection de la nature ne sont autorisées que des
constructions dont l'emplacement est imposé par leur destination à la
condition qu'elles ne portent pas préjudice au site.
c) L'entretien et l'agrandissement des exploitations agricoles ou autres
existantes peuvent être autorisés pour autant que ces modifications
n'aillent pas à l'encontre du but de protection recherché.
d) Le Conseil municipal peut encourager, par des subventions, les travaux
indispensables à la sauvegarde des éléments caractéristiques du paysage
à protéger.
e) Le Conseil municipal est chargé de l’exécution des présentes dispositions.
Pour les zones de protection situées hors de la zone à bâtir, la Commission
Cantonale des Constructions (CCC) est compétente selon les dispositions
du droit cantonal.
Article 72 bis : Zone de protection nature de Corbassières
a) Définition – destination :
La zone de protection de la nature de Corbassières comprend les terrains
qui présentent un grand intérêt pour les valeurs naturelles conformément à
la LcPN article 10. Ils se caractérisent par :
- leur valeur historique, scientifique et pédagogique,
- la diversité et la rareté des espèces et des milieux,
- leur situation stratégique au cœur d’un réseau biologique plus large et
dont certains objets ont une valeur nationale,
- leurs qualités et particularités topographiques.
Le but de la zone consiste à préserver le biotope existant, à le développer
en vue de restituer ses valeurs originelles, naturelles et patrimoniales ainsi
qu’à permettre le délassement des habitants en milieu naturel.
b) Mesures d’aménagement :
Un plan d’aménagement détaillé est obligatoire pour ce site selon cahier des
charges annexé : « zone de protection nature de Corbassières ». Il peut être
initié par les autorités communales.
Dans le cadre du PAD, les mesures d’aménagement seront prises afin de
préserver, renforcer et restituer les milieux humides et les cultures
extensives. Au minimum, les mesures suivantes seront prises :
Les milieux humides :
- redéfinition de la topographie du site,
- extension des milieux humides.
Zones de
protection de
la nature
Zone de
protection
nature de
Corbassières
Les cultures extensives :
- reconstituer les cultures comme espace tampon avec la zone à bâtir.
c) Le degré de sensibilité au bruit :
Le degré de sensibilité au bruit est de III (DS:III) selon l'article 43 de l'OPB.
Article 72 ter : Secteur sensible
a) Définition - destination
Ces secteurs se superposent à la zone de base. Les règles de la zone de
base sont applicables avec les restrictions définies pour les secteurs
sensibles.
Le Conseil communal peut édicter des mesures particulières afin d’assurer
une intégration adéquate au site et au patrimoine environnemental du site
large, notamment en lien avec la réalisation des aménagements extérieurs
et la matérialisation des toitures.
b) Dispositions spécifiques
1. Demande préalable
Le requérant devra soumettre obligatoirement une demande préalable
au Conseil communal avant le dépôt de la demande d’autorisation de
construire ou d’aménager. Elle contient notamment un plan des
aménagements extérieurs et les mesures prises pour l’intégration au
site.
2. Options architecturales
Les options architecturales sont de la compétence du Conseil
municipal.
c) Degré de sensibilité au bruit (DS)
Le degré de sensibilité au bruit, selon l'article 43 de l'OPB, est celui de la
zone de base.
Article 72 quater : Zone mixte de détente et de protection de la nature d’Aproz
a) Définition - destination
Cette zone mixte comprend les rives d’un ancien torrent maréal. Elles sont
utilisées simultanément pour la détente et comme lieu de rencontre d’une
part, et d’autre part comme lieu pour la faune et la flore.
Le but de la zone consiste à accueillir des activités de détente tout en
favorisant et préservant les valeurs naturelles.
b) Mesures d’aménagement et de gestion
- Rétablissement du torrent maréal sous forme d’un petit ruisseau,
- Redéfinition d’une lisière à la forêt,
- Plantation d’essences indigènes,
- Aménagement de dépôt et épandage d’engrais naturels ou artificiels
interdits.
c) Le degré de sensibilité au bruit :
Le degré de sensibilité au bruit est de III (DS III) selon l’article 43 de l’OPB.
Secteur
sensible
Article 72 quinquies : Zone protection des sites construits
a) Les zones de protection des sites construits ont pour but de protéger les
localités typiques, les lieux et les voies historiques et les monuments
culturels.
b) Dans les zones de protection des sites construits, les nouvelles
constructions sont exceptionnelles. Elles répondent à des critères
exigeants de qualité architecturale et d’intégration au site. Ces critères
peuvent faire l’objet de directives ad hoc ou sont définis, le cas échéant,
au travers d’un cahier des charges spécifique et/ou d’un plan d’affectation
spécial. Le plan d’affectation spécial est établi par la Commune selon la
procédure prévue par le droit cantonal applicable. Le Conseil municipal
établit le cahier des charges et les directives et définit les mesures
nécessaires à la préservation du site (procédure vieille ville, mandat
d’étude parallèle, plan de quartier…).
c) La zone de protection des sites construits peut se superposer à d’autres
zones à bâtir. Pour des motifs de protection du site et afin d’assurer un
aménagement local cohérent, il peut être dérogé aux distances à la limite
et entre bâtiments de la zone à bâtir grevée de la présente zone de
protection, par le biais d’un plan d’affectation spécial.
d) Le Cimetière St-François est soumis au cahier des charges annexé au
présent règlement.
e) Le Conseil municipal peut encourager, par des subventions, les travaux
indispensables à la sauvegarde des éléments caractéristiques du paysage
bâti à protéger.
f) Le Conseil municipal est chargé de l’exécution des présentes dispositions.
Pour les zones de protection situées hors de la zone à bâtir, la Commission
Cantonale des Constructions (CCC) est compétente selon les dispositions
du droit cantonal.
Article 73 : Zones agricoles
1. Définition
a) Les zones agricoles comprennent les terrains qui se prêtent à
l'exploitation agricole et/ou viticole; et en outre les terrains qui, dans
l'intérêt général, doivent être utilisés par l'agriculture et/ou la viticulture.
2. Construction
a) Les constructions et installations n'y sont autorisées que lorsqu'elles
sont conformes à l'affectation de la zone et ont un lien étroit avec
l'exploitation agricole ou viticole. Quant au reste, sont applicables les
législations fédérale et cantonale en la matière.
b) Les prescriptions applicables aux constructions sont celles de la zone
d'habitat individuel de plaine ou de coteau, à l'exclusion de la densité.
c) Avant toute demande de construire, une demande préalable
concernant l'avant-projet est soumise à la Municipalité.
Celle-ci donnera un préavis relatif à l'opportunité et à l'insertion de
l'objet dans le paysage. Le préavis sur une telle demande ne peut en
aucun cas être considéré comme une autorisation ou comme un refus.
d) Pour les autorisations de construire déposées en application du présent
article, le Conseil municipal peut demander la constitution d'une
restriction de droit public, qui sera mentionnée au Registre foncier en
faveur de la Commune, garantissant le maintien de l'affectation de la
construction autorisée, et empêchant son aliénation à but spéculatif.
Zones
agricoles
Zone de
protection des
sites
construits
Article 74 : Zones agricoles protégées
Dans le cadre des zones agricoles, le plan mentionne des zones agricoles
protégées.
Elles comprennent les terrains remarquables par leur valeur de paysage naturel
et/ou construit.
Dans ces zones, le maintien des caractéristiques essentielles du paysage doit
être préservé.
Les dispositions de l'article 44 sont applicables, spécialement en ce qui
concerne les modifications du site par remaniements parcellaires,
terrassements, déboisements, constructions d'ouvrages, etc.
Le Conseil municipal peut encourager, par des subventions, les travaux
indispensables à la sauvegarde des éléments caractéristiques du paysage à
protéger.
Article 75 : Zones de forêts
a) Les zones de forêts sont les territoires boisés, définies en tant que telles par
le cadastre forestier et figurant sous cette dénomination dans le plan des
zones.
b) Toute construction y est interdite; tout abattage d'arbres est dépendant des
législations cantonale et fédérale en la matière et ne peut être exécuté
qu'avec l'autorisation de l'instance cantonale compétente.
Article 75 bis : Zones de dangers naturels
a) La délimitation des zones de danger naturel (plans et prescriptions) relève
des législations et procédures spécifiques.
b) Les plans des zones de danger indiquent notamment les types de danger,
les degrés de danger ainsi que les principaux objets à protéger. Les
prescriptions accompagnant les plans fixent les exigences nécessaires
(restrictions du droit de propriété et mesures en matière de construction)
pour assurer la sécurité des personnes, animaux et biens importants; elles
figurent en annexe.
C. DEFINITIONS ET MESURES
Article 76 : Ordre des constructions
a) L'ordre des constructions est déterminé pour chaque zone à bâtir.
b) L'ordre dispersé est caractérisé par des constructions implantées en
fonction des distances aux limites et entre bâtiments.
c) L'ordre contigu est caractérisé par des constructions attenantes et
implantées le long d'une voie publique ou privée, et qui ont dans la règle une
limite commune.
d) L’ordre dispersé structuré est caractérisé par des constructions implantées
librement entre des alignements fixant l'assiette maximale du domaine bâti.
Zones
agricoles
protégées
Zones de
forêts
Ordre des
constructions
Zones de
dangers
naturels
Article 77 : Ordre contigu
a) Dans le cas où l'ordre contigu est appliqué, la profondeur des bâtiments ne
doit pas dépasser 16 m comptés perpendiculairement à l'alignement.
b) Des exceptions peuvent être admises pour des constructions au rez-dechaussée, pour autant que les droits en matière de distance aux limites
soient respectés.
c) Dans le cas où aucun alignement n'est en vigueur, le Conseil municipal peut
fixer la profondeur des bâtiments.
d) Sont pris en considération pour le calcul de la profondeur:
- les balcons, vérandas, oriels et autres dispositifs similaires dont le
surplomb excède 1.50 m
- les balcons, vérandas, oriels et autres dispositifs similaires dont la
longueur par étage excède le 1/3 de la façade
- les avant-toits dont le surplomb excède 1.50 m.
e) Si un propriétaire entend déroger à l'ordre contigu obligatoire, il doit
supporter sur sa seule parcelle le retrait nécessaire au respect des distances
minimales réglementaires (police du feu).
Article 78 : Hauteur des façades
a) Dans les zones de centre, d'habitat collectif, mixtes et industrielles 2, la
hauteur d'un bâtiment est mesurée au milieu de la façade principale la plus
haute. Elle se mesure, sur une verticale, du point le plus bas du sol naturel
(ou du sol aménagé s'il est plus bas), jusqu'à l'intersection de la façade avec
la ligne supérieure de la toiture (pour les toits plats : jusqu'à l'arête
supérieure du garde-corps, qu'il soit ajouré ou non).
b) Dans les zones citées sous a), les excavations permettant l'accès aux
garages ou à d'autres locaux de service ne sont pas prises en considération
dans le calcul de la hauteur, pour autant que leur largeur n'excède pas 7 m
par bâtiment.
Article 79 : Hauteur des bâtiments
a) Dans les zones d'habitat individuel de plaine et de coteau, la hauteur d'un
bâtiment est la distance maximale, sur une verticale, entre le sol naturel (ou
aménagé s'il est plus bas que le sol naturel) et le point du bâtiment qui en
est le plus éloigné.
b) Dans les zones citées sous a), les excavations permettant l'accès aux
garages et à d'autres locaux de service ne sont pas prises en considération
dans le calcul de la hauteur, pour autant que leur largeur n'excède pas 5 m
par bâtiment.
Article 80 : Superstructures
Les superstructures ne sont pas prises en considération dans le calcul de la
hauteur, pour autant qu'elles soient groupées et réduites au strict nécessaire.
Article 81 : Etage
La notion de hauteur de bâtiment est complétée par celle du nombre d'étages
qui définit le caractère de la zone.
a) Un étage est compté comme tel si sa surface utile se situe hors terre. On
entend par surface utile celle destinée au travail ou à l'habitation.
b) La même définition s'applique pour les surfaces utiles :
Ordre
contigu
Hauteur des
façades
Hauteur des
bâtiments
Superstructures
Etage
- à un étage partiellement enterré, si sa surface utile dépasse 50 % de
celle de l'étage type correspondant
- aux combles, comptés à partir d'un vide de 1.50 m, si leurs surfaces utiles
dépassent 50 % de celles de l'étage correspondant.
Article 82 : Indice d’utilisation (densité)
L'indice d'utilisation est le rapport entre la surface brute de plancher utile et la
surface constructible du terrain.
Indice d'utilisation :
u = Surface brute de plancher utile
Surface constructible du terrain
La surface brute de plancher utile se compose de la somme de toutes les
surfaces d'étages, y compris les surfaces des murs et des parois dans leurs
sections horizontales.
Ne sont pas comptés :
- les surfaces non utilisables pour le travail ou l'habitation, telles que les
caves, séchoirs, buanderies, chaufferies, etc.;
- les garages pour véhicules à moteur, vélos et voitures d'enfants non utilisés
pour le travail;
- les couloirs, escaliers et ascenseurs desservant exclusivement des surfaces
non directement utiles ;
- les balcons, loggias, vérandas et terrasses pour autant qu'ils ne servent pas
de coursives ;
- dans les bâtiments d'habitat collectif, les espaces ouverts du rez-dechaussée et les surfaces de circulation communes en plus des minimums
prévus par la Loi sur la police du feu. Ces surfaces supplémentaires seront
expressément mentionnées sur les plans;
- les sous-sols non destinés au travail ou à l'habitation ;
- les combles ou parties de combles dont la hauteur est inférieure à 1.50 m.
La surface constructible du terrain est la surface de la (des) parcelle(s),
comprise(s) dans la zone à bâtir, faisant l'objet du permis de construire; les
limites de cette surface seront clairement indiquées sur le plan de situation de
la demande du permis de construire.
Indice
d’utilisation
(densité)
Article 83 : Principe de garantie
a) Une surface de terrain utilisée pour déterminer les distances minimales ou
l'indice d'utilisation ne peut servir à ces mêmes fins pour une autre
construction, même après aliénation.
b) Des restrictions de droit public sous forme de mentions seront inscrites au
Registre foncier en faveur de la Commune, pour garantir le respect des
dispositions réglementaires, notamment en matière de densité, de hauteur
ou de distance. La validité du permis de construire dépend de l'inscription
de ces mentions.
Article 84 : Majoration de l’indice
a) Dans le cadre d'un plan de structuration ou éventuellement de quartier, une
majoration de l'indice d'utilisation peut être accordée en raison d'avantages
évidents offerts par une solution d'ensemble.
b) La majoration de l'indice ne peut dépasser de plus de 0,3 l'indice prévu dans
la zone. Les majorations respectives sont indiquées pour chaque zone dans
le tableau y relatif.
c) Avec l'accord de la Municipalité, le constructeur peut, dans le calcul de la
densité, tenir compte d'une partie du domaine public voisin non bâti, ceci
dans la mesure où il contribue à l'acquisition ou à l'aménagement de ce
domaine.
La Municipalité ne peut cependant céder de la densité qu'en vue de la
réalisation prochaine d'aménagements publics.
Article 85 : Taux d’occupation du sol
a) Le taux d'occupation du sol est le rapport entre la surface construite au sol
et la surface constructible du terrain.
Taux d'occupation du sol :
o = Surface construite au sol
Surface constructible du terrain
b) La surface construite au sol est la surface de la (des) construction(s) audessus du sol, soit le bâtiment principal et annexes séparées ou non.
c) La surface des constructions (garages, etc.) partiellement ou totalement
souterraine, dont la partie supérieure est recouverte de gazon ou aménagée
pour le public peut compter comme surface libre.
Article 86 : Distance à la limite
a) La distance à la limite est proportionnelle à la hauteur de la façade. Elle se
mesure, dès le nu du mur, en dessus du soubassement et
perpendiculairement à la façade.
b) On distingue deux sortes de distances :
- les distances frontales ou perpendiculaires aux grandes façades,
- les distances latérales ou perpendiculaires aux petites façades.
c) Sont pris en considération pour le calcul de la distance :
- les balcons, vérandas, oriels et autres dispositifs similaires dont le
surplomb excède 1.50 m
- les balcons, vérandas, oriels et autres dispositifs similaires dont la
longueur par étage excède le 1/3 de la façade
Distance à la
limite
Taux
d’occupation
du sol
Majoration de
l’indice
Principe de
garantie
- les avant-toits dont le surplomb excède 1.50 m.
Article 87 : Distance entre bâtiments
a) La distance entre bâtiments érigés sur un même fond est égale au double
de la distance aux limites.
b) Dans le cadre d'un plan de structuration de quartier, la distance entre
bâtiments peut être réduite au minimum fixé par la police du feu.
Article 88 : Distance arrière
a) La distance arrière d'un bâtiment à la limite peut être réduite :
- de un quart sur les pentes de plus de 25 %
- de un tiers sur celles de plus de 50 %
- de la moitié sur celles dépassant 100 %
b) La distance arrière peut aussi être réduite aux conditions suivantes :
- accord du voisin concerné
- maintien de la distance réglementaire entre bâtiments.
Article 89 : Limites obliques
a) Si le bâtiment n'est pas parallèle à la limite, ces distances se mesurent
perpendiculairement au milieu de la façade. Si les limites sont constituées
de lignes brisées ou courbes, les distances se mesurent à partir d'une ligne
droite intermédiaire équilibrant les surfaces.
b) Les distances prescrites entre bâtiments doivent dans tous les cas être
respectées. L'angle le plus rapproché de la limite ne doit en aucun cas être
à une distance inférieure au 1/3 de la hauteur du bâtiment ni à moins de
3 m de celle-ci.
Article 90 : Droit de rapprochement
a) Toutes les nouvelles constructions doivent respecter les distances aux
limites : le Conseil municipal peut cependant autoriser des distances plus
courtes :
1er cas : lorsque l'article 87 est respecté
2e cas : lorsque deux garages sont construits à cheval sur une limite de
parcelles, pour autant que l'architecture des garages soit identique
3e cas : lorsque la construction se situe sur un alignement légal.
b) Dans les deux premiers cas, une servitude sera inscrite au Registre foncier
en faveur de la Commune.
c) La législation cantonale en matière de police du feu demeure réservée.
Article 91 : Construction en sous-sol
Les parties des bâtiments ou annexes situées totalement en dessous du niveau
de la chaussée et/ou en dessous du terrain naturel voisin peuvent être
construites jusqu'en limite de propriété.
Construction
en sous-sol
Droit de
rapprochement
Limites
obliques
Distance
arrière
Distance entre
bâtiments
Article 92 : Toitures
a) En règle générale, les matériaux de couverture doivent s'adapter aux
constructions voisines.
Sur la rive droite, le matériau de couverture des toits à pans est de couleur
anthracite (ardoise naturelle ou artificielle), à l'exception des secteurs
d'Uvrier et de Pont-de-la Morge, où il est de couleur brune (ardoise ou tuile).
Sur la rive gauche, le matériau de couverture des toits à pans est de couleur
brune (ardoise ou tuile).
Dans les zones industrielles, le matériau de couverture et la couleur de celuici seront soumis à l'approbation du Conseil municipal.
b) Selon le lieu, le Conseil municipal peut imposer la forme ou l'orientation
d'une toiture, le genre et la couleur de la couverture, éventuellement
l'aménagement d'un toit plat, afin d'adapter ladite toiture au caractère de ce
lieu.
c) Les toits à pans auront une pente comprise entre 35 et 100 %.
Article 93 : Lucarnes
a) Les lucarnes et les ouvertures dans la toiture sont autorisées. La longueur
totale de ces ouvrages est limitée au tiers de la longueur de la façade du
dernier étage. Si le caractère du quartier l'exige, l'autorité peut ordonner le
fractionnement d'ouvertures trop importantes en lucarnes plus petites.
b) Les lucarnes auront en principe une forme adaptée à l'architecture du
bâtiment, d'une part, au caractère du quartier, d'autre part.
c) Les toits et les flancs des lucarnes seront en principe recouverts du même
matériau que la toiture.
Article 94 : Entrée Ouest de la ville
Afin de s'assurer la vue sur les collines de Valère et Tourbillon dès l'entrée
Ouest de la ville, les constructions et les aménagements extérieurs ne
dépasseront pas une hauteur limitée par une ligne formant un angle de 2°45'
(fenêtres inférieures de l'église du Collège, à Valère) avec l'horizontale. Le point
de vue étant situé sur la borne PP 654 du plan cadastral, le champ de visibilité
s'étend de 5° (Illgraben) au Sud et de 13° (Christ-Roi) au Nord de la croix du
clocher de la cathédrale de Valère.
D. PRESCRIPTIONS PARTICULIERES AUX ZONES DE CONSTRUCTION
Article 95 : Zones de construction
Les zones de construction d'aménagement prioritaire et différé comprennent :
CH Zone de vieille ville
CV Zone de villages et hameaux
CI Zone de centre I
CII Zone de centre II
CIII Zone de centre III
T Zone d'habitat collectif «Tours»
A Zone d'habitat collectif A
B Zone d'habitat collectif B
C Zone d'habitat collectif C
IP Zone d'habitat individuel de plaine
Zones de
construction
Lucarnes
Toitures
Entrée Ouest
de la ville
IC Zone d'habitat individuel de coteau
IS Zone d'habitat individuel de coteau sensible
Ml Zone mixte 1
M2 Zone mixte 2
M3 Zone mixte 3
I1 Zone industrielle 1
I2 Zone industrielle 2
I3 Zone industrielle 3
CA Zone centres d’achat
M CdG Zone mixte Cour de Gare
L'ordre des constructions, les destinations, les hauteurs, les densités, les taux
d'occupation du sol, les distances, les gabarits, les toitures et les surfaces
requises pour l'établissement des plans de structuration et de quartier sont
réglés selon le règlement de zones ci-après qui fait partie intégrante du présent
règlement (voir tableau du règlement de zones).
Prescriptions concernant
le règlement de zones (art. 95)
1. Les constructions en ordre contigu sont possibles par convention, plan de
structuration ou plan de quartier.
2. Seules les activités artisanales compatibles avec l'habitat sont admises.
3. Seuls les logements nécessaires à la surveillance des installations sont
admis.
4. Les logements en liaison directe avec les activités sont tolérés.
5.
a. Dans les zones de centre (CI, CII, CIII), les logements doivent occuper
au moins le 50 % des surfaces utiles d'une construction. Ce taux peut
être réduit en fonction de l'exposition de l'immeuble à de fortes nuisances
ou lorsqu'une seule et même entreprise occupe plus de 50 % des
surfaces utiles.
b. Dans les zones d'habitat, les magasins nécessaires aux besoins
quotidiens, ainsi que les petites surfaces de bureaux ou de service
peuvent être autorisés.
c. Dans la zone industrielle 2, le rez-de-chaussée doit obligatoirement être
occupé par une activité industrielle; l'activité tertiaire indépendante
(bureaux, commerces) occupera au maximum la moitié des surfaces de
plancher.
d. Dans la zone industrielle III, le rez-de-chaussée (RDC) doit
obligatoirement être occupé par use activité industrielle; l’activité tertiaire
(bureaux en lien avec l’activité industrielle ou avec des services aux
entreprises, points de vente) occupera au maximum la moitié des
surfaces de plancher. Si l’activité non industrielle doit obligatoirement
être au RDC, une dérogation peut être accordée par le Conseil Municipal.
Des affectations et infrastructures ayant une portée relative à l’intérêt
général peuvent être autorisées.
6. Le petit artisanat peu bruyant est admis. Les ateliers, dépôts et caves liés
directement à un centre d’achat sont autorisés.
7. Sont ainsi admises les activités comportant de fortes nuisances et d'un
impact qui est partout ailleurs trop fort pour le paysage urbain.
8. Sont ainsi admises les activités comportant de faibles nuisances et d'un
impact tolérable pour le paysage urbain.
9. Le nombre exact d'étages est à fixer suivant la hauteur de corniche des
bâtiments voisins et de la déclivité du terrain ou de la rue.
10. La zone des bâtiments-tours est destinée à créer des points forts en relation
avec le paysage et les sites dans une zone très favorable à une densification
de l'habitat. Elle a en principe une profondeur de 50 m dès le bord de la
chaussée de la route de Vissigen.
11. Dans le secteur sud indiqué au plan de zones, les hauteurs seront fixées en
tenant compte de la pente des terrains et d'une bonne intégration dans le
paysage.
12. Dans la zone en prolongement Est de l'aérodrome, les hauteurs satisferont
aux prescriptions de la zone d'approche des avions. Des dérogations de
hauteur pourront être autorisées dans toutes les autres zones si les besoins
de l'exploitation l'exigent.
13. Les surfaces utiles des locaux destinés au commerce et à l'artisanat ne
comptent qu'à 50 % dans le calcul de l'indice d'utilisation.
14. Jusqu'à 3000 m2, le taux est de 40 %. Dès 4000 m2, il est de 50 %. Entre
3000 m2 et 4000 m2, le taux va croissant de 40 % à 50 % à raison de 1 %
pour 100 m2 de terrain. Des plantations et l'entretien d'arbres à raison d'un
arbre pour 100 m2 de surface construite sont exigés.
15. Des dérogations aux prescriptions en matière de distances aux limites et
entre bâtiments sont possibles pour des transformations de bâtiments
existants.
16. La majoration d'indice d'utilisation (jusqu'à 0.50) est également accordée
pour l'habitat individuel groupé comportant au moins 4 logements.
17. Dans les zones de protection des puits, les exigences de l 'Office fédéral de
la protection de l'environnement doivent être respectées. Elles restent par
conséquent réservées (cf. art. 46).
18. Pour les zones ne figurant pas dans le tableau, le degré de sensibilité est
défini par le plan OPB annexé au présent règlement, selon l'article 43 de
l'Ordonnance fédérale sur la protection contre le bruit (OPB).
19. En zone mixte 2 du quartier de Champsec, la frange de bâtiments attenante
à la rue des Casernes doit respecter impérativement le principe de mixité
verticale
a. le rez de ces bâtiments sera exclusivement dévolu aux activités
économiques de type artisanal et/ou commercial sur une
profondeur minimum de 9 mètres depuis la façade avec pignon
sur la rue des Casernes;
b. les étages supérieurs pourront être affectés à l’habitation.
Le principe de mixité en plan s’applique à la zone mixte 2 du quartier de
Champsec comprise entre le croisement de la rue des Casernes et de la rue
de Chippis:
a. la frange de bâtiments attenante à la route d’Hérens sera
exclusivement dévolue aux activités économiques de type
artisanal et/ou commercial
b. les bâtiments construits en retrait de cette frange seront
destinés librement à l’habitat et /ou aux activités économiques
de type artisanal et/ou commercial;
c. une contre-allée routière, le long de la route d’Hérens, devra être
construite. Les activités économiques de type artisanal et/ou
commercial de cette zone seront desservies exclusivement par
cette contre-allée.
20. La parcelle n°2103, au lieu-dit Champsec, est soumise à un degré de
sensibilité OPB de III (DS III).
21. La zone industrielle 3 est prioritairement utilisée pour des relocalisations
d’entreprises sises sur le territoire communal, dont celles de Ronquoz 21.
22. Les surfaces de dépôt non couvertes sont proscrites. Peuvent être tolérées,
des surfaces réduites de dépôt de courte durée.
23. Le Conseil Municipal peut, dans certains cas particuliers justifiés par les
besoins d’exploitation, autoriser des projets de construction hors gabarit
dans le respect des prescriptions de la zone d’approche des avions et
hélicoptères.
24. Les locaux sensibles au bruit en façade nord-ouest des bâtiments donnant
sur la zone industrielle 1, feront obligatoirement l’objet d’une évaluation des
niveaux sonores dans le cadre de l’élaboration des dossiers d’autorisation
de construire. Ces évaluations permettront d’intégrer, le cas échéant, des
mesures de protection nécessaires au respect des articles 24 LPE et 29
OPB. Dans l’absolu ces façades n’auront aucun ouvrant (fenêtres ou porte
fenêtres), les vitrages fixes étant autorisés.
43CH/ CV C I C II C III T A B C IP IC IS M 1 M 2 M 3 I 1 I 2 I 3 CA M CdG
APPELLATION DES ZONES Vieille ville
Villages
Hammeaux
Centre I Centre II Centre III Collectif
Tours
Collectif
A
Collectif
B
Collectif
C
Individuel
plaine
Individuel
coteau
Individuel
coteau
sensible
Mixte 1 Mixte 2 Mixte 3 Industriel
Industriel
Industriel 3 Centres
d'achat
Mixte Cour de
Gare
ORDRE DES CONSTRUCTIONS contigu contigu di s pers é 1 dis pers é 1 dis pers é 1 di s pers é 1 dis pers é 1 dis pers é 1 di s pers é 1 dis pers é 1 contigu dis pers é 1 di s pers é 1 di s pers é dis pers é dis pers é 1 dis pers é dis pers é
Habitat collectif collectif collectif collectif collectif collectif collectif oui oui oui oui 2 oui 2 19 oui 2 non 3 non 4 non 3 non 4 oui
Bureaux/ Commerces oui 5 oui 5 oui 5 oui oui oui oui non 5 non 5 non 5 oui oui oui - oui 5 oui 5 let d. oui oui
Industries - - - - - - - - - - - - - oui 7 oui 8 oui 7 21 non non
Ateliers/ Dépôts/Caves oui 6 oui 6 oui 6 oui 6 oui 6 oui 6 oui 6 non non non oui oui oui oui oui oui avec réserve 22 non 6 non
Agricole non non non non non non non non non non non non non - - non non non
Hauteur de façade maximum 19 m 17 m 14 m 32 m 23 m 14 m 11 m - - - 17 m 14 m 9 m - 12 m 16m 23
Hauteur de bâtiment maximum - - - - - - - 10 m 9 m 7.5 m - - - 11 12 - 12 m 12 A v. To urbillo n: 17-20m
Vo ies CFF: P lafo nd aérien
Etages 4 - 6 9 5 - 6 9 4 - 5 9 11 10 7 4 3 2 2 2 5 4 2 - - - 4 -
DENSITE - - - 1.1 0.9 0.7 0.5 0.35 0.35 0.35 - 0.7 13 0.5 13 - - - - -
TAUX D'OCCUPATION DU SOL - - - - - - - - - - - - - 40-50% 14 40-50% 14 min 30% max 70% 40-50% 14 -
Minimum 0 - 5 m 15 5 m 5 m 6 m 6 m 4 m 4 m 4 m 5 m 5 m 5 m 4 m 4 m 5 m 5 m 3m 5 m 5 m
Latérales 1/3 h 1/3 h 1/3 h 1/3 h 1/3 h 1/3 h 1/3 h 1/2 h 2/3 h 5 m 1/3 h 1/3 h 1/2 h - - - - -
Frontales 2/3 h 2/3 h 2/3 h 2/3 h 1/2 h 2/3 h 1/1 h 1/1 h 1/1 h 7.5 m 2/3h 2/3h 1/1 h - - - - -
GABARITS Profondeur de contiguïté 16 m 16 m - - - - - - - - 16 m - - - - - - -
Forme 2 - 4 pans 2 - 4 pans 4 pans toit-
1 - x pans
ou toit-
2 - 4 pans
1 - x pans
ou toit-
1 - x pans
ou toit-
1 - x pans
ou toit-
1 - x pans
ou toit-
2 - 4 pans
1 - x pans
ou toit-
1 - x pans
ou toitlibre libre
To iture
végétalisée.
P anneaux so laires
auto risés
libre libre
Couverture/ Teinte
PLAN DE STRUCTURATION
ou/et Surface minimale de terrain
PLAN DE QUARTIER Obl iga toire Obliga toire Obliga toire
Indice maximal - - - 1.4 1.2 1 0.7 0.5 16 0.5 16 0.5 16 - 0.9 0.7 - - - - -
Surface minimale de vente dès 5'000m2 -
PROTECTION DES EAUX - - - - - - - - - - - - - 17 17 - - -
DEGRE DE SENSIBILITE OPB 18 2 2 2 2 2 2 2 20 2 2 2 2 3 3 3 4 4 4 24 3 3
- -5'000m2 -
DESTINATION
HAUTEUR
DISTANCES
TOITURES
10'000m2
Règlement de zones Articles 95
Cf. Article 92 du règlement
- - - 10'000m2 10'000m2
VOIR PRESCRIPTIONS PARTICULIERES (art. 96 et 97) 15
10'000m2 10'000m2 5'000m2 5'000m2 5'000m2 - -
1 à 24 cf. Prescriptions concernant le règlement de zones
Article 96 : Zone de vieille ville
a) Cette zone est destinée à la conservation de l'image d'ensemble de la vieille
ville, ainsi qu'à celle de ses proportions, de sa structure et de sa substance
historique.
Elle mérite de ce fait la protection.
b) Tous les bâtiments situés dans la zone vieille ville bénéficient de plein droit
des mesures de protection prévues par le présent article 96. A ces fins de
protection, il sera tenu compte et des bâtiments en tant que tels ainsi que
des ensembles constitués par les rues, les îlots et les quartiers.
c) La Municipalité encourage par des subventions, selon des directives à
établir par le Conseil municipal, les projets de restauration et de
transformation des bâtiments.
d) Les façades, toitures, clôtures, cours et abords des bâtiments doivent être
maintenus en bon état. Les constructions en mauvais état qui
compromettent ou nuisent à l'image d'ensemble d'îlot, d'une rue ou d'un
quartier doivent être réparées.
e) En cas de démolition d'un bâtiment ou partie de bâtiment, la Municipalité
peut exiger sa reconstruction selon les dispositions réglementaires de la
zone.
f) En principe, tout projet de transformation, réfection ou modification visant le
bâtiment existant (notamment intervention sur les façades, la toiture ou la
structure, remplacement de fenêtres et/ou portes, amélioration de l'aspect
énergétique, amélioration de l'accessibilité, agrandissement, rénovation,
démolition, aménagement intérieur, pose d'enseigne, changement
d'affectation ou d'activité commerciale, etc. ) doit être soumis à la procédure
d'autorisation de construire et faire l'objet d'une mise à l'enquête. Avant toute
demande de construire, tout projet visé par la présente disposition doit faire
l'objet d'une demande préalable d’expertise « annonce d’intention » qui sera
soumise pour préavis à une commission consultative d'experts désignée par
le conseil municipal. Le préavis de la commission consultative d'experts ne
lie pas la Municipalité.
La commission consultative d'experts et la Municipalité peuvent exiger la
production de documents annexes (photos, photos-montages, maquettes,
relevés de certains éléments, etc.).
Après avoir pris connaissance du préavis de la commission consultative
d'experts, la Municipalité peut, dans les cas où les modifications apportées
au bâtiment sont mineures, dispenser le requérant de la procédure
d'autorisation de construire ; les travaux peuvent alors être entrepris sans
mise à l’enquête. Sont considérées comme modifications mineures les
modifications ne touchant pas à la substance historique du bâtiment, à la
structure porteuse, à l'équipement, à l'implantation, aux volumes, au nombre
d'étages, à la répartition dans les étages, à l'affectation et à l'aspect
extérieur, ou visant un changement d'affectation ou d'activité commerciale
n'ayant aucun effet sur le respect des prescriptions applicables à la zone.
Dans les autres cas, la procédure d'autorisation de construire est applicable.
Les organes cantonaux seront consultés pour les objets figurant dans un
inventaire fédéral ou cantonal.
g) Le propriétaire est tenu d'autoriser les services compétents à effectuer, à
leurs frais, les fouilles et sondages nécessaires pouvant avoir lieu avant ou
pendant les travaux, sous réserve d'indemnité, conformément à l'art. 724
CCS.
h) En principe, les particularités du parcellement qui sont digne d'intérêt doivent
être respectées. Les réunions de parcelles sont cependant possibles pour
autant qu'apparaissent en façades et en volume les limites ainsi remaniées.
i) La Municipalité veillera à maintenir et à favoriser un équilibre entre les locaux
destinés à l'habitation, à l'artisanat, au commerce, aux bureaux, etc. A ce
titre :
- Elle exigera qu'une part minimale de 50 % par bâtiment soit affectée au
logement, exception faite pour les bâtiments publics.
Zone de
vieille ville
- Elle exigera que les surfaces situées au rez-de-chaussée donnant sur
des lieux de passage ouverts au public soient affectées ou restent
affectées, pour une nette majorité de chaque surface, à des activités
ouvertes au public en matière d'artisanat, de commerce, d'animation
culturelle ou sociale. Lesdites surfaces ne pourront être affectées à des
locaux fermés au public que si une telle affectation ne nuit pas au
caractère ou à l'animation du quartier. Par locaux fermés au public, on
entend des locaux inoccupés par des personnes ou occupés
essentiellement par des travailleurs de l'entreprise ou accessibles à une
clientèle reçue dans des conditions de confidentialité, notamment
cabinets médicaux, bureaux d'avocats, notaires, fiduciaires, experts
comptables, agents immobiliers, etc.
- Elle pourra refuser l'implantation de nouveaux établissements publics (en
particulier bars et night clubs) si ceux-ci portent atteinte à la tranquillité
des habitants ou nuisent à l'atmosphère du quartier.
- Elle interdira les dépôts de plus de 200 m2 sans vente directe.
j) En principe, seuls les matériaux naturels peuvent être utilisés. Ils devront
toujours être adaptés aux constructions anciennes. Les appareillages non
destinés à être visibles doivent être enduits.
k) Les surfaces vitrées des rez-de-chaussée seront limitées en proportion de
la surface totale des façades.
l) Le mode de publicité fera l'objet de prescriptions particulières.
m) En principe, la hauteur des bâtiments nouveaux, restaurés ou transformés,
n'excédera pas le gabarit actuel.
Elle devra toujours être adaptée aux autres bâtiments voisins, en respectant
d'une part les principes de l'hygiène, d'autre part ceux concernant les
qualités de la structure et du relief de la vieille ville.
n) Sont interdits tout ouvrage et construction de nature à porter atteinte au
caractère des bâtiments ou du site. Sont notamment prohibés à ce titre, sans
limitation de ce qui suit, les terrasses-baignoires en toiture, les fenêtres en
PVC et autres matériaux synthétiques similaires, ainsi que, sur les façades
donnant sur la voie publique, les installations techniques (climatiseurs, etc.)
et les antennes paraboliques.
Art. 96 bis Autres bâtiments à protéger
a) Bénéficient d'une protection analogue à celle des bâtiments de la zone vieille
ville :
- les bâtiments situés hors de la zone vieille ville figurant à l'inventaire
communal du patrimoine bâti établi par le conseil municipal ;
- les bâtiments situés hors de la zone vieille ville dont la construction est
antérieure à 1850.
b) Buts de protection : la mise sous protection vise à préserver l’intégrité et
l’authenticité du patrimoine bâti reconnu digne de protection au sens de la
lettre a) du présent article.
c) Subventions : la Municipalité encourage par des subventions les projets de
restauration et de transformation des bâtiments effectués en conformité
avec les directives établies par le conseil municipal.
d) Clôtures, abords et aménagements extérieurs : les clôtures, abords et
aménagements extérieurs des bâtiments font en principe partie de l’identité
du bâtiment et de sa relation aux paysage ou au contexte urbain. Leur
modification et/ou leur rénovation doivent être explicitement précisées et
annoncées à la commune avant travaux. Les dispositions de la lettre f) du
présent article sont applicables.
e) Démolition : en cas de démolition sans autorisation d'un bâtiment ou partie
de bâtiment, la Municipalité peut exiger sa reconstruction conforme à son
état initial.
Autres
bâtiments
à protéger
f) Mise à l'enquête et demande préalable : conformément à l’art. 18 al. 2 let.
c) OC, toute modification doit être soumise à la procédure d'autorisation de
construire. Avant toute demande de construire, tout projet visé par la
présente disposition doit faire l'objet d'une demande préalable « annonce
d'intention » qui sera soumise pour préavis à une commission consultative
d'experts désignée par la Municipalité. Le préavis de la commission
consultative d'experts ne lie pas la Municipalité.
La commission consultative d'experts et la Municipalité peuvent exiger la
production de documents annexes (photos, photomontages, maquettes,
relevés de certains éléments, etc.).
Après avoir pris connaissance du préavis de la commission consultative
d'experts, la Municipalité peut, dans les cas où les modifications apportées
au bâtiment sont mineures, dispenser le requérant de la procédure
d'autorisation de construire, dans les limites des dispositions du droit
cantonal ; les travaux peuvent alors être entrepris sans mise à l’enquête.
Les organes cantonaux seront consultés pour les objets figurant dans un
inventaire fédéral ou cantonal en vue de leur approbation formelle.
g) Matériaux : en principe, seuls les matériaux originellement mis en œuvre
doivent être utilisés. Ils devront être adaptés en vue du maintien de l’identité
et de l’authenticité du bâtiment. Les matériaux nouveaux et leur mise en
œuvre devront être explicitement décrits dans leur impact sur la substance
originelle du bâtiment rénové.
h) Ouvrages interdits : sont interdits tout ouvrage et construction de nature à
porter atteinte au caractère des bâtiments ou du site.
i) Pour le surplus, les bâtiments protégés sont soumis aux prescriptions
suivantes, en fonction de leur degré de classement:
- Degré 3 (Intéressant): Restauration voire transformation envisageable en
conservant l’authenticité de l’objet, son identité et son caractère initial.
Maintien du volume existant, de sa structure et de sa typologie,
conservations voire restauration de l’enveloppe et de ses composants
ainsi que de sa substance intérieure. Démolition non admise. En outre,
les aménagements extérieurs peuvent être modifiés dans le respect des
caractéristiques environnementales initiales. Les travaux seront soumis
pour préavis au service cantonal en charge du patrimoine.
- Degré 4+ (Bien intégré): Réaffectation voire transformation envisageable
en sauvegardant l’identité et le caractère initial de l’objet. Maintien du
volume existant et de sa structure principale ainsi que des composantes
d’origine. Compatible pour aménagement et équipement de confort
moderne. Démolition non admise. En outre, les aménagements
extérieurs peuvent être modifiés dans le respect des caractéristiques
environnementales initiales.
- Degré 4 (Bien intégré): Réhabilitation-transformation ou, démolitionreconstruction envisageables, aux conditions suivantes:
o Réhabilitations-transformation compatible avec équipement de
confort moderne. Intégration au site et à l’environnement bâti
direct ;
o Démolition-reconstruction dans les gabarits de l’existant.
Intégration au site et au tissu bâti par sa volumétrie et son
architecture. Pas de résidence secondaire en cas de
démolition-reconstruction.
j) Lorsque cela est motivé par des intérêts publics importants en relation avec
l'évolution d'un îlot, d'un quartier ou de la Ville, le conseil municipal peut, en
dérogation aux prescriptions de la lettre i, autoriser la démolition/nouvelle
construction ou transformation substantielle d'un bâtiment protégé, aux
conditions suivantes:
- Le bâtiment est expressément identifié dans l'inventaire comme "cas
particulier", en raison de son implantation dans un tissu ou périmètre
sensible pouvant connaître des évolutions ou remodelages futurs
commandés par l'intérêt public.
- Le projet doit démontrer une qualité architecturale propre à intégrer les
exigences urbaines, programmatiques, constructives et/ou techniques
actuelles.
- Il doit faire l'objet d’une annonce d’intention/ demande préalable auprès
du conseil municipal, conformément aux prescriptions de l’alinéa f.
- La demande d'autorisation de construire doit s'accompagner d'un dossier
complet de documentation comprenant : un aperçu historique
documenté par des éléments d’archives (histoire du bâtiment et/ou du
lieu, architecte, photos anciennes, plans d’origines, etc.), un relevé de
l’objet en dessin, détaillé et professionnel des plans-coupes-élévations,
ainsi qu’un dossier photographique substantiel du contexte, de l’extérieur
et de l’intérieur de l’objet.
- En fonction de l'importance des intérêts publics, le conseil municipal peut
exiger que la démolition/nouvelle construction ou transformation
substantielle soient effectuée sur la base d’un plan d’affectation spécial.
k) Le conseil municipal peut exiger que des restrictions de droit public sous
forme de mentions soient inscrites au Registre foncier en faveur de la
Commune, pour garantir le respect des présentes dispositions. La validité
du permis de construire dépend de l'inscription de ces mentions.
l) Dès le début de la procédure de classement à l'inventaire communal du
patrimoine bâti, la protection est applicable de sorte que rien ne peut être
entrepris de nature à porter atteinte aux caractéristiques à protéger du
bâtiment.
Article 97 : Zone de villages et hameaux
a) Cette zone est destinée à la conservation du caractère des villages et
hameaux de Pont-de-Bramais, Bramois, La Crettaz, Molignon et La Maya/
Uvrier.
b) Y sont admis les bâtiments agricoles, ainsi que les entreprises artisanales
sans nuisances.
c) L'ordre contigu doit être maintenu là où il existe.
d) Les autres cas de distances aux limites ou entre bâtiments sont régis par
le droit cantonal (distances minimales en matière de police de feu).
e) Les dérogations peuvent être néanmoins accordées à des demandes de
transformations de bâtiments, dont le maintien offre un intérêt évident de
conservation de l'image d'ensemble.
f) Quant au reste, les dispositions réglementaires de l'art. 96 (vieille ville) sont
applicables.
Article 97 bis : Zone centres d’achat
a) Cette zone est destinée aux activités commerciales : centres d’achat,
supermarchés, commerces de détail, cafés/restaurants.
b) Les périmètres en hachuré noir sur le plan sont soumis à un cahier des
charges. Dans ces périmètres, aucune construction n’est autorisée avant
approbation du plan d’affectation spécial par le Conseil Municipal.
c) Le Conseil Municipal peut refuser les commerces jugés inadaptés à la
destination et aux prescriptions de la zone, en se basant notamment sur la
grille typologique annexée au RCCZ, ainsi que sur la complémentarité
avec l’offre régionale.
d) Un concept architectural cohérent et harmonieux (formes – matériaux –
couleurs – aménagements extérieurs – etc.) sera présenté pour chaque
projet ou ensemble de projet.
Zone de
villages et
hameaux
Zone centres
d’achat
e) Le Conseil Municipal se réserve le droit d’imposer aux requérants
l’obligation de se raccorder à un réseau énergétique ou à une installation
spécifique et notamment à une centrale thermique si un tel équipement
devait être réalisé à proximité.
f) Les aménagements extérieurs (routes, places de stationnement, espaces
libres) seront soumis aux directives communales applicables pour les
zones industrielles. 50 % des surfaces de stationnement extérieur devront
être perméables aux eaux météoriques.
g) Les toitures de plus de 500m2 devront être végétalisées.
h) La pose d’enseignes commerciales lumineuses ne peut se faire que sur
l’immeuble affecté au commerce et une seule enseigne est admise par
entrée. Elles devront satisfaire aux règles de l’esthétique et être soumises
à une autorisation de l’autorité compétente. Toute enseigne ou publicité en
toiture est interdite.
i) Les installations techniques (climatisation, etc.) devront être intégrées à
l’intérieur du bâtiment.
j) Si les installations prévues dans la zone de centres d’achat devaient être
soumises à étude d’impact sur l’environnement (EIE) selon l’Ordonnance
relative à l’étude d’impact sur l’environnement (OEIE), un rapport d’impact
sur l’environnement selon l’article 7 OEIE devra être réalisé dans le cadre
des procédures à suivre (plan de quartier, autorisation de construire). Le
cas échéant, la preuve que les projets respectent les prescriptions en
matière d’environnement selon l’article 3 OEIE devra être apportée, sous
la forme d’une notice d’impact sur l’environnement. Le service cantonal de
la protection de l’environnement sera consulté.
Article 97 ter : Zone mixte Cour de Gare
L’article suivant est ajouté en complément à l’article 97 du RCCZ :
a) Définition et destination : cette zone est destinée à la construction d’un
nouveau quartier comprenant des surfaces commerciales (centres
d’achat), de loisirs, d’intérêt public ainsi que des bureaux, un hôtel, des
restaurants, des logements et un parking.
b) Capacité du quartier : la capacité maximale du plan de quartier est de
65'000 m2 de surface brute de plancher utile (SBPU) dont 2’000 m2
destinés à l’intérêt public. Si les surfaces d’intérêt public ne devaient pas
être réalisées, la capacité serait réduite à 63'500 m2.
La capacité à bâtir se répartit de la manière suivante :
- Commerces et loisirs : SBPU maximale : 19'050 m2, surface distributive
non comprise, mais au maximum 4'500 m2.
- Intérêt public SBPU d’environ 2'000 m2, ordre de grandeur.
- Hôtel : SBPU d’environ 4'500 m2, ordre de grandeur, adaptable en
fonction des nécessités de fonctionnement de l’établissement
- Logement : SBPU minimale : 23'000 m2.
Le solde de SBP se répartit de manière libre entre le mall (selon limites
définies plus haut), l’intérêt public, l’hôtel, le logement et les bureaux.
Le commerce est placé au rez inférieur (niveau des voies CFF) et au rez
supérieur (niveau de l’avenue de Tourbillon).
Zone mixte
Cour de Gare
Zone mixte
Cour de Gare
Le stationnement est souterrain. Les places de parc sont limitées à un
maximum de 900 unités.
c) Enveloppe constructible :
- selon plan mis en annexe
- hauteur maximale sur l’avenue de Tourbillon : 17 m ou 20 m sur les
alignements routiers nord
- hauteur maximale sur les voies CFF : plafond aérien
- afin d’assurer la transition entre les 17 m ou 20 m à l’amont et le plafond
aérien à l’aval, une pente de 100 % sera respectée.
d) Options architecturales : les options architecturales sont de la compétence
du Conseil municipal.
e) Plan de quartier obligatoire : La Ville de Sion établit le plan de quartier.
f) Le degré de sensibilité au bruit (DS) est fixé selon l'article 43 de l'OPB à
DS III.
CHAPITRE 6
DISPOSITIONS FINALES ET TRANSITOIRES
Article 98 : Dérogations
Le Conseil municipal peut exceptionnellement déroger aux dispositions du
présent règlement si l'application stricte des prescriptions légales ne s'adapte
pas aux conditions d'un terrain ou d'un programme particulier, et à condition
que ni l'intérêt général ni les intérêts importants des voisins ne soient lésés.
L'autorisation peut être assortie de charges et conditions particulières
susceptibles d'être mentionnées au Registre foncier comme restrictions de droit
public à la propriété foncière.
Article 99 : Emoluments
L'autorité communale prélève des émoluments pour son activité en matière de
police des constructions et de procédures de délivrance d'autorisation de
construire. Ces émoluments peuvent varier entre un minimum de vingt francs
et un maximum de dix mille francs par décision, selon une échelle fixée par le
Conseil municipal.
Article 100 : Frais de procédure
Les frais de procédure de délivrance ou de refus de l'autorisation de construire
sont à la charge du requérant. Ces frais se composent des taxes basées sur
les différents tarifs des autres dépenses occasionnées, notamment les
indemnités de déplacement, frais d'examens techniques, honoraires d'experts,
frais de port, de téléphone et de publication. Il n'est pas alloué de dépens. Les
frais peuvent être mis à la charge de l'opposant qui invoque des motifs
manifestement insoutenables.
Article 101 : Avance de frais
L'autorité communale peut demander au requérant une avance de frais de
même qu'à l'opposant dans le cadre de l'art. 100 al. 2.
Article 102 : Procédure
Les dispositions de la Loi sur la procédure et la juridiction administrative du
06.10.1976 sont applicables à la procédure par-devant l'autorité communale.
Article 103 : Recours
Les décisions du Conseil municipal prises en application du présent règlement
peuvent faire l'objet d'un recours au Conseil d'Etat dans un délai de 30 jours, à
partir de la date de la notification de la décision.
Dérogations
Emoluments
Frais de
procédure
Avance de
frais
Procédure
Recours
Article 104 : Amende
Les contrevenants au présent règlement sont passibles d'amendes de
cinquante francs à cent mille francs, prononcées sur décision motivée du
Conseil municipal sans préjudice des peines prévues par les lois cantonales et
fédérales.
Article 105 : Responsabilité
Les maîtres d'ouvrage sont responsables de l'observation du présent
règlement.
Les architectes et ingénieurs, entrepreneurs et maîtres d'état qui ont coopéré à
la construction peuvent, au même titre que les maîtres d'ouvrage, aussi être
frappés d'amende pour infraction au présent règlement.
Article 106 : Prescriptions
Les infractions et les peines sont prescrites par trois ans dès connaissance de
l'infraction. Pour les infractions, ce délai est interrompu par tout acte
d'instruction et pour les peines par tout acte d'exécution.
Néanmoins, l'action pénale et la peine seront en tout cas prescrites après cinq
ans.
Article 107 : Constructions existantes
Seuls les travaux d'entretien des constructions existantes dépassant
l'alignement en vigueur et dans la mesure où ils constituent une amélioration
de l'état existant peuvent être autorisés, mais uniquement à titre précaire.
Aucune indemnité de plus-value ne sera due en cas d'expropriation par le
pouvoir public.
Pour les bâtiments existants avant l'entrée en vigueur du présent règlement, les
dispositions relatives à l'indice d'utilisation du sol, à la notion d'étage applicable
aux combles, etc., ne sont pas prises en considération pour autant que leurs
gabarits soient maintenus.
Article 108 : Demandes en cours
Les demandes d'autorisation de construire en suspens déposées avant l'entrée
en force du présent règlement sont traitées conformément au droit en vigueur
au moment où l'autorité statue.
Article 109 : Entrée en vigueur
Le présent règlement entre en vigueur dès son approbation par le Conseil
général et après son homologation par le Conseil d'Etat.
Toutes les dispositions contraires au présent règlement, à l'exception des plans
de quartier homologués, sont abrogées, en particulier le règlement des
constructions du 30.01.1963.
Mis à l'enquête publique le 20 novembre et le 4 décembre 1987.
Approuvé par le Conseil municipal en séances du 28 avril 1988 et
11 mai 1988.
Amende
Responsabilité
Prescriptions
Constructions
existantes
Demandes en
cours
Entrée en
vigueur
Adopté par le Conseil général le 21 juin 1988.
Homologué par le Conseil d'Etat le 28 juin 1989.
ANNEXES
ANNEXE 1 : Plan de zone
Lien SIT : https:\\sit.ciges.ch\sion\
ANNEXE 2 : Cahier des charges de zones à aménager
ZONE CENTRE D’ACHAT
Statut légal : Zone centres d’achat (art. 97bis)
Caractéristiques du lieu : Entrée de ville Ouest, jouxtant la sortie d’autoroute A9
Grande visibilité depuis l’autoroute et la voie de chemin de fer
Objectifs d’aménagement :
Assurer la mise en valeur de l’entrée de ville Ouest par la
création d’un pôle commercial haut de gamme, attractif et
cohérent, offrant une image de qualité de par la cohérence du
bâti et des mesures d’aménagement préconisées.
Planifier et structurer ce quartier qui offre une réserve de
développement très importante, dans un souci de
complémentarité avec les zones commerciales urbaines et
périurbaines existantes.
Organiser et structurer les possibilités de bâtir et les réseaux
de circulation (véhicules, transports en commun, piétons et
deux roues) en tenant compte de l’ensemble de la zone et de
sa situation particulière à l’entrée de la ville.
Donner la priorité aux entreprises apportant une valeur ajoutée,
favorisant la création d’emplois et respectant l’environnement
Schéma d’aménagement :
Mesures de planification et d’aménagement du territoire :
Mesures transitoires Ne pas autoriser de constructions ou aménagements pouvant
entraver les affectations futures
Aménagements Etablir un plan de quartier (PQ) en y définissant l’implantation
et la volumétrie des constructions, les alignements et les
corniches, les accès et les parkings ainsi que les étapes de
construction
Mesures
Urbanisation Assurer une coordination entre les futurs centres d’achat
Utiliser les terrains pour des espaces commerciaux avec une
surface de vente de plus de 2'000m2 par centre d’achat
Garantir une certaine densité des constructions (taux
d’occupation du sol de 50% au minimum)
Architecture Proposer un concept architectural de qualité
Porter une attention particulière au traitement des façades
visibles depuis l’autoroute et la rue de la Traversière
Tenir compte des nuisances dues au bruit de l’autoroute et
entrée de ville Ouest
Les hauteurs des bâtiments devront satisfaire aux prescriptions
de la zone d’approche de l’aéroport
Accès Etablir une planification d’ensemble pour les infrastructures
routières (accès et dessertes), les parkings, les liaisons
piétonnes et deux roues, ainsi que les connections au réseau
des transports en commun
Réaliser une étude de trafic et une vérification du respect des
exigences de l’article 9 OPB
Prévoir des liaisons intra quartier et coordonnées avec les
quartiers voisins
Regrouper et optimiser les dessertes et parkings extérieurs et
limiter le nombre de places de stationnement en voirie qui nuit
à l’image d’ensemble
Favoriser la mobilité douce intraquartier, en particulier entre les
terrains de part et d’autre de la route cantonale tel qu’indiqué
sur le schéma d’aménagement
Espaces extérieurs Aménager des espaces extérieurs de qualité, agrémentés de
verdure
Les dépôts extérieurs doivent être couverts
Grille typologique :
ZONE MIXTE DE COUR DE GARE
A. DESCRIPTION
1. Statut légal Zone mixte de Cour de gare
2. Site actuel Friche industrielle située au centre de Sion et occupée par
des parkings à ciel ouvert.
Proximité immédiate avec la gare CFF de Sion
B. MESURES D'AMENAGEMENT
1. Objectifs Valoriser ce site stratégique pour relier le centre-ville à la
gare.
Augmenter la densité d’habitants et d’emplois à proximité
immédiate de la gare
Améliorer la qualité des espaces publics et des
cheminements piétons
Etablir obligatoirement pour cette zone à aménager un plan de
quartier (PQ) pour l'ensemble du site (article 12 alinéa 3 et 4 de
la "LcAT").
2. Mesures
Principes de base :
Au niveau des voies CFF (rez inférieur), le socle peut être bâti sur l’ensemble du périmètre
constructible.
Au niveau de l’avenue de Tourbillon (rez supérieur), les constructions sont posées sur le socle.
Des percées visuelles nord-sud sont assurées.
OPAM et OPB :
L’emplacement des bâtiments, l’architecture extérieure des bâtiments et la disposition des locaux
doivent tenircompte des restrictions découlant de l’exposition actuelle du quartier au bruit et aux
dangers OPAM.
Vue sur les châteaux :
Le Conseil municipal peut demander le maintien de la vue sur les châteaux depuis la place de la gare.
Liaisons piétonnes et espaces publics :
La continuité spatiale et les cheminements publics sont assurés du nord au sud et d’est en ouest.
Les cheminements publics relient les espaces publics en bordure du site et assurent le
franchissement des voies
CFF.
Au niveau des voies CFF et de l’avenue de Tourbillon, les surfaces non-bâties sont destinées aux
espaces publics.
Le Conseil municipal peut imposer une arborisation des espaces publics.
Stationnement :
Les parkings sont destinés à l’usage des activités du périmètre du PQ et à la gare.
Frais du plan de quartier :
La répartition des coûts du plan de quartier est proportionnelle aux droits à bâtir des différents
propriétaires
Parcellaire et propriétés :
Le secteur peut nécessiter un remembrement parcellaire ou des rectifications de limites à établir
selon bases cantonales en vigueur ou par accord à l’amiable entre les parties concernées.
3. Procédure
Si plan de quartier conforme au plan d’affectation des zones, au RCCZ et cahier des charges du RCCZ:
compétence du Conseil municipal ou Commission cantonale des constructions selon procédure
ordinaire d'autorisation de construire (art. 12 al.4 LCAT).
CHAMPSEC : ANCIENNE VOIRIE
Statut légal : Zone mixte II et zone d’habitat collectif A
Caractéristiques du lieu :
jouxte la route cantonale d’Hérens (transversale Est) et à
proximité de la sortie d’autoroute A9 Sion-Est grande visibilité
depuis la route d’Hérens et le coteau présence du bâtiment de
l’ancienne voirie sur la partie Ouest du périmètre et butte
végétale le long de la route d’Hérens liaison de mobilité douce
Bramois - Centre-Ville au sud du périmètre environnement
urbain de type habitat collectif au sud et au nord-ouest
Objectifs d’aménagement :
coordonner la mixité d’usages en fonction de la vision à long
terme du quartier de Champsec (centralité de l’habitat et frange
protectrice périphérique constituée d’activités économiques
avec interpénétration limitée à l’intérieur du quartier de
Champsec)
structurer les possibilités de bâtir
créer des aménagements extérieurs adaptés au changement
climatique et favorisant le lien social
organiser et structurer les réseaux de circulation (véhicules,
piétons et deux roues) en favorisant la mobilité douce
Schéma d’aménagement :
contre-allée à créer
desserte zone mixte
en 2e phase
liaison mobilité
douce à valoriser
(chemin de Sion)
accès exclusif zone d’habitat
collectif / accès en 1e phase au
secteur « mixité en plan », dans
l’attente de la possible connexion
au nord (vers p. 2115).
passage
sous voie
mixité en plan
habitat
collectif
Liaison mobilité
douce à créer
(emplacement
indicatif)
Mesures de planification et d’aménagement du territoire :
Aménagements : établir un plan de quartier (PQ)
favoriser, dans la mesure du possible, l’élaboration d’un
concours d’architecture dans lequel la Ville de Sion serait
représentée
Mesures transitoires :
ne pas autoriser de constructions ou aménagements pouvant
entraver les affectations futures avant établissement du plan de
quartier
Modalités d’étude :
avant l’étude détaillée du plan de quartier et durant sa
réalisation, le Conseil Municipal devra être consulté
les frais d’étude incombent au promoteur du PQ. Si le PQ est
réalisé par le Conseil Municipal, les frais d’étude incombent aux
propriétaires selon une répartition fondée au prorata des
surfaces concernées
Mesures (*)
Urbanisation : assurer un développement cohérent par étapes
réaliser un front bâti protecteur destiné aux activités
économiques et commerciales sur les terrains à proximité de la
route d’Hérens, sur le principe de la mixité en plan
régler l’interface entre la partie destinée à l’habitat et la partie
destinée aux activités de manière à éviter les nuisances (bruit,
etc.)
structurer la forme urbaine en tenant compte de l’aération
naturelle
Architecture : proposer un concept architectural de qualité (intégration, etc.)
tenir compte des nuisances dues au bruit généré par le trafic
sur la route d’Hérens
porter une attention au traitement des façades et
particulièrement à celles visibles depuis la route d’Hérens
minimiser le rayonnement thermique des bâtiments (toiture et
façades)
porter un attention particulière aux toitures (perception depuis
le coteau)
végétaliser les toitures plates et à un pan non-utilisées avec
une végétation semi-intensive (norme SIA 312)
intégrer un concept énergétique en conformité à la stratégie
énergétique du plan directeur communal
Accès et stationnement :
réaliser un concept de circulation pour la mise en place d’accès
séparatifs : activités accessibles par la contre-allée
exclusivement, habitat accessible par une (des) route (s) de
quartier interne (s).
étudier la faisabilité d’une contre-allée routière et rester en
veille active sur cette possibilité.
en attendant la réalisation effective du principe de contre-allée
(connexion au nord), permettre une accessibilité provisoire du
secteur « mixité en plan » depuis l’av. de Grand Champsec.
vérifier la pertinence (faisabilité/nécessité/coût) d’une
continuité avec la contre-allée au sud du périmètre
proposer un concept de parkings collectifs exclusivement, en
majorité en souterrain, yc des places de stationnement
extérieures pour vélos
assurer une liaison de mobilité douce sur un axe Nord-Sud
dans la partie centrale du périmètre, et Est-Ouest entre le
chemin de de Sion et la route du Manège
réaliser une étude de trafic et une vérification du respect des
exigences de l’article 9 OPB
Espaces extérieurs :
dans la partie destinée à l’habitat, prévoir des équipements de
quartier tels que places de jeux, espaces publiques ou semipubliques, etc.
créer des aménagements extérieurs à partir de végétation
climatiquement adaptée
favoriser la rétention et l’infiltration de l’eau dans les sols
favoriser les revêtements à albédo élevé
réinterpréter de façon contemporaine le système d’irrigation
vernaculaire (meunières)
(*) Dans les mesures énoncées ci-dessus:
 les règles impératives doivent être respectées dans leur principe et dans leur détail.
 les règles dispositives (en italique) doivent être respectées dans leur principe. Avec l’accord du Conseil
Municipal, les constructions et aménagements projetés peuvent s’en écarter dans le détail.
CHAMPSEC : RUE DES PAQUERETTES
Statut légal : Zone d’habitat collectif B.
Caractéristiques du lieu :
tissu bâti composé de maisons d’habitation individuelles
anciennes
dégagement visuel sur les Hauts de Cry et château de
Montorge depuis le Chemin des Pâquerettes
présence d’un café emblématique (L’Ilot)
sous-utilisation des capacités de logement (IU potentiel 0.7, IU
utilisé 0.15)
Objectifs d’aménagement :
utiliser le potentiel de densification de la zone
remplacer à terme les constructions existantes par de l’habitat
collectif : utilisation rationnelle du potentiel de logements
(densification)
réaménager le chemin des Pâquerettes en augmentant la
perception du vide (élargissement) pour favoriser le
dégagement visuel, et requalification en espace public et
aménagement paysager
harmoniser les nouvelles constructions avec le tissu bâti
environnant
Schéma d’aménagement :
Mesures de planification et d’aménagement du territoire
Aménagements :
établir un plan d’affectation spécial (Plan d’aménagement
détaillé ou Plan de quartier)
Mesures transitoires :
ne pas autoriser de constructions, transformations ou
aménagements pouvant entraver les affectations futures
Modalités d’étude :
avant l’étude détaillée du plan d’affectation spécial et durant sa
réalisation, le Conseil Municipal devra être consulté
les frais d’étude incombent au promoteur du PAS. Si le PAS est
réalisé par le Conseil Municipal, les frais d’étude incombent aux
propriétaires selon une répartition fondée au prorata des
surfaces concernées
Mesures (*)
Urbanisation : assurer un développement cohérent par étapes
prévoir des alignements sur le plan d’affection spécial le long
du chemin des Pâquerettes pour élargir le domaine public
réaménager le chemin des Pâquerettes comme zone de
rencontre arborisée et végétalisée
si nécessaire, effectuer un remembrement parcellaire ou une
rectification des limites
structurer la forme urbaine en tenant compte de l’aération
naturelle
Architecture :
implanter des immeubles d’habitat collectif obligatoirement
proposer un concept architectural de qualité : intégration avec
les bâtiments voisins, concept énergétique
minimiser le rayonnement thermique des bâtiments (toiture et
façades)
végétaliser les toitures plates et à un pan non-utilisées avec
une végétation semi-intensive (norme SIA 312)
Accès et stationnement
éviter les places de stationnement en voirie, privilégier les
parkings souterrains regroupés
coordonner les accès avec les quartiers voisins
structurer le réseau de mobilité douce de manière à assurer la
liaison avec les quartiers voisins
Espaces extérieurs
créer des aménagements extérieurs à partir de végétation
climatiquement adaptée
favoriser la rétention et l’infiltration de l’eau dans les sols
favoriser les revêtements à albédo élevé
réinterpréter de façon contemporaine le système d’irrigation
vernaculaire (meunières)
(*) Dans les mesures énoncées ci-dessus:
 les règles impératives doivent être respectées dans leur principe et dans leur détail.
 les règles dispositives (en italique) doivent être respectées dans leur principe. Avec l’accord du Conseil
Municipal, les constructions et aménagements projetés peuvent s’en écarter dans le détail.
ZONE PROTECTION NATURE DE CORBASSIERES
A. DESCRIPTION
1. Statut légal Zone de protection de la nature de Corbassières
2. Site actuel Grand terrain peu bâti situés le long de la route cantonale entre
les collines de Montd’Orge et des Maladaires.
B. MESURES D'AMENAGEMENT
1. Objectifs Valoriser le potentiel naturel et paysager du site, améliorer sa
fonction de zone nodale et sa mise en réseau avec les collines
de Mont d’Orge et des Maladaires, ainsi qu’avec la Morge.
Valoriser ce site pour la détente des habitants du quartier de
Pont de la Morge et de Châteauneuf.
Etablir obligatoirement pour cette zone à aménager un plan
d’aménagement détaillé (PAD) pour l'ensemble du site (article
12 alinéa 1 et 2 de la "LcAT").
2. Mesures
Principes de base :
Renforcer le rôle biologique nodal du site de Corbassières par un réaménagement du site,
Intégrer des cheminements piétons et les aménagements liés (bancs, panneaux
didactiques…) dans le biotope tout en préservant ses valeurs naturelles.
Définir les zones de transition avec la zone à bâtir.
Rôle biologique nodal :
Préserver, renforcer le biotope existant.
Reconstituer l’identité historique du site (topographie, milieu humide, cultures extensives…).
De manière coordonnée avec les itinéraires de mobilité de loisirs, aménager les liaisons
biologiques fonctionnelles entre les deux collines et avec la Morge.
Environnement :
Les aménagements seront définis sur la base d’une expertise hydrogéologique de manière
à respecter les prescriptions en matière de protection des eaux.
Cheminements piétons et aménagements liés :
Développer un sentier didactique de qualité en lien avec le biotope.
Assurer des liaisons piétonnes :
- entre le biotope et les collines de Mont d’Orge et des Maladaires,
- entre le biotope, l’école de Châteauneuf et la Morge,
- entre le biotope et les quartiers d’habitation.
Prévoir l’installation de petits aménagements pour favoriser la détente (panneaux
didactiques, bancs…)
Mobilité
La mobilité douce est favorisée (arrêt de bus, vélo…).
Si un stationnement d’appoint est jugé nécessaire, il sera limité et se situera à proximité
immédiate des infrastructures routières communales existantes (aucun nouvel accèes
depuis la route cantonale T9 St-Maurice-Brig ne sera créé pour l’accès au parking). Un soin
particulier sera apporté pour assurer une bonne intégration paysagère.
Phasage
Le plan d’aménagement détaillé définit les différentes étapes de réalisation des
aménagements.
Frais du plan d’aménagement détaillé
Le plan d’aménagement détaillé est réalisé par la Ville de Sion. Les frais d’études sont à la
charge de la Ville de Sion.
Parcellaire et propriétés
Le secteur peut nécessiter un remembrement parcellaire ou des rectifications de limites à
établir selon les bases légales en vigueur ou par accord à l’amiable entre les parties
concernées.
3. Procédure
Si le plan d’aménagement détaillé est conforme au plan d’affectation des zones, au RCCZ
et au cahier des charges du RCCZ: compétence de la Commission cantonale des
constructions selon procédure ordinaire d'autorisation de construire (art. 12 al.4 LCAT).
BRAMOIS : SECTEUR LES VERGERS
Statut légal : Zone mixte II
Caractéristique du site : Le périmètre du plan d’aménagement détaillé (PAD) occupe
une surface de 7'555 m2. Les parcelles concernées (2346,
2348 partiellement, 11401, 11402 et 12018) se situent en
bordure de zone constructible, en contact avec la zone
agricole. A l’Ouest du périmètre, une parcelle entièrement
urbanisée accueille plusieurs entreprises. Elle est également
affectée en zone mixte II. D’un point de vue naturel, une
meunière traverse le secteur et matérialise une liaison
biologique. A plus large échelle, l’ensemble du secteur des
Vergers (les parties constructibles et agricoles) appartient à la
coupure paysagère Est, apposant une limite claire et verte à la
zone urbanisée de Sion.
Objectifs d’aménagement : Le PAD définira les aires d’implantation des bâtiments, les
parties à maintenir libres de toute construction, les accès ainsi
que les exigences en matière d’aménagements extérieurs pour
assurer une bonne intégration de ces parcelles dans le
contexte naturel et paysager sensible des Vergers :
 Assurer une transition entre la zone urbanisée et
agricole.
 Maintenir la meunière et sa fonction de liaison biologique.
 S’assurer de la bonne intégration des bâtiments dans le
contexte de la césure paysagère.
Schéma d’aménagement :
Procédure : Un plan d’aménagement détaillé devra être établi sur la base
du schéma ci-dessus et des diverses prescriptions paysagères
et naturelles, d’urbanisation et de mobilité. (IMP1)
1 Les règles impératives doivent être respectées dans leur principe et dans leur détail.
Paysage et nature :
Espace tampon Une bande inconstructible sera maintenue le long de la limite
Est du périmètre. D’une largeur minimale de 4 mètres, elle sera
plantée d’herbes hautes, type prairie. Des buissons et des
arbres, essentiellement des essences locales, peuvent être
plantés. (IMP)
Liaison biologique La liaison, matérialisée par la meunière, devra être maintenue.
Elle sera renforcée par l’aménagement d’une frange naturelle
non constructible hormis pour les circulations, où le transit doit
pouvoir être assuré entre le Nord et le Sud de la meunière. Le
dispositif complet affichera une largeur de 4.5 mètres de part et
d’autre de la meunière. (IMP)
Gestion des eaux Le secteur des Vergers, selon le PGEE de la Ville de Sion, est
situé dans une zone d’infiltration caractérisée comme « bonne
». Chaque projet, en amont de la demande d’autorisation de
construire, fera l’objet d’une analyse des sols afin de définir leur
qualité et leur propriété en matière d’infiltration. Dans les cas
opportuns, les projets veilleront à favoriser une infiltration des
eaux météoriques dans le sol, en maintenant des surfaces
perméables. Si les conditions locales ne permettent pas
d’infiltration, des mesures de rétention devront être prises avant
déversement aux eaux superficielles. (IMP)
Urbanisation
Aires constructibles Les distances aux limites ainsi que les aires de nature
définissent deux aires constructibles, situées de part et d’autre
de la meunière. (IMP)
Affectation Les logements d’habitations sont proscrits dans le périmètre du
PAD (hors logement lié à une activité). (IMP)
Intégration du bâti Les bâtiments, par leur architecture, veilleront à s’intégrer tant
dans le contexte naturel (en directe proximité) que paysager
(césure verte). (DISP2)
Aménagements extérieurs Les aménagements extérieurs seront pensés pour minimiser
l’impact du bâti sur l’environnement naturel et paysager. Ils
feront partie intégrante du plan d’aménagement détaillé.
(IMP)
Mobilité
Accès Un seul accès, pour l’ensemble du secteur, sera autorisé sur la
route de Bramois, en double sens avec trottoir (côté construit).
(IMP)
2 Les règles dispositives doivent être respectées dans leur principe. Avec l’accord du Conseil Municipal, les
bâtiments et les aménagements projetés peuvent s’en écarter dans le détail.
Surfaces de stationnement
Les surfaces de stationnement auront un revêtement
perméable et seront arborisées. (IMP)
Un regroupement du stationnement doit être préconisé.
(IND3)
Cheminements piétons Aucun cheminement piéton spécifique n’est à prévoir autre que
le long de l’accès véhicules et pour desservir les bâtiments.
(IND)
3 Les règles indicatives ont valeur de proposition.
LES ILES : ZONE INDUSTRIELLE III, SECTEUR 9
Statut légal : Zone industrielle III, zone d’intérêt général A, zone agricole.
Généralité : Le périmètre du secteur à aménager affiche une surface
d’environ 27’360 m2. Il est bordé au Sud par une bande agricole
et le Rhône, à l’Ouest et à l’Est par des zones agricoles et,
finalement au Nord, se trouvent des terrains déjà affectés en
zone industrielle.
Aucune particularité naturelle ou paysagère ne concerne
l’extension industrielle des Iles. Il s’agit principalement de
terrains dédiés à l’agriculture intensive (vergers et champs).
Situé à proximité de la bretelle autoroutière Sion-Ouest, le site
bénéficie d’une très bonne accessibilité en transport individuel
motorisé.
Afin de garantir une urbanisation de qualité qui tienne compte
du contexte avoisinant, le site est soumis à un secteur à
aménager, répondant aux principes énoncés dans le présent
cahier des charges.
Objectifs d’aménagement :
La réalisation d’un plan d’aménagement détaillé (PAD) définira
les aires de construction, les parties à maintenir libres de toute
construction, les accès ainsi que les exigences en matière
d’aménagements extérieurs pour assurer une bonne
intégration de ces parcelles dans le contexte naturel et
paysager du secteur:
 Assurer une transition entre la zone urbanisée et
agricole.
 Maintenir des perméabilités depuis la zone urbanisée
vers les aires de détente (Rhône et domaine des lIes).
 Atteindre une certaine qualité de l’extension industrielle
quant à l’implantation et à l’architecture des bâtiments et
aux espaces non-construits.
Schéma d’aménagement :
Procédure : Le PAD devra être établi sur la base du schéma ci-dessus et
des diverses prescriptions paysagères et naturelles,
d’aménagements extérieurs, d’urbanisation et de mobilité. Si
besoin est, des procédures de rectifications des limites
parcellaires devront être opérées et des servitudes définies afin
de garantir la mise en place des principes induits par le présent
cahier des charges. (IMP4)
Aménagements extérieurs :
Généralités Les aménagements extérieurs seront pensés pour favoriser la
bonne intégration de la zone au contexte naturel et paysager.
Ils suivront les prescriptions du projet AcclimataSion.
Les aménagements extérieurs font partie intégrante des
documents à transmettre lors de la demande d’autorisation de
construire. Les différents types d’espaces extérieurs
apparaitront sur le plan d’aménagement détaillé et feront l’objet
d’un plan spécifique, qui précisera la nature de ces différents
espaces (palette végétale, traitement du sol, dispositifs de
séparation, arborisation, etc.). (IMP)
Écran végétalisé Un écran végétalisé est à créer au nord du secteur, le long de
la route des Iles. Afin de masquer les surfaces de
stationnement, l’écran devra afficher une hauteur d’au moins
1.80 mètre et sera caractérisé par une certaine opacité. Une
bande de 2 mètres est ainsi réservée pour l’implantation de cet
écran. Ce dispositif pourra comprendre des mouvements de
terrains de faible ampleur (inférieurs à 1 mètre).
L’écran sera planté avec des essences locales, variées et
adaptées, contribuant ainsi au maintien de la biodiversité (voir
ci-dessous).
L’écran végétalisé est affecté à la zone d’intérêt général A.
(IMP)
Cordon biologique Au sud de l’extension, le long du chemin du Grand Lac, un
cordon biologique, d’une largeur de 6 mètres sera créé, afin
d’assurer une transition entre la zone industrielle et les terrains
agricoles. Il devra répondre aux critères biologiques en vigueur
pour de tels espaces.
Le cordon biologique est affecté en zone agricole. (IMP)
Perméabilités vertes De part et d’autre du secteur à aménager, est réservé un
espace tampon d’au minimum 4 mètres. Celui-ci, de caractère
naturel, servira de support à un cheminement piéton et vélo
(revêtement perméable) pour rejoindre le fleuve et permettra
de récolter une partie des eaux de surfaces (noue). L’entretien
est à la charge de la Ville de Sion. Les perméabilités vertes sont
4 Les règles impératives doivent être respectées dans leur principe et dans leur détail.
soumises à une servitude d’usage public. Elles sont affectées
en zone industrielle III. (IMP)
Plantations Le choix des plantations, suivra les prescriptions fédérales et
cantonales en matière de biodiversité et du projet
AcclimataSion. Sont notamment à proscrire les thuyas et
laurelles. (DISP5)
Clôtures La mise en place de clôtures devra être justifiée par une
nécessité de sécurité.
Présentant un aspect uniforme sur l’ensemble de l’extension,
elles seront ajourées (proportion de vide supérieure au plein).
Le long des perméabilités vertes, les éventuelles clôtures
s’implanteront sur l’alignement facultatif. (IND6)
Signalétique Une signalétique devra être mise en place pour l’ensemble du
secteur, afin de faciliter l’accessibilité pour les visiteurs et
fournisseurs. Elle se conformera au concept de signalétique
des zones industrielles communales. (DISP)
Urbanisation
Aires constructibles Les distances aux limites, les voies d’accès principales ainsi
que les perméabilités vertes et écrans végétalisés définissent
les aires constructibles. Une parcellisation plus fine peut
évidemment être opérée, en fonction des besoins des futures
entreprises. Toutefois, elle devra respecter les principes
d’accès présentés ci-après. (IMP)
Règles constructives Conformément aux prescriptions de la zone en vigueur. (IMP)
Alignements Un alignement architectural obligatoire est prévu le long de la
bande de stationnement.
Le long des perméabilités vertes et des accès principaux, les
alignements routiers sont facultatifs. (IMP)
Intégration du bâti Les bâtiments, par leur architecture, veilleront à s’intégrer au
contexte naturel et paysager environnant. (IMP)
Surface de dépôt et de stockage
Les surfaces de dépôt et de stockage devront être couvertes.
Leur implantation sera précisée sur les plans de mise à
l’enquête. (DISP)
5 Les règles dispositives doivent être respectées dans leur principe. Avec l’accord du Conseil Municipal, les
bâtiments et les aménagements projetés peuvent s’en écarter dans le détail.
6 Les règles indicatives ont valeur de proposition.
Constructions en souterrain
En raison de la proximité de la nappe, les constructions futures
devront se conformer aux exigences légales supérieures quant
à un éventuel développement en souterrain. (IMP)
Mobilité
Accès principaux Le secteur à aménager est relié à la route des Iles par une
desserte perpendiculaire. Prévoir 6 mètres de chaussée et 1 .5
mètre de trottoirs de part et d’autre, le tout sur un même niveau.
La nouvelle voirie sera dimensionnée pour supporter le trafic
poids lourds. Le rebroussement des véhicules devra pouvoir
s’opérer sur chacune des parcelles. (IMP)
Accès secondaires Selon la parcellisation du secteur, des axes secondaires se
prolongeront parallèlement à la route des lIes (6 mètres sans
trottoirs), Une servitude de desserte, assurant l’accessibilité à
l’ensemble des parcelles d’un même lot, sera instaurée. Les
nouvelles voiries seront dimensionnées pour supporter le trafic
poids lourds. Le rebroussement des véhicules devra pouvoir
s’opérer sur chacune des parcelles. (IMP)
Surfaces de stationnement Le stationnement (hors véhicules d’entreprise) est regroupé
dans une bande de 27 mètres de large (y compris l’écran
végétalisé de 2 mètres) le long de la route des Iles. Les
surfaces de stationnement auront un revêtement perméable et
seront arborisées (un arbre pour 4 places). Si des besoins en
stationnement supplémentaires s’avèrent nécessaires, une
superstructure, bien intégrée au contexte, peut être admise
(deux niveaux, niveau supérieur non couvert).
La bande de stationnement est affectée en zone d’intérêt
général A.
Les besoins en stationnement seront définis conformément au
règlement communal des constructions et des zones.
(IMP)
Cheminements piétons et bandes cyclables
Des cheminements mixtes (piétons — vélos) sont à créer sur
les perméabilités vertes (de part et d’autre du secteur à
aménager) ainsi que le long des voiries principales. (IND)
Environnement
Concept d’approvisionnement en énergie
Privilégier la mise en place d’une boucle d’eau de nappe. Cette
boucle permettra d’assurer la production de chaleur au travers
de pompes à chaleur eau-eau et la production de froid au
travers d’échangeurs. En fonction du développement des
entreprises et de leurs besoins, cette boucle pourrait évoluer
sous la forme d’une boucle d’anergie permettant de mutualiser
les besoins de chaleur ou de froid de celles-ci.
Si un tel réseau énergétique ne peut être raisonnablement
envisagé pour des raisons techniques ou économiques, le
recours aux énergies renouvelables devra être privilégié pour
l’approvisionnement individuel en chaleur (par exemple, pompe
à chaleur air-eau). En dernier recours, ou pour des besoins et
usages de types industriels (processus à haute température),
le secteur sera équipé d’un réseau de gaz. (IMP)
Énergie Élaboration du concept énergétique de chaque bâtiment dans
le cadre des demandes d’autorisation de construire
individuelles. Il sera en adéquation avec le concept
d’approvisionnement en énergie de l’ensemble du secteur.
(IMP)
Bâtiments Au niveau des bâtiments, ils devront répondre aux exigences
d’isolation thermique (enveloppe du bâtiment) du label
Minergie P en vigueur au moment de la mise à l’enquête.
(IMP)
Panneaux solaires Sous réserve des possibilités techniques, les équipements en
toiture nécessaires au fonctionnement du bâtiment et du
processus interne seront conçus de manière à maximiser la
surface laissée à disposition de l’installation solaire
photovoltaique. Les installations solaires photovoltaïques
seront suffisamment adaptées à la toiture ou aux façades (au
sens de l’art. 19 OC).
Panneaux solaires hors construction
Les panneaux solaires pourront être installés en attendant
l’arrivée d’entreprises. Une fois le terrain construit, ils pourront
être relocalisés en toiture ou en façade. (IND)
Gestion et infiltration des eaux
Les demandes d’autorisation de construire devront contenir un
plan d’évacuation des eaux claires.
Chaque projet fera l’objet d’une analyse des sols afin de définir
leur qualité et leur propriété en matière d’infiltration. Dans les
cas opportuns, les projets veilleront à favoriser une infiltration
des eaux météoriques dans le sol, en maintenant des surfaces
perméables.
Si les conditions locales ne permettent pas l’infiltration, des
mesures de rétention devront être prises avant déversement
aux eaux superficielles. (IMP)
ZONE A BATIR UVRIER OUEST : SECTEUR NORD, AU LIEU-DIT GRANDS-PRES
Statut légal : Zone d’habitat individuel de plaine d’équipement différé et zone
d’intérêt général A.
Caractéristique du lieu : Terrains majoritairement non bâtis (prés, jardins familiaux).
Périmètre délimité par les voies de chemin de fer au Nord, la
route de la Plaine à l’Est, la route des Joncs et le canal d’Uvrier
au Sud et la zone agricole à l’Ouest.
Grande visibilité depuis l’autoroute, les voies de chemin de fer
et le coteau.
Objectifs d’aménagement :
Créer un nouveau quartier durable à haute qualité de vie.
Viser l’exemplarité par une mise en œuvre des principes
d’AcclimataSion.
Proposer un concept de densification qualitative et évolutive,
en complémentarité avec les autres quartiers d’Uvrier.
Organiser l’urbanisation par un réseau d’espaces publics.
Schéma d’aménagement :
Mesures de planification et d’aménagement du territoire
Aménagements Établir un ou plusieurs plan(s) de quartier (PQ) sur l’ensemble
du périmètre, accompagné des études suivantes :
 étude paysagère et environnementale ;
 étude de mobilité ;
 étude énergétique ;
 analyse des risques d’accidents majeurs et mesures
visant à les réduire (OPAM) et rapport bruit, en lien avec
la proximité des voies de chemin de fer.
Établir, si nécessaire, un remaniement parcellaire urbain en
coordination avec les objectifs d’urbanisation et de
densification.
Mesures transitoires Ne pas autoriser de constructions ou d’aménagements avant la
réalisation du plan de quartier.
Ne pas autoriser de constructions ou d’aménagements avant
l’élaboration des mesures de sécurisation du Rhône, sauf si
des solutions techniques permettent de démontrer une
intégration paysagère optimale.
Modalités d’étude Avant l’étude détaillée du(des) plan(s) de quartier et durant
sa(leur) réalisation, le conseil municipal devra être consulté.
A minima, une procédure de mise au concours / mandats
d’étude parallèles selon les normes SIA 142/143 sera
obligatoirement menée pour établir le ou les plan(s) de quartier.
De manière optionnelle et idéale, une procédure mixte, selon
normes SIA 142i-602f ou similaire, pouvant être menée par la
Ville de Sion, permettra de désigner le groupe
d’investisseurs/développeurs qui établira le ou les plan(s) de
quartier et développera tout ou partie du périmètre. Le groupe
ainsi désigné pourra valoriser les droits à bâtir des propriétaires
intéressés.
Les réflexions porteront notamment sur :
 les typologies de logement (appartements, duplex, villas,
etc.) ;
 les types d’accessibilité (location, PPE, coopérative,
etc.).
Les frais d’étude incombent aux propriétaires concernés.
Si le PQ est réalisé par le conseil municipal, la répartition des
coûts du PQ sera proportionnelle aux droits à bâtir des
différents propriétaires.
La planification, la réalisation et l’exploitation répondront à une
certification de durabilité approuvée par la Ville de Sion.
Mesures
Urbanisation Prévoir un développement de l’urbanisation par lots successifs,
en continuité de l’urbanisation existante et en fonction des
besoins, afin d’éviter l’étalement urbain.
Le règlement du PQ précisera les principes régissant les
aménagements paysagers transitoires, en fonction des étapes
de construction des bâtiments.
Forme urbaine Conserver des percées visuelles sur le grand paysage.
Soigner les transitions avec les secteurs adjacents (villas, zone
agricole, infrastructures) en adaptant le bâti et les espaces
ouverts aux contraintes locales.
Garantir l’accroche et la continuité des nouvelles voiries avec
le réseau existant, de manière à prolonger les espaces publics
d’Uvrier en direction du nouveau quartier.
Aménager un réseau d’espaces publics structurants, de qualité
et conviviaux.
Proposer une forme urbaine qui favorise l’évolution du bâti
dans le temps et qui favorise la circulation des flux d’air.
Mobilité Réaliser un concept de circulation qui traitera au minimum des
points suivants :
 valoriser la mobilité douce intraquartier, en veillant à
permettre une connexion au centre villageois, centres
commerciaux et gare de St-Léonard;
 organiser un réseau de desserte routière minimale sur
l’ensemble du périmètre.
Proposer un concept de stationnement mutualisé et restreindre
le stationnement devant les habitations.
Relier les logements aux arrêts de transports publics par des
cheminements attractifs.
Prévoir des stationnements vélos largement dimensionnés
(base : normes OFROU).
Architecture Proposer un concept architectural de qualité, assurant la
cohérence architecturale à l’échelle de chaque lot et sur
l’ensemble du PQ.
Logements Imposer une diversité typologique du bâti (villas contiguës,
maisons plurifamiliales, etc.) et un regroupement des
logements.
Proposer des typologies de logement innovantes visant une
diversité sociale tant en termes d’âge (jeunes, familles et
personnes âgées) que de catégorie socio-professionnelle.
Autres fonctions Définir un ou des espaces multifonctionnels (polarité),
proposant une mixité de fonctions d’activités commerciales,
tertiaires et socio-culturelles qui représente au minimum 5% de
la totalité des surfaces de plancher (SPd) du quartier.
Analyser l’opportunité de proposer des structures pour les
populations visées (crèches pour les familles / cabinets de
soins pour les adultes et personnes âgées / etc.).
Espaces extérieurs semi-public et privatif
Eviter la fragmentation et le cloisonnement des espaces
extérieurs privés.
Favoriser les espaces semi-publics (par exemple jardins
collectifs, potagers mutualisés, plutôt que les jardins
strictement privatifs).
Aménagements paysagers Appliquer les principes d’AcclimataSion pour l’ensemble des
surfaces extérieures.
Gérer la relation avec la zone agricole au moyen d’un espace
paysager de transition.
Proposer une trame paysagère qui structure à la fois les
espaces publics et la forme urbaine.
Proposer un concept de végétalisation explicite et décliné selon
les strates végétales (arbres, haies, etc.).
Proposer des usages et ambiances différentes selon les types
d’espace public.
Préserver et mettre en valeur le réseau de meunières comme
élément paysager identitaire du site. Le tracé pourra toutefois
être adapté afin de s’intégrer aux aménagements paysagers,
pour autant que les fonctionnalités soient maintenues :
 préserver le réseau ;
 intégrer les canaux aux aménagements paysagers ;
 garantir leur fonction et leur entretien.
Limiter les surfaces imperméables pour réduire au maximum le
ruissellement des eaux et prendre des mesures de rétention
pour les eaux de ruissellement résiduelles avant le
déversement dans le réseau des canalisations d’eaux claires
communales.
Environnement Proximité aux voies de chemin de fer CFF :
 Dans le périmètre de 100 mètres des voies de chemin de
fer, prendre des mesures d’aménagement du territoire en
se basant sur le guide fédéral de planification
« Coordination aménagement du territoire et prévention
des accidents majeurs ». Mener une étude ad hoc pour
garantir la compatibilité du projet avec les normes
OPAM.
 En cas de non-respect des exigences requises en
matière de protection contre le bruit (art. 30 OPB), des
mesures de planification, d’aménagement ou de
construction permettant de les respecter, devront être
proposées dans le cadre du plan de quartier.
Energie Appliquer les principes du Plan directeur communal des
énergies en vigueur.
Périmètre de la STEP Au minimum intégrer le périmètre dans la réflexion sur le
traitement des espaces paysagers et l’aménager lors de
l’urbanisation du secteur.
Maintenir la station de relevage (un déplacement dans le
secteur demeure possible sous réserve de validation des
critères techniques et économiques).
Démanteler ou réaffecter le bassin biologique.
Assurer une coordination technique pour le maintien ou le
démantèlement des infrastructures existantes, dès la phase de
conception, avec les services concernés.
CAPUCINS : PAD CIMETIERE ST-FRANCOIS
A. DESCRIPTION
1. Statut légal Zone d’intérêt général A et zone de protection des sites
construits.
2. Site actuel Le site actuel s’articule en 3 parties : les vignes à l’amont, le
cimetière historique (cimetière Ritz, classé d’importance
cantonale) et l’extension du cimetière à l’aval.
B. MESURES D'AMENAGEMENT
1. Objectifs Valoriser le cimetière Ritz comme un site historique,
emblématique de la Ville et comme un des maillons de l’art
funéraire sédunois.
Etablir obligatoirement pour cette zone à aménager un plan
d’aménagement détaillé (PAD) pour l'ensemble du site (article
12 alinéa 1 et 2 de la "LcAT").
2. Mesures
Principes de requalification
- Maintien du caractère « intimiste » du site par le renforcement de la végétation en
limite Nord, Sud et Ouest.
- Maintien de la vigne sur la parcelle n° 1349.
- Maintien du cimetière Ritz dans sa fonction historique, maintien du caractère et des
éléments structurants.
- Requalification de l’avenue St-François en lien avec le Couvent des Capucins et le
cimetière Ritz.
- Valorisation du grand cèdre de l’Himalaya.
Cheminements piétons
- La perméabilité du cimetière sera assurée pour permettre de relier la rue de
Gravelone à l’avenue de St-François.
Phasage
- Au besoin, le plan d’aménagement détaillé définit les différentes étapes de
réalisation des aménagements.
Frais du plan d’aménagement détaillé
- Le plan d’aménagement détaillé est réalisé par la Ville de Sion. Les frais d’études
sont à la charge de la Ville de Sion.
Parcellaire et propriétés
- Le secteur peut nécessiter des rectifications de limites à établir selon les bases
légales en vigueur ou par accord à l’amiable entre les parties concernées.
3. Procédure
- Si le plan d’aménagement détaillé est conforme au plan d’affectation des zones, au
RCCZ et au cahier des charges du RCCZ: compétence de la Commission cantonale
des constructions selon procédure ordinaire d'autorisation de construire (art. 12 al.4
LcAT).
ANNEXE 3 : Prescription fixant les restrictions au droit de propriété et exigences en matière
de construction dans les zones de dangers naturels
https://www.vs.ch/web/sfcep/construction-en-zone-de-danger
ANNEXE 4 : Disposition transitoire concernant les installations solaires (Selon décision du
Conseil municipal du 18.09.2014)
Par arrêté du 18.09.2014, publié au Bulletin Officiel du
7 novembre 2014, le conseil municipal a édicté une disposition
transitoire sur les panneaux solaires, dont le contenu est le suivant
:
"Jusqu'à l'entrée en vigueur de la révision du droit cantonal portant
sur les installations solaires, celles-ci demeurent soumises à
l'autorisation de construire prévue par le règlement communal et
le droit cantonal dans les zones suivantes :
- zone de vieille ville (CH);
- zone de villages et hameaux (CV);
- zone individuelle de coteau sensible (IS);
- zone d'approche de l'aéroport de Sion;
- zone agricole;
- zone agricole protégée.
Aux mêmes conditions, demeureront soumises à l'autorisation de
construire les installations solaires sur les bâtiments figurant à
l'inventaire communal du patrimoine bâti "extra muros".
Dans les autres cas, les installations solaires sont dispensées
d'autorisation de construire dans la mesure prévue par le droit
fédéral. Le requérant est toutefois tenu d'annoncer à la commune
l'installation au moins 30 jours avant le début des travaux, en
faisant usage du formulaire officiel émis par le service de l'édilité."
La révision du droit cantonal de la construction, qui prévoit la
faculté pour les communes de désigner des types précisément
définis de zones à protéger dans lesquelles une autorisation de
construire est toujours nécessaire (art. 20bis al. 1 OC), est entrée
en vigueur le 1er juin 2015 (BO du 5 mai 2015).
Suite à cette entrée en vigueur, la révision en cours du règlement
communal de construction et de zones permettra d'inclure une
disposition désignant de manière définitive les zones dans
lesquelles une autorisation de construire sera toujours nécessaire
pour les installations solaires.
Dans cette attente et afin d'éviter tout vide juridique, il convient de
prolonger la durée de validité de la disposition transitoire précitée
jusqu'à l'entrée en vigueur de la révision du règlement de
construction et de zones.
Par ces motifs, le conseil municipal décide ce qui suit :
La disposition transitoire du conseil municipal désignant les zones
à protéger dans lesquelles les installations solaires demeurent
soumises à autorisation de construire, publiée au Bulletin Officiel
du 7 novembre 2014, est prolongée jusqu'à l'entrée en vigueur de
la révision du règlement communal de construction et de zones.
Le présent arrêté fera l'objet d'une publication au bulletin officiel.
ANNEXE 5 : Ajout selon décision du CM (1989 - 1992)
