Art. 44
Signalisation des prises d’eau pour l’incendie
1 Les bornes hydrantes doivent être de couleur rouge.
2 Les hydrantes souterraines sont signalées, aux frais de la commune, par une plaque officielle jaune,
triangulaire, de 25 cm de côté, posée la pointe en bas.
3 La plaque porte les indications suivantes : service du feu, le numéro de l'hydrante, le diamètre de la conduite
avant branchement de l'appareil, une flèche circulaire indiquant le sens d'ouverture, ainsi que les coordonnées
en mètres et décimètres nécessaires à repérer l'emplacement de l'hydrante.(31)
4 La plaque est fixée au plus près de l’hydrante, contre une façade ou sur un potelet, à une hauteur pouvant
varier entre 1,50 m et 2 m.
5 Les propriétaires sont tenus de laisser les communes poser des plaques aux endroits voulus, choisis en
fonction des bâtiments, sans avoir droit à une indemnité.
Chapitre VI(22) Intervention
Art. 45(22) Répartition des interventions
1 L’office cantonal(24) détermine la répartition des interventions entre les services de défense, selon qu'ils
interviennent seuls ou de manière mixte.
2 Le commandement de l'intervention échoit au service de défense responsable de l'intervention, selon la
répartition prévue à l'alinéa 1.
3 Lors d'interventions mixtes selon la répartition prévue à l'alinéa 1, le commandement de l'intervention échoit
au service d'incendie et de secours.
4 En tout temps, le commandement de l'intervention peut être délégué à un autre service de défense.
Art. 46(22) Facturation
1 Les catégories d'intervention des services de défense qui, à teneur de l'article 14B de la loi, peuvent donner
lieu à une participation financière à la charge de leur bénéficiaire, ainsi que leurs tarifs, sont fixés comme suit :
a) le dépannage d’ascenseurs ou l’ouverture de portes : de 100 francs à 2 000 francs;
b) la récupération d’insectes ou d’autres animaux : de 100 francs à 1 000 francs;
c) la récupération d’objets : de 100 francs à 500 francs;
d) le levage et le treuillage : de 400 francs à 2 000 francs;
Source SILGENEVE PUBLIC, 8
e) la lutte contre les inondations qui ne découlent pas des forces de la nature (pompage de l'eau) : de
200 francs à 5 000 francs;
f) la prévention de la chute de matériaux non consécutive à un phénomène météorologique : de 100 francs
à 2 000 francs;
g) le déclenchement erroné d’alarme automatique : de 500 francs à 2 000 francs.
2 La facturation tient compte du matériel et du personnel engagés, ainsi que du temps consacré à l'intervention.
3 La facturation est établie par la commune dont dépend le service de défense qui est intervenu.
Chapitre VII(16) Directives techniques
Art. 47(22) Etablissement des directives techniques(22)
Le département des institutions et du numérique(36) établit les directives techniques nécessaires à l’application
du présent règlement.
Chapitre VIII(16) Dispositions finales et transitoires
Art. 48(22) Clause abrogatoire
Les règlements suivants sont abrogés :
a) le règlement d’exécution de la loi sur la défense contre les incendies et les sinistres dus aux éléments
naturels, du 4 octobre 1960;
b) le règlement concernant les entreprises et exploitations publiques ou privées importantes ou présentant
des risques spéciaux en matière de défense contre l’incendie, du 12 mai 1970.
Art. 49(22) Entrée en vigueur
Le présent règlement entre en vigueur le 1er août 1990.
Directive No 1(9) Prévention et sécurité incendie
Consignes
1.1. Bases légales
– loi sur la prévention des sinistres, l’organisation et l’intervention des sapeurs-pompiers, du 25 janvier 1990,
article 10, lettre d;
– règlement d’application de la loi sur la prévention des sinistres, l’organisation et l’intervention des sapeurspompiers, du 25 juillet 1990, articles 4, 5 et 47(25);
– norme de protection incendie et directives de l’Association des établissements cantonaux d’assurance
incendie (AEAI).
1.2. Nécessité, obligation
Des consignes indiquant le comportement à suivre en cas de sinistre doivent être affichées visiblement et en
permanence, à l’usage du personnel et de la clientèle. Elles doivent attirer l’attention (voir point 1.4.).
Les consignes sont rédigées en français, sauf cas particuliers. Le texte est clair et concis.
Le personnel est instruit sur leur application dès son entrée en fonction et régulièrement par la suite.
La direction de l’inspectorat de la construction(30) peut demander qu’une information complémentaire ou
particulière en matière de prévention et de sécurité incendie soit remise au personnel.(17)
1.3. Affichage, emplacements
La consigne doit être protégée par une vitre ou du plexiglas et placée notamment :
– près de chaque appareil téléphonique à l’usage des responsables et du personnel;
– sur les tableaux d’affichage destinés au personnel;
– dans les vestiaires du personnel;
– à chaque emplacement fixé par la direction de l’inspectorat de la construction(30).
1.4. Exemple de consigne « en cas de sinistre »
Le graphisme officiel est représenté aux points 1.10 à 1.14. Le fond est blanc, les flammes sont rouge orangé,
le texte est noir et les logos en couleurs.
Des consignes particulières peuvent être réalisées mais doivent toujours obtenir l'approbation de la direction
de l’inspectorat de la construction(30) avant leur impression.(17)
1.5. Consigne pour hôtels, pensions, hôpitaux et assimilés
Source SILGENEVE PUBLIC, 9
1.6. Consigne « réception »
Cette consigne est destinée aux collaborateurs qui occupent ce poste, en permanence ou non. Elle indique
comment :
– l’alarme est annoncée depuis les chambres, couloirs ou autres locaux (téléphone, etc.);
– l’alarme est transmise aux sapeurs-pompiers :
par bouton-poussoir d’alarme directe et par appel téléphonique No 118;
– le personnel de sécurité est alerté;
– l’évacuation du personnel ou le transfert des patients sont ordonnés et réalisés (directives nos 2 et 4).
1.7. Consigne « personnel »
Cette consigne indique au personnel :
– où il doit se rendre, le cas échéant, pour recevoir des ordres ou des instructions;
– où se trouvent les moyens de lutte contre le feu (extincteurs, postes incendie, etc.);
– de quelle façon il doit informer les clients ou les visiteurs de l’ordre d’évacuation et les diriger vers les
issues;
– de quelle manière il entreprend le transfert des patients.
1.8. Consigne « clients » (hôtels)
Cette consigne se trouve dans chaque chambre, affichée en évidence. Elle indique notamment :
– comment et par quel moyen alarmer la réception si le feu éclate dans la chambre;
– où sont situés les moyens d’alarme et de lutte contre le feu (extincteurs, etc.);
– par quel système l’évacuation est ordonnée et le comportement à suivre dans ce cas;
– les chemins de fuite.
Cette consigne doit rassurer le client en l’informant que la direction a pris toutes les mesures nécessaires pour
assurer sa sécurité.
1.9. Plans de situation
Dans certains cas, dès qu’il y a un second cheminement de fuite, des plans schématiques doivent indiquer ou
rappeler au personnel et aux clients ou aux visiteurs l’emplacement des moyens d’alarme et de lutte contre le
feu, les cheminements de fuite, les sorties de secours et, dans la mesure du possible, les places de
rassemblement prévues. Ces plans, d’un format minimum A4, sont affichés en complément des consignes
respectivement susmentionnées ou combinés avec ces dernières.
Les emplacements des moyens d’alarme et de lutte contre le feu, ainsi que les cheminements de fuite et les
sorties de secours sont alors reportés en couleurs sur ces plans de la manière suivante :
Moyens d’alarme
¤ Boutons-poussoirs
– alarme directe aux sapeurs-pompiers et interne à l’entreprise (rouge)
– alarme interne uniquement (jaune)
Moyens de lutte contre le feu
¤ Extincteurs (rouge)
¤ Postes à incendie (rouge)
Source SILGENEVE PUBLIC, 10
Cheminements de fuite, voies d’évacuation, sorties de secours
¤ Cheminements, voies (vert)
¤ Sorties de secours (vert)
1.10.(32) Modèle pour un établissement qui n'est pas équipé de détection automatique d'incendie
Source SILGENEVE PUBLIC, 11
1.11.(32) Modèle pour un établissement qui est équipé de détection automatique d'incendie
Source SILGENEVE PUBLIC, 12
1.12.(32) Modèle pour établissements hospitaliers
Source SILGENEVE PUBLIC, 13
1.13.(32) Modèle à l'intention des responsables des bâtiments scolaires qui ne sont pas équipés de
détection incendie automatique
Source SILGENEVE PUBLIC, 14
1.13.1.(32) Modèle à l'intention des responsables des bâtiments scolaires qui sont équipés de
détection incendie automatique
Source SILGENEVE PUBLIC, 15
1.14.(32) Modèle à l'intention du corps enseignant des bâtiments scolaires qui ne sont pas équipés
de détection incendie automatique
Source SILGENEVE PUBLIC, 16
1.14.1.(32) Modèle à l'intention du corps enseignant des bâtiments scolaires qui sont équipés de
détection incendie automatique
Source SILGENEVE PUBLIC, 17
1.15 Exemple schématique pouvant être utile à l'élaboration d'une information complémentaire
en matière de prévention et sécurité incendie
INFORMATION
PRÉVENTION
¤ Pour votre sécurité et celle des autres, il vous faut connaître les
emplacements :
– des moyens d’alarme;
– des moyens d’extinction;
– des sorties de secours.
¤ Il convient également de maintenir en tout temps les voies
d’évacuation et les sorties de secours libres de tout
encombrement.
ÉQUIPE D’INTERVENTION
¤ A la réception de l’alarme, rendez-vous immédiatement à l’endroit
préalablement défini et suivez la consigne connue et exercée par
l’équipe.
ÉQUIPE D’ÉVACUATION
¤ A la réception de l’ordre d’évacuer, occupez-vous de votre secteur.
Avant de quitter ce dernier, veillez à ce que les locaux soient vides,
y compris les communs, vestiaires, toilettes, etc.
Source SILGENEVE PUBLIC, 18
¤ Fermez fenêtres, portes et rendez-vous au rapport du responsable
de l’évacuation qui se trouve à l’extérieur, à l’emplacement connu
de toute son équipe.
ÉVACUATION de l’ensemble des occupants
¤ A la réception de l’ordre d’évacuer, quittez les lieux rapidement,
sans précipitation, en suivant les instructions reçues et les
cheminements connus.
¤ Occupez-vous de la personne handicapée qui vous a été confiée.
¤ Ne retournez jamais sur les lieux sans en avoir reçu l’ordre.
LIEU DE RASSEMBLEMENT
¤ A l’abri, quelque peu distant du bâtiment, de façon à ne pas gêner
l’intervention des sapeurs-pompiers.
¤ Attendez les instructions.
La direction
Le responsable de sécurité.
1.16. Représentation de deux exemples d’association de symboles conventionnels utilisés en
signalisation, pour mémoriser et appliquer des consignes fondamentales.
Vision de flammes Alarme des sapeurs-pompiers par bouton-poussoir et no de téléphone 118, puis
intervention avec les moyens à disposition (rouge et noir sur fond blanc)
Audition de l’alarme évacuation (vert et noir sur fond blanc)
Directive No 2(9) Prévention et sécurité incendie
Systèmes d’alarmes internes
Intervention et évacuation
2.1. Bases légales
– loi sur la prévention des sinistres, l’organisation et l’intervention des sapeurs-pompiers, du 25 janvier 1990,
article 10, lettre d;
– règlement d’application de la loi sur la prévention des sinistres, l’organisation et l’intervention des sapeurspompiers, du 25 juillet 1990, articles 4, 5, 12, alinéa 1, 13 et 47(25);
– directive no 3;
– directive no 5;
– norme de protection incendie et directives de l’Association des établissements cantonaux d’assurance
incendie (AEAI).
Intervention
2.2. Alarme de l’équipe d’intervention
Source SILGENEVE PUBLIC, 19
L’alarme est donnée à cette équipe immédiatement lors :
– du déclenchement d’une détection automatique d’incendie;
– du déclenchement d’une extinction automatique;
– de l’actionnement d’un bouton-poussoir rouge ou jaune.
Un seul type de bouton-poussoir est installé.
L’équipe est avisée par la diffusion d’un code particulier connu des intéressés, soit au moyen d’une recherche
de personne (bip), de postes mobiles (technologie DECT), de klaxons ou par une installation de sonorisation.
– Recherche de personne (bip) : fréquence alarme, critère « intervention » fonctionnement 2 minutes au
minimum.
Postes mobiles DECT : fréquence alarme, critère « intervention » fonctionnement jusqu’à la quittance
manuelle de l’alarme sur le poste mobile.
– Klaxons : son continu d’une durée de 30 secondes.
– Sonorisation : uniquement depuis un local occupé en permanence pendant les heures d’exploitation,
équipé d’un tableau de rappel de détection automatique d’incendie.
Le contrôle de présence de l’installation de détection ne doit en aucun cas interrompre l’alarme.
Ces installations sont prioritaires sur toute autre forme de diffusion ou d’appel et doivent pouvoir fonctionner de
manière autonome pendant 30 minutes au moins.
Evacuation
2.3. Moyens d’ordonner une évacuation
Ces moyens peuvent être :
– un message parlé, enregistré et diffusé par haut-parleurs;
– des trompes, klaxons;
des gongs;
– la recherche de personne (bip), fréquence alarme : critère « évacuation »;
les postes mobiles (technologie DECT), fréquence alarme : critère « évacuation »;
– des appareils téléphoniques.
Ils sont appropriés au genre de l’établissement. Le message parlé, enregistré et diffusé par haut-parleurs est,
en principe, utilisé pour s’adresser au public, à la clientèle et aux visiteurs. Selon les besoins, ils peuvent être
combinés entre eux.
Dans les crèches, garderies, écoles enfantines et primaires, l’évacuation est ordonnée par gong (dès 9 classes
ou locaux occupés); dans les autres bâtiments scolaires et assimilés (collèges, universités, etc.) par un
message enregistré.
Pour les aulas et les salles polyvalentes occupés par du public en dehors des horaires scolaires, un système
combiné (gong et message) doit être installé. Ce type d’installation doit obtenir l’approbation préalable de la
direction de l’inspectorat de la construction(30).
2.4. Message
Le message est diffusé au moyen d’un circuit numérisé, par exemple sur supports « EPROM », « REPROM »,
« CD », etc. ou tout autre système passif ne pouvant pas être effacé par l’utilisateur.
Le lecteur est exclusivement destiné à cet usage.
Le message est clair et concis. Il est précédé et intercalé par un son percutant d’une durée de 7 à 10 secondes
et de 2 secondes entre chaque répétition destiné à attirer l’attention. Si nécessaire, le message est traduit en
plusieurs langues et, dans ce cas, le français est diffusé au départ de l’annonce et inséré entre chaque
communication étrangère.
Le texte du message est adapté au genre de l’établissement concerné.
Exemple de message :
« Pour des raisons techniques, nous vous demandons de quitter les lieux rapidement, calmement et de suivre
les instructions de notre personnel. »
Un microphone doit pouvoir être utilisé à condition d’être enclenché au moyen d’un bouton-poussoir type
« impulsion ». Ce dernier relâché, le message continue automatiquement.
2.5. Trompes-klaxons
Le son est intermittent, d’une fréquence d’une seconde environ. Il doit être audible dans l’ensemble des locaux.
2.6. Gongs
Dans les crèches, garderies, écoles enfantines et primaires, l’évacuation est ordonnée par le gong de début et
de fin de leçon. Les notes sont diffusées par intermittence, avec une fréquence d’une seconde entre chacune.
La durée de fonctionnement est de 3 minutes.
Source SILGENEVE PUBLIC, 20
2.7. Recherche de personne
Ce type d’installation n’est admis que dans certains cas, tels que bâtiments hospitaliers et assimilés. Il doit
obtenir l’approbation préalable de la direction de l’inspectorat de la construction(30).
Seuls les bips ayant la possibilité d’afficher un code écrit sont acceptés.
2.8. Postes mobiles (technologie DECT)
En fonction de l’établissement, le système doit permettre la transmission de l’alarme immédiatement sur un
minimum de 5 à 10 postes mobiles.
Les alarmes acoustiques sur les postes mobiles doivent être identifiables distinctement des appels
téléphoniques. Seuls les appareils ayant la possibilité d’afficher un code écrit sont acceptés.
Dans tous les cas, ce système doit obtenir l’approbation de la direction de l’inspectorat de la construction(30)
avant son installation.(17)
2.9 Appareils téléphoniques
Ce type d’installation est principalement destiné aux chambres d’hôtels.
La sonnerie et le message doivent fonctionner au minimum 45 secondes à chaque cycle d’appel. Après repose
du combiné, la sonnerie doit, dans tous les cas, être réactivée au plus tard toutes les trois minutes jusqu’à l’arrêt
général de l’alarme.
Les zones publiques, telles que restaurant, salles de conférence, réception, couloirs, etc. doivent être équipées
d’une sonorisation ou de klaxons.
Une seule manipulation enclenche les deux installations.
2.10. Généralités d’exécution concernant les installations d’alarme « intervention » et
« évacuation »
Les alarmes doivent être audibles dans l’ensemble de l’établissement.
Elles sont prioritaires sur toute autre forme de diffusion sonore.
Exception : voir point 2.4. microphone.
L’absence d’alimentation électrique du réseau est signalée aux emplacements des commandes, de manière
acoustique et lumineuse. L’ensemble de ces installations est secouru par des accumulateurs d’une autonomie
de 30 minutes au moins. Dans certains cas, le système peut bénéficier de l’énergie des accumulateurs de
l’installation de détection ou de l’éclairage de secours, pour autant que la capacité totale soit suffisante et que
les conditions techniques le permettent.
2.11. Cas particuliers, mesures compensatoires
Dans les établissements où le personnel ne peut remplir les conditions de l’effectif nécessaire à assurer la
sécurité des personnes, l’évacuation est alors ordonnée automatiquement par l’installation de détection
incendie.
Les modalités d’application sont à définir avec la direction de l’inspectorat de la construction(30).
2.12. Généralités d’exécution concernant les installations d’alarme « évacuation »
L’alimentation électrique par le secteur doit constituer un circuit distinct protégé par son propre coupe-circuit,
signalé « installation d’évacuation » et connecté de manière fixe, sans prise.
L’installation est :
– soit en permanence sous tension, sans interrupteur;
– ou enclenchée par le ou les boutons-poussoirs ordonnant l’évacuation.
La commande de réglage du volume doit être protégée et n’être accessible qu’au moyen d’un outil.
Le ou les dispositifs de commande sont de couleur verte et protégés. Ils sont prioritaires sur toute autre forme
de commande (commande à distance, par exemple). Ils portent distinctement le texte « ÉVACUATION » (blanc
sur fond vert). Ils sont placés dans des locaux occupés en permanence et pourvus d’un éclairage de secours.
Par exemple, incorporés ou à proximité immédiate des centrales ou tableaux de rappel de gestion des alarmes
incendie (local de garde, loge d’huissier, salle de contrôle, local de caisse, cabine de projection, etc.).
Selon l’importance du bâtiment, plusieurs emplacements de commande peuvent être demandés.
Pour les établissements scolaires le ou les dispositifs de commande doivent se trouver aux emplacements
suivants :
dans le bureau ou la classe du maître principal ou de la maîtresse principale;
dans la salle des maîtres;
dans l’appartement ou la loge du concierge;
dans la cabine de l’aula (accessible en tout temps) ou de la salle polyvalente;
Source SILGENEVE PUBLIC, 21
dans la cuisine lorsque cette dernière est utilisée par les cuisines scolaires.
Un voyant lumineux doit confirmer la mise en fonction de l’installation.
L’alarme est sans limite de temps, sauf cas particuliers réglés avec la direction de l’inspectorat de la
construction(30). L’arrêt doit être manuel et indépendant de la mise en fonction. Cet arrêt doit pouvoir être effectué
sur la centrale et depuis un autre emplacement à définir.
Les feux type « flash » ou clignotants verts destinés à signaler les sorties de secours, ainsi que ceux installés
dans des locaux occupés par des personnes ne pouvant entendre l’alarme, doivent être asservis à la commande
de l’évacuation. Il en est de même pour les systèmes de libération de porte de secours par électro-aimant, là
où ces systèmes sont autorisés.
Dans les salles de spectacle, à la commande de l’évacuation, sont asservis :
– le rétablissement de l’ensemble de l’éclairage;
– la coupure de l’alimentation d’une sonorisation indépendante;
– l’interruption de la projection pour les salles de cinéma.
Directive No 3(9) Prévention et sécurité incendie
Service de défense interne
Intervention, évacuation
3.1. Bases légales
– loi sur la prévention des sinistres, l’organisation et l’intervention des sapeurs-pompiers, du 25 janvier 1990,
article 10, lettre d;
– règlement d’application de la loi sur la prévention des sinistres, l’organisation et l’intervention des sapeurspompiers, du 25 juillet 1990, articles 4, 5, 12, alinéa 1, 13 à 16 et 47(25);
– directive N° 2;
– norme de protection incendie et directives de l’Association des établissements cantonaux d’assurance
incendie (AEAI).(7)
3.2. Champ d’application, généralités
Tous les établissements publics, les entreprises et exploitations publiques ou privées, ainsi que les ouvrages
particuliers (ci-après : entreprises) présentant des risques spéciaux en matière de défense contre l’incendie
déterminés à l’article 5 du règlement susmentionné sont tenus d’être à même de combattre tout début de sinistre
dès son apparition jusqu’à l’arrivée des services de secours officiels et d’organiser l’évacuation de leurs locaux.
3.3. Obligation
Selon leur importance, les entreprises concernées sont tenues d’organiser, équiper et instruire tout ou partie
de leur personnel à la lutte contre le feu et à l’évacuation des lieux.
3.4. Cours de formation
L’office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires(24) met sur pied des cours de formation
et des exercices que tout ou partie du personnel des entreprises concernées peut être astreint à suivre.
En matière d’assurance, chaque entreprise veille à ce que son personnel soit couvert pour les exercices
susmentionnés.
3.5. Composition
Le service de défense interne est dirigé par un chargé de sécurité désigné au niveau de la direction de
l’entreprise, assisté d’un ou plusieurs adjoints. Il est composé :
– d’une équipe dite FEU, chargée de la première intervention en cas de sinistre,
– d’une équipe chargée de l’évacuation du public et du personnel.
Ces deux équipes sont distinctes; elles ont chacune à leur tête un chef et un ou plusieurs adjoints. De
préférence, le choix des équipiers s’effectue dans le personnel stable et employé à un poste non itinérant.
3.6. Cahier des charges, mission du chargé de sécurité
Ce responsable élabore les plans de sécurité correspondant aux particularités de l’entreprise et définit les
consignes :
– pour l’équipe d’intervention;
– pour l’équipe d’évacuation;
– pour l’ensemble du personnel ou des occupants de l’établissement.
Il veille à la présence permanente de jour ou de nuit de l’effectif minimum de chaque équipe nécessaire à
pouvoir assurer :
Source SILGENEVE PUBLIC, 22
– rapidement l’alarme;
– une intervention efficace;
– une conduite correcte de l’évacuation.
Cet effectif doit être approuvé par l’office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires(24).
Le maintien en état de fonctionnement de l’ensemble des installations de sécurité incendie de l’entreprise, ainsi
que le dégagement permanent des voies d’évacuation et des sorties de secours sont placés sous sa
responsabilité.
Il s’assure également que l’ensemble du personnel et les occupants occasionnels soient informés des mesures
de sécurité prises dans l’établissement, telles que :
– la connaissance des lieux et des consignes, particulièrement celles destinées aux employés d’entreprises
étrangères à l’établissement (contrôle des travaux à feux ouverts, par exemple);
– l’emplacement des moyens d’alarme et de lutte contre le feu;
– les cheminements et voies d’évacuation;
– les sorties de secours;
– les places de rassemblement (directive No 1).
Intervention
3.7. Equipe d’intervention, dite FEU
L’équipe d’intervention est constituée par :
– le chef (ce cadre ne doit pas revêtir une fonction de chef d’un corps de sapeurs-pompiers non permanents);
– les adjoints;
– les sapeurs-pompiers non permanents qui sont employés par l’entreprise;
– les femmes et les hommes qui ont été instruits à la lutte contre le feu par la protection civile;
– les hommes incorporés dans les troupes de sauvetage;
– le personnel technique d’entretien;
– d’autres collaborateurs ou collaboratrices de l’entreprise.
3.8. Effectif, conditions
L’effectif de l’équipe est défini en fonction de l’importance de l’entreprise.
Toutefois, pendant les heures d’exploitation, la présence simultanée d’au moins trois équipiers doit être assurée
en permanence.
Si de nuit, les week-ends et jours fériés, ce nombre ne peut être assuré, l’installation de détection automatique
d’incendie est alors obligatoirement reliée en mode direct au service d’incendie et de secours de la Ville de
Genève (SIS).
Dans les établissements hospitaliers et assimilés, quel que soit l’effectif en service de nuit, le mode de
transmission est toujours direct.
3.9. Mission générale
L’équipe d’intervention réagit rapidement à toute alarme la concernant et intervient à l’aide des moyens
appropriés mis à sa disposition. Son chef informe le responsable de l’évacuation sur l’état de la situation.
Dès l’arrivée des secours officiels (sapeurs-pompiers professionnels et non permanents), l’équipe d’intervention
leur est subordonnée. Elle doit notamment :
– les réceptionner;
– les informer sur l’état de l’évacuation;
– les orienter sur l’emplacement et le développement du sinistre;
– leur signaler les dangers particuliers.
3.10. Equipement
En fonction du genre de l’entreprise, l’office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires(24)
peut demander un équipement minimum tel que salopette ou veste, bottes et casque, conformes aux normes
imposées chez les sapeurs-pompiers.
Les membres de l’équipe de lutte contre le feu peuvent être distingués par le port d’un brassard rouge.
3.11. Matériel
Le matériel de lutte contre le feu comprend notamment :
– les extincteurs;
– les installations fixes, colonnes et postes incendie;
– les installations automatiques d’extinction (commande manuelle d’urgence);
– l’outillage de pionnier;
– autres matériels d’extinction homologués.
Source SILGENEVE PUBLIC, 23
Ce matériel est contrôlé périodiquement et maintenu en état de fonctionnement.
3.12. Alarme
Les travailleurs incorporés à l’équipe d’intervention doivent pouvoir être alarmés rapidement pendant les heures
d’exploitation de l’entreprise (directive N° 2).
3.13. Instruction
Hormis les cours d’information organisés par l’office cantonal de la protection de la population et des affaires
militaires(24), l’instruction est adaptée au genre de l’entreprise, aux risques considérés et à la topographie des
lieux.
Elle se donne en fonction de l’équipement et du matériel à disposition.
Les consignes, les moyens d’alarme et de lutte contre le feu ainsi que leurs emplacements doivent être connus
de tous.
3.14. Exercices d’alarme
Des exercices internes à l’entreprise doivent être organisés périodiquement mais au minimum deux fois l’an.
L’office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires(24) est avisé en temps opportun de la
date de ces exercices et peut y assister.
3.15. Appareils de protection contre les gaz
Pour les entreprises qui disposent d’appareils de protection contre les gaz, l’instruction du personnel, le
contrôle, l’entretien et l’utilisation du matériel, ainsi que les visites médicales auxquelles le personnel intéressé
est astreint sont conformes aux prescriptions de la Fédération suisse des sapeurs-pompiers (FSSP).
Des exercices d’entraînement fréquents doivent être organisés.
Evacuation
3.16. Responsabilité
La responsabilité d’évacuer est de la compétence d’un membre de la direction de l’entreprise, du responsable
du service de défense interne ou de leurs délégués.
Elle peut être suggérée à l’une de ces personnes par le chef d’intervention des secours officiels ou par la police.
A défaut, elle est ordonnée par ces derniers.
Le chargé de sécurité, lors d’un sinistre ou de tout autre événement, recherche l’information dans le but d’éviter
un retard pouvant nuire à la sécurité des personnes.
3.17. Equipe d’évacuation
Les membres de cette équipe sont choisis en fonction de leur poste de travail. Elle est commandée par un chef
assisté d’un ou de plusieurs adjoints.
3.18. Mission générale
L’équipe est chargée d’assurer l’évacuation du public et du personnel en cas de sinistre ou de tout autre
événement.
Cette évacuation est poursuivie à l’extérieur de l’entreprise en dirigeant la foule assez loin du bâtiment, afin de
ne pas entraver l’action des secours officiels. Suivant leur importance, le ou les bâtiments sont divisés en
secteurs d’évacuation nantis de responsables chargés du contrôle des locaux.
Le responsable ou son remplaçant renseigne les services de secours officiels dès leur arrivée de l’état de
l’évacuation.
L’évacuation terminée, l’accès au bâtiment doit être strictement interdit au public; le personnel de l’équipe
d’évacuation fait respecter cet impératif par une surveillance accrue des portes. La réintégration dans les locaux
ne peut intervenir que sur ordre du responsable, d’entente avec le chef d’intervention des secours officiels.
Dans les établissements hospitaliers et assimilés, il est procédé au transfert des patients d’un secteur coupefeu à un autre. Les visiteurs sont évacués.
3.19. Equipement
Les membres de l’équipe d’évacuation sont reconnaissables au port d’un brassard de couleur verte.
3.20. Alarme
L’équipe d’évacuation doit pouvoir être alarmée en tout temps (directive No 2).
3.21. Instruction
Source SILGENEVE PUBLIC, 24
L’instruction est adaptée au genre de l’entreprise, aux risques considérés et à la topographie des lieux. La
connaissance des moyens d’alarme et des consignes, le dégagement des voies d’évacuation et des sorties de
secours, y compris côté extérieur, doivent être particulièrement traités et rappelés.
3.22. Exercices
Des exercices doivent être organisés périodiquement, mais au moins une fois l’an. Ces exercices sont
généralement combinés avec la participation de l’équipe d’intervention.
Selon le type et l’importance de l’entreprise, l’office cantonal de la protection de la population et des affaires
militaires(24) peut demander à la direction d’organiser des exercices d’évacuation totale avec le public.
Dans tous les cas, l’office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires(24) est informé en
temps opportun de la date de ces exercices et peut y assister.
3.23. Cas particuliers, mesures compensatoires
Dans les établissements où le personnel ne peut remplir les conditions de l’effectif nécessaire à assurer la
sécurité des personnes, l’évacuation est alors ordonnée automatiquement par l’installation de détection
incendie.
Les modalités d’application sont à définir avec l’office cantonal de la protection de la population et des affaires
militaires(24).
Directive No 4(9) Prévention et sécurité incendie
Garde de préservation dans les salles de réunions et de spectacles
4.1. Bases légales
– loi sur la prévention des sinistres, l’organisation et l’intervention des sapeurs-pompiers, du 25 janvier 1990,
articles 6, alinéa 1, 9, alinéa 3, et 10, lettre d;
– règlement d’application de la loi sur la prévention des sinistres, l’organisation et l’intervention des sapeurspompiers, du 25 juillet 1990, articles 5, alinéa 2, lettres e à g, 8 et 47(25);
– norme de protection incendie et directives de l’Association des établissements cantonaux d’assurance
incendie (AEAI).
4.2. Compétences
Les communes assument la responsabilité de la préservation incendie des salles de réunions et de spectacles
publiques sises sur leur territoire. Le service de garde nécessaire est assuré par le service du feu de la
commune.
Dans des cas exceptionnels et sur autorisation de l’office cantonal de la protection de la population et des
affaires militaires(24), le service de garde peut être assuré par du personnel dûment formé par ce dernier.
Le personnel assurant le service de garde doit avoir une bonne connaissance des lieux dont il assure la garde.
4.3.(31) Obligation d’assurer une garde
Une garde doit être obligatoirement commandée :
– lorsque la manifestation est prévue avec des feux ouverts, à l'exception des bougies posées sur un support
incombustible et ne pouvant pas se renverser;
– lors de l'utilisation d'engins pyrotechniques;
– lors de l'utilisation d'éléments de décors de catégorie de réaction au feu RF2cr ou inférieure, au sens de la
directive de protection incendie « Matériaux et éléments de construction » (réf. 13-15fr);
– lors de l'utilisation d'installations temporaires à gaz liquéfié;
– lors de l'utilisation temporaire d'appareils générant une chaleur pouvant enflammer des matériaux
combustibles;
– en cas d'absence d'équipement de protection incendie dans des locaux recevant un grand nombre de
personnes (> 300).
4.4. Disposition particulière
Les communes peuvent commander une garde de préservation pour tout autre genre de manifestations ou
chaque fois qu’elles le jugent nécessaire.
L’office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires(24) peut exiger une garde de
préservation en fonction des risques et comme mesure compensatoire.
4.5. Missions
Les gardes assument la prévention et la défense incendie.
Elles contrôlent notamment :
Source SILGENEVE PUBLIC, 25
– les accès réservés aux véhicules de secours officiels, ambulances et engins des services du feu;
– l’accessibilité des prises d’eau pour l’incendie;
– l’emplacement du ou des moyens d’alarme;
– le matériel mis à leur disposition;
– le dégagement des voies d’évacuation;
– l’ouverture des sorties de secours et, à l’extérieur, leur dégagement;
– la visibilité de la signalisation des premiers moyens d’intervention, des voies d’évacuation et des sorties de
secours.
Les gardes n’assurent, en aucun cas, l’évacuation du public; cette dernière doit être exécutée par le personnel
d’exploitation ou d’organisation.
4.6.(31) Effectif
Il est fixé par la commune mais doit compter au moins un chef de garde et un sapeur-pompier. Selon
l'importance de la garde ou de la mission, un officier peut en assurer le commandement.
4.7. Tenue
Elle est fixée par la commune et peut être indifféremment de sortie ou de feu. Les factionnaires doivent pouvoir
disposer rapidement de casques et de bottes.
4.8. Consigne
Elle doit être établie pour chaque salle et mentionner notamment :
– l’effectif;
– la prise de garde;
– la tenue;
– les missions;
– l’attitude;
– l’inventaire et l’emplacement du matériel mis à disposition de la garde.
La consigne type doit être approuvée par l’office cantonal de la protection de la population et des affaires
militaires(24) et affichée près du local de garde, à défaut près des emplacements de factions.
4.9. Responsabilité et instruction
Les commandants des corps de sapeurs-pompiers sont responsables dans leur commune de l’application des
consignes et instruisent leur personnel en conséquence.
Directive No 5(9) Prévention et sécurité incendie
Bâtiments scolaires et assimilés (crèches, garderies, jardins d'enfants
et tous lieux où des cours sont donnés)
5.1. Bases légales
– loi sur la prévention des sinistres, l’organisation et l’intervention des sapeurs-pompiers, du 25 janvier 1990,
article 10, lettres a et d;
– règlement d’application de la loi sur la prévention des sinistres, l’organisation et l’intervention des sapeurspompiers, du 25 juillet 1990, articles 4, 5, alinéa 2, lettre e, et 47(25);
– demeurent réservées, les dispositions de la loi sur les constructions et les installations diverses, du 14 avril
1988, et de son règlement d’application, du 27 février 1978;
– norme de protection incendie et directives de l’Association des établissements cantonaux d’assurance
incendie (AEAI).
5.2. Assujettissement
Les bâtiments scolaires et assimilés sont classés en deux catégories :
– catégorie 1 : bâtiments jusqu’à 8 locaux occupés;
– catégorie 2 : bâtiments dès 9 locaux occupés.
Des dispositions particulières peuvent être exigées dans des constructions spéciales.
5.3. Locaux scolaires ouverts au public
Les locaux scolaires mis à disposition du public tels que salles de gymnastique, piscines, aulas, salles de
conférence, salles polyvalentes, théâtres, etc. sont assimilés à la législation sur les établissements recevant du
public. Les mêmes dispositions sont applicables pour les locaux d’enseignement occupés en dehors des heures
normales d’exploitation (cours du soir, par exemple).
5.4. Accès
Source SILGENEVE PUBLIC, 26
L’accès aux bâtiments scolaires doit être garanti en tout temps (directive No 7).
La largeur des portails est de 3 mètres et la hauteur de 4 mètres au minimum afin de permettre le passage des
véhicules des services du feu.
Les portails ou les obstacles qui empêchent les enfants de sortir directement sur la chaussée doivent être
pourvus d’un système d’ouverture pour clé SIG type « FEU », ouvrables en tout temps.
5.5. Protection incendie
a) Les bâtiments de la catégorie 1 doivent être équipés :
– d’extincteurs appropriés en suffisance,
– de consignes affichées dans le bâtiment, notamment à la salle des maîtres, au secrétariat et chez le
concierge (directive N° 1);
b) les bâtiments de la catégorie 2 doivent être équipés :
– d’extincteurs appropriés en suffisance,
– de consignes affichées dans le bâtiment, notamment à la salle des maîtres, au secrétariat et chez le
concierge (directive N° 1),
– d’un système d’alarme interne d’évacuation prioritaire sur toute diffusion (directive N° 2);
c) pour les deux catégories doivent exister des possibilités d’appels des secours officiels (téléphone),
notamment dans les secrétariats, les salles des maîtres, les classes des maîtres principaux, les
appartements des concierges.
5.6. Aménagements intérieurs
Les aménagements intérieurs, tels que décors, décorations, tentures, vélums et mobiliers notamment doivent
être :
a) de classe de combustibilité 5 (difficilement combustibles) et de degré de densité de fumée 2 au minimum
s'ils sont situés dans les parties accessibles au public;
b) incombustibles dans les voies d’évacuation, conformément à la directive de l’Association des
établissements cantonaux d’assurance contre l’incendie.
Des tests de laboratoires agréés peuvent être exigés.
5.7. Adaptation des moyens de protection incendie
Les moyens de protection incendie existants (prévention et intervention) doivent être étendus et adaptés lors
de constructions annexes ou provisoires.
5.8. Contrôles
Le propriétaire du bâtiment est responsable du contrôle des mesures de prévention et de l’entretien des
dispositifs de sécurité incendie.
Contrôles quotidiens :
– toutes les portes donnant directement accès à l’extérieur doivent pouvoir s’ouvrir en tout temps, rapidement
et sûrement, de l'intérieur vers l'extérieur;
– les dégagements de ces portes (intérieurs et extérieurs) doivent être maintenus libres de tout
encombrement en tout temps.
Contrôles mensuels :
– le dispositif d’alarme interne d’évacuation doit être mis en fonction durant 3 minutes et audible en tous
points du bâtiment.
Contrôles alternatifs et périodiques :
– les appareils d’éclairage de secours doivent être mis en service alternativement tous les 3 mois, une fois
15 minutes, une fois 50 minutes;
– les extincteurs et les postes incendie à voie axiale doivent être contrôlés périodiquement.
En cas de défectuosité, ces installations sont immédiatement remises en état.
Ces contrôles sont inscrits dans le carnet destiné à cet usage et tenu à disposition de la direction de l’inspectorat
de la construction(30).
En aucun cas ces contrôles ne remplacent les contrats d’entretien obligatoires conclus auprès des fournisseurs
agréés.
La consigne officielle « en cas de sinistre » est affichée en permanence à proximité des moyens d’alarme
(bouton-poussoir, appareil téléphonique).
5.9. Formation du personnel
Le personnel chargé de l’entretien doit être formé à la lutte contre le feu.
Source SILGENEVE PUBLIC, 27
Le personnel enseignant, le personnel soignant, les concierges et tous les responsables qui ont la charge
d’élèves, de pensionnaires, de patients doivent être instruits en matière de prévention et de sécurité incendie,
ainsi qu’aux consignes d’évacuation du bâtiment qu’ils occupent.
5.10. Moyens d’ordonner une évacuation
Les moyens d’alarme sont décrits dans la directive N° 2; ils sont étendus et adaptés lors de constructions
annexes ou provisoires.
5.11. Exercices
Des exercices d’évacuation doivent être organisés annuellement dans tous les cas au début de la période
scolaire (septembre-octobre).
L’office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires(24) est avisé de la date de ces exercices
en temps opportun et peut y assister.
Directive No 6(9) Prévention et sécurité incendie
Expositions et manifestations
6.1.(13) Bases légales
Les expositions, kermesses et manifestations similaires publiques ou privées prévues à l'extérieur ou à
l'intérieur de bâtiments ainsi que sous des tentes sont soumises notamment aux législations suivantes :
– loi fédérale sur le commerce itinérant, du 23 mars 2001, et l'ordonnance fédérale sur le commerce itinérant,
du 4 septembre 2002;
– lois et règlements d’application du département des institutions et du numérique(36);
– prescriptions de la Ville de Genève et des communes en ce qui concerne l’empiètement sur le domaine
public;
– loi sur les constructions et les installations diverses, du 14 avril 1988;
– règlement d’application de la loi sur les constructions et les installations diverses, du 27 février 1978, ainsi
que ses directives;
– règlement d’application de la loi fédérale sur les substances explosibles (matières explosives et engins
pyrotechniques), du 25 novembre 1987;
– loi sur la prévention des sinistres, l’organisation et l’intervention des sapeurs-pompiers, du 25 janvier 1990;
– règlement d’application de la loi sur la prévention des sinistres, l’organisation et l’intervention des sapeurspompiers, du 25 juillet 1990;
– directives de l’office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires(24);
– prescriptions fédérales et cantonales sur les installations électriques;
– prescriptions fédérales et cantonales sur l’emploi de matériaux de décoration;
– norme de protection incendie et directives de l’Association des établissements cantonaux d’assurance
incendie (AEAI).
6.2. Responsabilité des organisateurs
Les organisateurs de manifestations sont responsables de l’application de ces diverses réglementations.
Ils doivent exécuter les mesures demandées par les services officiels compétents.
Les plans des aménagements extérieurs et intérieurs sont soumis aux services compétents pour approbation.
6.3. Construction, aménagement, installation
Compétence : office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires(24).
L’approbation des matériaux de construction, toiles de tente comprises, et la disposition des aménagements
tels que parois, stands, mobilier, podiums, gradins, estrades et, par voie de conséquence, les couloirs de
circulation, d’évacuation, les sorties de secours, etc., ainsi que les installations d’éclairage de secours, de
dégagement et de signalisation sont du ressort de cet office cantonal(24), sous réserve du dépôt d’une demande
d’autorisation de construire.
Il en est de même pour les diverses installations de cuisson et de chauffage à gaz.
6.4. Installation électrique
Compétence : Services industriels de Genève (SIG).
Toute installation électrique, même temporaire, doit être effectuée par un installateur électricien
concessionnaire qui l’annonce au service d’électricité des SIG.
Ce dernier contrôle l’installation.
6.5. Aménagement décoratif
Source SILGENEVE PUBLIC, 28
Compétence : office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires(24).
L’office cantonal(24) susmentionné est compétent pour définir les matériaux et matières de décoration
admissibles.
L’emploi de matériaux facilement combustibles ou d’un comportement au feu dangereux est interdit.
Les décorations, tentures, plafonds et couvertures notamment doivent être en matériaux difficilement
combustibles ou ignifugés.
Une attestation d’ignifugation récente peut être exigée.
6.6. Accès feu
Compétences :
– office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires(24);
– police.
Dans les manifestations importantes, des accès réservés à l’intervention des services du feu peuvent être
exigés (directive N° 7).
La largeur des portails est de 3,50 mètres et la hauteur de 4,50 mètres au minimum afin de permettre le passage
des véhicules des services du feu.(31)
6.7. Lutte contre le feu
Compétence : office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires(24).
Les moyens d’alarme sont toujours visibles, indiqués sur les plans et leur emplacement connu des responsables
de la lutte incendie désignés ainsi que des exploitants. Le numéro d’appel des services de secours est indiqué
visiblement à côté de chaque appareil téléphonique.
Les moyens d’intervention tels que postes incendie, extincteurs, vannes et tableaux synoptiques d’installation
automatique sont libres d’accès.
Les extincteurs sont répartis judicieusement, en suffisance et signalés au moyen des signes conventionnels
visibles de loin.
En cas de sinistre, les organisateurs sont responsables de l’alarme des secours officiels et de la première
intervention. Pour cette dernière, ils peuvent solliciter une garde de préservation.
6.8. Garde de préservation
Compétences :
– en ville de Genève : service d’incendie et de secours;
– dans les communes : autorité communale.
Les organisateurs font appel aux autorités susmentionnées pour obtenir une garde de préservation.
Dans tous les cas, les sapeurs-pompiers de garde ou en intervention ne sont pas responsables de l’évacuation
du public.
6.9. Evacuation
Compétence : office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires(24).
Les organisateurs sont responsables de la préparation et de l’exécution de l’évacuation. Ils veillent à ce que les
issues normales et de secours soient signalées visiblement, libres de tout encombrement intérieur et extérieur
et ouvrables en tout temps, rapidement et sûrement, de l'intérieur vers l'extérieur.
L’évacuation peut être ordonnée au moyen d’une installation de sonorisation. Cette dernière peut comprendre
un message enregistré prêt à être diffusé. Un texte préparé peut être affiché près du micro, il est alors répété
plusieurs fois.
Exemple :
« Pour des raisons techniques, nous vous demandons de quitter les lieux rapidement et calmement. »
Cette installation doit pouvoir fonctionner de manière autonome pendant 30 minutes au moins (directive N° 2).
Les cheminements d’évacuation sont signalés et les organisateurs désignent un nombre suffisant de
collaborateurs pour conduire la foule à l’extérieur.
La décision d’évacuer est de la compétence des organisateurs.
6.10. Divers
Les expositions périodiques de grande importance peuvent faire l’objet de directives complémentaires aux
présentes prescriptions.
Directive No 7(26) Prévention et sécurité incendie
Accès
Source SILGENEVE PUBLIC, 29
7.1. Bases légales
– loi sur la prévention des sinistres, l'organisation et l'intervention des sapeurs-pompiers, du 25 janvier 1990,
article 10, lettres a, d et e;
– règlement d'application de la loi sur la prévention des sinistres, l'organisation et l'intervention des sapeurspompiers, du 25 juillet 1990, articles 4, 5, 9, alinéa 1, et 47;
– règlement d'application de la loi sur les constructions et les installations diverses, du 27 février 1978, article
96;
– norme de protection incendie et directives de l'Association des établissements cantonaux d'assurance
incendie (AEAI).
7.2. Champ d'application
Hormis les villas, toute construction au sens de l'article 96 susmentionné doit être facilement accessible aux
engins du service du feu.
7.3. Accessibilité aux appartements ou compartiments coupe-feu
Des emplacements résistants doivent être aménagés de façon à permettre aux engins de sauvetage du service
du feu d'atteindre, par les façades, les zones définies, selon le type d'affectation des bâtiments :
a) accès nécessaire à tous les compartiments coupe-feu, notamment, pour les immeubles d'habitation dès 4
niveaux ou dont la hauteur du garde-corps du dernier compartiment est supérieure à 8 m, hors bâtiments
élevés;
b) accès nécessaire à une façade, au minimum, notamment, pour :
– immeubles d'habitations jusqu'à 3 niveaux,
– bâtiments administratifs,
– bâtiments artisanaux et industriels,
– bâtiments commerciaux,
– bâtiments avec locaux pouvant accueillir un grand nombre de personnes,
– hôpitaux, EMS, homes, et assimilés,
– établissements pénitentiaires,
– hôtels, centres de vacances, et assimilés,
– écoles,
– institutions de la petite enfance.
Pour les bâtiments élevés, seule une place de travail au sens du point 7.5. est nécessaire au pied du bâtiment.
Le premier niveau correspond au niveau d'accès des engins du service du feu.
7.4. Voies d'accès
a) résistance : les chaussées et aires d'accès doivent être construites en matériau dur pouvant supporter une
charge de 25 tonnes;
b) forme :
– la largeur minimale de la chaussée doit être de 3,50 m en ligne droite,
– les rayons et largeurs de chaussées minimaux en virage doivent être les suivants :
Rayon intérieur (r) égal ou
supérieur à :
Largeur minimum de la
chaussée (e) :
7 m 5 m
9 m 4,50 m
13 m 4 m
– la hauteur libre de passage doit être de 4,50 m,
– un dévers de 5% maximum est possible;
c) déclivité : la pente de la voie d'accès doit être de 15% au maximum;
d) changement de pente :
– rayon vertical convexe : min. 15 m,
– rayon vertical concave : min. 40 m.
Ces valeurs ne sont valables que dans un seul plan et ne tiennent pas compte des dévers;
e) divers :
– le passage d'un trottoir ou d'une bordure jusqu'à 12 cm de hauteur est admis, les angles vifs sont
interdits,
– la voie d'accès peut être réalisée en deux bandes de roulement de 1,25 m chacune au minimum et
d'une bande de verdure centrale de maximum 1 m,
– si la voie d'accès est réalisée en pavés perforés ou similaire, ses bordures seront clairement délimitées.
7.5. Place de travail
Source SILGENEVE PUBLIC, 30
a) résistance : la résistance du sol de la zone de travail doit être de 8 kg/cm2 (pose des vérins);
b) forme :
– la largeur de la zone de travail doit être de 5 m au minimum,
– la longueur de la zone de travail doit être de 12 m au minimum,
– pour les bâtiments de grande longueur, plusieurs places de travail doivent être aménagées, elles
doivent être distantes d'au maximum 20 m,
– la distance entre l'axe de la place de travail et la façade doit être de :
– 5 à 12 m pour un bâtiment dont la dernière dalle est < 9 m de hauteur,
– 5 à 10 m pour un bâtiment dont la dernière dalle est < 22 m,
– 5 à 8 m pour un bâtiment dont la dernière dalle est < 26 m.
La dernière dalle correspond à la dernière dalle à atteindre pour le sauvetage.
c) déclivité : la pente maximum doit être de 11%.
7.6. Stationnement et signalisation
Les chaussées réservées à l'accès des engins du service du feu doivent être fermées par des potelets ou des
chaînes pourvus d'une serrure (ou d'un cadenas) type « FEU » des Services industriels de Genève ou d’une
clé N° 8 « SCHINDLER » de 12 mm triangulaire. Leur destination doit être clairement signalée, par exemple à
l'aide de panneaux rectangulaires rouges avec la mention « Accès secours » ou « Accès feu » inscrite en blanc
dessus.
7.7. Bâtiments publics, établissements privés importants ou présentant des risques particuliers
L’accès et l’ouverture des portails doivent permettre une entrée aisée aux engins du service du feu.
Les barrières de protection fixées sur les trottoirs doivent pouvoir être facilement retirées ou ouvertes au moyen
d’une clé type « FEU » des Services industriels de Genève ou d’une clé N° 8 « SCHINDLER » de 12 mm
triangulaire.
7.8. Risques spéciaux
Pour les entreprises et exploitations publiques ou privées présentant des risques spéciaux en matière
d’incendie, les bâtiments dans lesquels les risques sont les plus grands doivent disposer d’aires de manœuvre
et être facilement accessibles aux engins du service du feu.
7.9. Entretien
Les chaussées et aires d’accès doivent être en tout temps maintenues dégagées et en bon état.
La végétation ne doit pas gêner la manœuvre des engins de sauvetage du service du feu.
7.10. Schémas de principe
Accessibilité
Source SILGENEVE PUBLIC, 31
Légende
a = min. 5 m de largeur (zone de travail)
b = distance entre la façade et l'axe de la zone de travail :
– min. 5 m à max. 12 m si h < 9 m
– min. 5 m à max. 10 m si h < 22 m
– min. 5 m à max. 8 m si h < 26 m
c = min. 3,50 m pour les accès en ligne droite
d = hauteur libre sous obstacle 4,50 m
r = rayon intérieur de la chaussée
e = largeur minimale de la chaussée en virage
h = hauteur du sol à la dernière dalle à atteindre pour le sauvetage
Déclivité
Chemin d’accès : max. 15%
En position de travail : max.
11%
Bande de roulement
Source SILGENEVE PUBLIC, 32
Largeur d’une bande de
roulement :
min. 1,25 m
Largeur de la bande de verdure :
max. 1 m
Dévers : max. 5%
Changement de pente
Rayon vertical convexe :
min. 15 m
Rayon vertical concave :
min. 40 m
Trottoir ou bordure
Hauteur max. 12 cm
Angles vifs interdits
RSG Intitulé Date
d'adoption
Entrée en
vigueur
F 4 05.01 R d’application de la loi sur la
prévention des sinistres,
l’organisation et l’intervention
des sapeurs-pompiers
25.07.1990 01.08.1990
Modifications :
1. n. : (d. : 15/2 >> 15/3) 15/2; n.t. : 15
(note)
04.05.1992 14.05.1992
2. n.t. : 12/2 29.03.1995 06.04.1995
3. n.t. : 2.4, 2.5, 2.6, 2.12 de la directive
N° 2,
4.7 de la directive N° 4,
8.4, 8.6 de la directive N° 8
sur décision du DIER
22.07.1996 22.07.1996
4. n. : (d. : 24/6-9 >> 24/7-10) 24/6;
n.t. : 23/1, 24/4
18.12.1996 09.01.1997
5. n.t. : 5/3 15.01.1997 23.01.1997
6. n.t. : 1.14 de la directive N° 1,
2.4, 2.5 de la directive N° 2,
4.7, 4.10 de la directive N° 4
sur décision du DIER
02.05.1997 02.05.1997
7. n. : 1.1 phr. 3 de la directive N° 1,
2.1 phr. 6 de la directive N° 2,
3.1 phr. 5 de la directive N° 3,
13.07.1998 01.08.1998
Source SILGENEVE PUBLIC, 33
4.1 phr. 4 de la directive N° 4,
5.1 phr. 3 de la directive N° 5,
6.1 phr. 4 de la directive N° 6,
7.1 phr. 11 de la directive N° 7,
8.1 phr. 4 de la directive N° 8;
n.t. : 2.12 de la directive N° 2
sur décision du DIAE
8. n. : 5A 02.09.1998 10.09.1998
9. n.t. : directive N° 1, directive N° 2,
directive N° 3, directive N° 4, directive N°
5, directive N° 6, directive N° 7;
a. : directive N° 8
sur décision du DJPS
14.02.2003 14.02.2003
10. n.t. : rectification selon 7C/1, B 2 05
(directive N° 6)
30.05.2006 30.05.2006
11. n.t. : rectification selon 7C/1, B 2 05 (1/1) 20.02.2007 20.02.2007
12. n. : 30A; n.t. : 24/7 07.03.2007 15.03.2007
13. n.t. : directive N° 6 (art. 6.1.) 18.04.2007 26.04.2007
14. n.t. : rectification selon 7C/1, B 2 05
(30A/1, 30A/2, 30A/3, directives 1.2, 1.3,
1.4, 2.3, 2.7, 2.8, 2.11, 2.12, 3.4, 3.6,
3.10, 3.13, 3.14, 3.22, 3.23, 4.2, 4.3, 4.4,
4.8, 5.8, 5.11, 6.1, 7.5)
11.11.2008 11.11.2008
15. n.t. : 1/3, 2/4, 6/1, 7, 14/3, 15/2, 15/3,
16/2, 18/3, 21/d, 29, 31/3, 32/2, 35/1a,
35/2, 36/a, 36/c, 37/3, 39/1, 41
22.07.2009 30.07.2009
16. n. : (d. : chap. VI-VII >> chap. VII-VIII)
chap. VI, (d. : 45-47 >> 46-48) 45
26.08.2009 03.09.2009
17. n.t. : 1.2, 1.3, 1.4 de la directive N° 1,
2.3, 2.7, 2.8, 2.11, 2.12 de la directive
N° 2,
5.8 de la directive N° 5,
6.3, 6.5, 6.6, 6.7, 6.9 de la directive N° 6,
7.5 de la directive N° 7
sur décision du DIM
16.02.2010 16.02.2010
18. n.t. : rectification selon 7C/1, B 2 05
(directive 6.1)
18.05.2010 18.05.2010
19. n. : chap. III, section 1 du chap. III,
section 2 du chap. III;
n.t. : 1, 30A;
a. : section 3 du chap. II
29.06.2011 07.07.2011
20. n.t. : rectification selon 7C/1, B 2 05 (5/1,
5/3, 8/1, 9/3, 11, 12/1, 18/1, 19/1, 20,
24/7, 24/10, 25, 33, 34, 36/b, 39/3, 46)
06.09.2011 06.09.2011
21. n.t. : 1.1 de la directive N° 1,
2.1 de la directive N° 2,
3.1, 3.4, 3.6, 3.10, 3.13, 3.14, 3.22, 3.23
de la directive N° 3,
4.1, 4.2, 4.3, 4.4, 4.8 de la directive N° 4,
5.1, 5.11 de la directive N° 5,
6.1, 6.3, 6.5, 6.6, 6.7, 6.9 de la
directive N° 6,
7.1 de la directive N° 7
sur décision du DIM
06.09.2011 06.09.2011
22. n. : (d. : 45-48 >> 46-49) 45, 47 (note);
n.t. : chap. VI
18.04.2012 25.04.2012
23. n.t. : rectification selon 7C/1, B 2 05 (1/1,
1/2, 1/4, 5/1, 5/3, 8/1, 9/3, 11, 12/1, 18/1,
19/1, 20, 24/7, 24/10, 25, 30A/3, 33, 34,
36/b, 39/3, 47)
03.09.2012 03.09.2012
Source SILGENEVE PUBLIC, 34
24. n.t. : rectification selon 7C/1, B 2 05 (1/5,
2/4, 7, 14/3, 15/2, 15/3, 16/2, 18/3, 21/d,
29, 30A/1, 30A/2, 30A/3, 31/3, 32/2,
35/1a, 35/2, 36/a, 36/c, 37/3, 39/1, 41,
45/1, directives 3.4, 3.6, 3.10, 3.13, 3.14,
3.22, 3.23, 4.2, 4.3, 4.4, 4.8, 5.11, 6.1,
6.3, 6.5, 6.6, 6.7, 6.9)
04.03.2013 04.03.2013
25. n.t. : rectification selon 7C/1, B 2 05
(directives 1.1, 2.1, 3.1, 4.1, 5.1, 7.1)
03.06.2013 03.06.2013
26. n.t. : directive N° 7 02.10.2013 09.10.2013
27. n.t. : rectification selon 7C/1, B 2 05 (1/1,
1/2 (sous-note), 1/2, 1/4 (sous-note), 1/4,
5/1, 5/3, 8/1, 9/3, 11, 12/1, 18/1, 19/1, 20,
24/7, 24/10, 25, 30A/3, 33, 34, 36/b,
39/3, 47, directive 6.1)
15.05.2014 15.05.2014
28. n. : (d. : 21/d >> 21/e) 21/d, 24A, 30/3;
n.t. : 19 (note), 20, 21/c, 24 (note), 28,
29, 30/2
02.12.2015 09.12.2015
29. n.t. : 3 (note), 3/1 16.12.2015 19.12.2015
30. n.t. : Remplacement de « service de la
police du feu » par « direction de
l’inspectorat de la construction » : 1/3,
6/1, 7, directives 1.2, 1.3, 1.4, 2.3, 2.7,
2.8, 2.11, 2.12, 5.8
12.04.2017 22.04.2017
31. n.t. : 44/3,
4.3, 4.6 de la directive N° 4,
6.6 de la directive N° 6
28.06.2017 05.07.2017
32. n. : 1.13.1, 1.14.1 de la directive N° 1;
n.t. : 1.10, 1.11, 1.12, 1.13, 1.14 de la
directive N° 1
23.05.2018 30.05.2018
33. n.t. : rectification selon 7C/1, B 2 05 (1/1,
1/2 (sous-note), 1/2, 1/4 (sous-note), 1/4,
5/1, 5/3, 8/1, 9/3, 11, 12/1, 18/1, 19/1,
20/1, 24/7, 24/10, 24A/1, 24A/3, 25, 28/1,
28/2, 30A/3, 33, 34, 36/b, 39/3, 47,
directive 6.1)
04.09.2018 04.09.2018
34. n.t. : rectification selon 7C/1, B 2 05 (1/1,
1/4 (sous-note), 1/4, 12/1, 18/1, 19/1,
20/1, 24/7, 24/10, 24A/1, 24A/3, 25, 28/1,
28/2, 30A/3, 33, 34, 36/b, 39/3, 47,
directive 6.1)
14.05.2019 14.05.2019
35. n.t. : rectification selon 7C/1, B 2 05 (1/1,
1/4 (sous-note), 1/4, 12/1, 18/1, 19/1,
20/1, 24/7, 24/10, 24A/1, 24A/3, 25, 28/1,
28/2, 30A/3, 33, 34, 36/b, 39/3, 47,
directive 6.1)
31.08.2021 31.08.2021
36. n.t. : rectification selon 7C/1, B 2 05 (1/1,
1/4 (sous-note), 1/4, 12/1, 18/1, 19/1,
20/1, 24/7, 24/10, 24A/1, 24A/3, 25, 28/1,
28/2, 30A/3, 33, 34, 36/b, 39/3, 47,
directive 6.1)
29.08.2023 29.08.2023